Vous avez la parole !

Nos réponses à vos questions​

Pendant toute la période de la Concertation Préalable à notre Projet BOX, vous avez posé de très nombreuses questions et nous vous en remercions. Cela montre l'intérêt que suscite notre projet !
Nous avons donc compilé ces questions et nous y avons répondu ci-dessous.
Et si vous avez d'autres questions, rendez-vous à la page Post-concertation pour nous envoyer une questions via notre formulaire.
Le dialogue continue !

Retrouvez une sélection de questions qui nous sont fréquemment posées dans notre FAQ !

Nous avons constitué une charte de modération pour réguler nos réunions et concertations préalables.

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NORSKE SKOG propose de changer sa filière d’approvisionnement en matières premières en supprimant totalement l’approvisionnement en bois de trituration pour […]

NORSKE SKOG propose de changer sa filière d’approvisionnement en matières premières en supprimant totalement l’approvisionnement en bois de trituration pour passer à 100% de papiers-cartons recyclés. Le passage de l’utilisation du bois au tout papier-carton recyclé est en partie du aux conditions d’approvisionnement en bois de trituration. En effet, avec la demande croissante en bois énergie les cours du bois ne cessent de croitre. Parallèlement il semble que les cours du papier recyclé soient en diminution.

 


 

Notre réponse :

Nous avons prix la difficile décision de passer en 100% recyclé et d’arrêter les approvisionnements en bois non pas à cause des cours du prix du bois, mais de la tendance générale en faveur des produits recyclés. L’évolution de la disponibilité de papiers et cartons à recycler a été prise en compte dans notre étude. Aujourd’hui il y a en France un excédent de 1.5 Mt entre la collecte de ces produits et leur consommation (source : rapport COPACEL 2018, voir en page 24 de notre dossier de concertation).

Pourquoi brulez vous les déchets plastiques (CSR) ?     Notre réponse : Soit on les brûle, soit on les […]

Pourquoi brulez vous les déchets plastiques (CSR) ?

 


 

Notre réponse :

Soit on les brûle, soit on les enfouit. L’Etat a des programmes de valorisation énergétique de ces déchets et dans le même temps de réduction d’enfouissement.
La valorisation énergétique peut se faire sur notre site ou sur d’autres sites.

C’est une bonne chose de recycler les matières premières. En ce qui concerne l’eau qui est un élément important dans […]

C’est une bonne chose de recycler les matières premières. En ce qui concerne l’eau qui est un élément important dans la fabrication du papier, est-il prévu d’utiliser l’eau de façon circulaire ?

 


 

Notre réponse :

Oui. NSG va investir plus de 10 millions d’euros pour améliorer la circulation de l’eau au niveau de la station d’épuration. Actuellement cette station recycle 4 500 m3/jour d’eau, demain la station recyclera 11200 m3/jour. Cela permet de ne pas augmenter la consommation d’eau et les rejets malgré une production accrue en papier carton.

Je suis très favorable à ce projet. Comment peut-on participer à sa promotion ?     Notre réponse : Merci […]

Je suis très favorable à ce projet. Comment peut-on participer à sa promotion ?

 


 

Notre réponse :

Merci de vos encouragements ! N’hésitez pas à revenir vers nous si vous ou vos relations avez des questions au sujet de notre projet, afin de répondre aux inquiétudes éventuelles.

Je vous souhaite une bonne journée

Je vous souhaite une bonne journée

D’accord pour ce projet prometteur, mais faites le nécessaire pour limiter les mauvaises odeurs (œuf pourri) qui parviennent dans notre […]

D’accord pour ce projet prometteur, mais faites le nécessaire pour limiter les mauvaises odeurs (œuf pourri) qui parviennent dans notre secteur selon le vent

Avec tous mes encouragements pour la réussite de ce projet de diversification qui sera profitable à l’ensemble de l’activité économique […]

Avec tous mes encouragements pour la réussite de ce projet de diversification qui sera profitable à l’ensemble de l’activité économique du secteur

Le projet induit des conséquences dramatiques sur notre environnement (transport routier, carbone, déchets ultimes..). Pensez vous que les mesures environnementales […]

Le projet induit des conséquences dramatiques sur notre environnement (transport routier, carbone, déchets ultimes..). Pensez vous que les mesures environnementales proposées soient vraiment à la hauteur des enjeux climatiques portés par les experts du GIEC et de la COP21 ? Ce projet ne devrait-il pas être l’occasion d’une rupture audacieuse avec les process essentiellement productivistes quitte à différer la mise en oeuvre du projet Box?

 


 

Notre réponse :

Vu l’évolution très négative du marché du papier journal, notre production actuelle, nous ne pouvons malheureusement pas différer la mise en œuvre du projet BOX, dont l’objectif principal est de pérenniser notre site et ses emplois directs et indirects, ainsi que ses retombées économiques sur notre territoire (6 à 7 M€ de taxes locales par an).
Engagés dans une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) depuis de nombreuses années, nous essayons de concilier au mieux les enjeux environnementaux avec les enjeux sociaux et sociétaux, le but n’étant pas d’opposer ces enjeux. Cela passe notamment pas un investissement prévu de 10 M€ dans notre station d’épuration des effluents pour maintenir le volume et la qualité actuelle de nos rejets à la Moselle malgré l’augmentation significative de production. Concernant les rejets atmosphériques, nous nous conformerons évidemment à la règlementation. Les différents impacts, notamment les impacts sanitaires de nos installations, sont étudiés dans notre dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE) qui sera déposé fin février 2021. Ce dossier sera instruit par les autorités compétentes (DREAL, ARS, Agence de l’Eau, etc) et soumis à enquête publique à l’été 2021.
Concernant les émissions de C02, nous cherchons des solutions alternatives à la chaudière 7 qui sera la plus impactante en brûlant les plastiques issus des cartons récupérés.

Pouvez-vous nous rendre lisible les annexes du documents sur rapport campagne SDE ?     Notre réponse : Suite à […]

Pouvez-vous nous rendre lisible les annexes du documents sur rapport campagne SDE ?

 


 

Notre réponse :

Suite à notre demande au laboratoire concerné par l’émission de ce rapport, nous mettons en ligne séparément les annexes de ce rapport sur la campagne SDE.

Est-ce qu’on peut préciser ce qu’il y a derrière le terme Économie circulaire ?     Notre réponse : Selon […]

Est-ce qu’on peut préciser ce qu’il y a derrière le terme Économie circulaire ?

 


 

Notre réponse :

Selon l’ADEME, l’économie circulaire peut se définir comme un système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement tout en développant le bien être des individus.
En ce qui concerne le site de NSG, nous nous inscrivons dans cette démarche par différentes actions :
– cogénération avec la production d’électricité verte par une turbine à vapeur en amont de nos procédés,
– recyclage de papiers et cartons (70% de nos matières premières aujourd’hui et 100% à horizon 2023 avec la lmise en place du projet BOX)
– utilisation de co-produits de scierie comme matières premières actuelles
– mutualisation de nos infrastrctures et équimements industriels (chaudière, station d’épuration) avec notre voisin PAVATEX
– mise en place de boucles de recirculation d’eaux en interne pour limiter la consommation (4500 m3/jour aujourd’hui puis 11200 m3/jour avec le projet BOX à partir de 2023)

Pouvez-vous expliquer le schéma de circulation de l’eau au sein de l’usine ?

Pouvez-vous expliquer le schéma de circulation de l’eau au sein de l’usine ?

Pourquoi ne pas avoir privilégié le ferroviaire pour le transport des marchandises     Notre réponse : Avec plus de […]

Pourquoi ne pas avoir privilégié le ferroviaire pour le transport des marchandises

 


 

Notre réponse :

Avec plus de 30% de ces expéditions par voie ferroviaire aujourd’hui, NSG se situe largement au-dessus de la moyenne française du frêt ferroviaire qui se situe autour de 10%.
La part du rail dans nos expéditions ne dépend pas que de notre volonté, mais aussi du portefeuille de nos clients et de leur embranchement ferroviaire, ainsi que des possibilités offertes (ou non) par les acteurs de la logistique ferroviaire. Avec nos partenaires transporteurs routiers et ferroviaires, nous étudions par ailleurs les possibilités pour augmenter les transports combinés rail-route dans le futur.

Au regard de la sécheresse, et du réchauffement climatique, est-ce que le projet BOX va avoir un impact + important […]

Au regard de la sécheresse, et du réchauffement climatique, est-ce que le projet BOX va avoir un impact + important sur les débits constatés dans la Moselle ?

 


 

Notre réponse :

NSG prélève actuellement en moyenne 0.22 m3/s en moyenne dans une gravière alimentée par la nappe alluviale et par la Moselle et rejette 0.17 m3/s.
A mettre en regard du débit d’étiage de la Moselle à Epinal : débit mensuel minimum quinquennal (QMNA5) à 5.4 m3/s.
Conscients des impacts du réchauffement climatique, nous avons prévu d’investir pour maintenir nos volumes de prélèvements et de rejets malgré l’augmentation de notre production, en augmentant significativement les quantités d’eaux recirculées dans nos procédés (4500 m3/jour à 11200 m3/jour). Nous avons également mandaté un cabinet spécialisé pour étudier la possibilité de prélever une petite partie du volume (environ 5%) dans les eaux souterraines pendant la période d’étiage. L’étude d’impact pour évaluer l’acceptabilité est en cours.

Trop centré sur le projet box, on a eu du mal à élargir les questions par rapport à la chaudière […]

Trop centré sur le projet box, on a eu du mal à élargir les questions par rapport à la chaudière 6 qui va alimenter le projet BOX et l’éco parc qui est une extension envisagée de la zone industrielle  et qui selon nous, doit faire partie du débat, même si cela ne figure pas au sens réglementaire de cette démarche de concertation publique. Le collectif a demandé aux garants d’organiser une rencontre avec les responsables du projet ecoparc de manière à ce que l’on puisse approfondir cette question en lien aussi avec les chaudières productrices d’énergie puisqu’elles sont  en théorie destinées à alimenter les entreprises de l’EcoParc. Tout cela forme un tout et nous souhaitons que toutes ces questions soient “mises sur la table”.

 


 

Notre réponse :

Avec l’accord du Président de la CAE (communauté d’agglomérations d’Epinal), Michel Heinrich, nous allons organiser une réunion publique courant janvier 2021 pour débattre autour de cet ECO PARC. Nous répétons que cet ECOPARC ne fait pas partie du projet BOX, et que nous n’avons pas dimensionné nos chaudières pour les installations qui viendaient s’y implanter. Cependant, nous étudierons au cas par cas les éventuelles demandes d’approvisionnement en vapeur en fonction de nos capacités résiduelles. Il est par ailleurs déjà convenu d’alimenter nos voisins Pavatex et Michelin.

Nous n’avons pas compris la différence de discours entre la justification de l’ECOPARC avec notamment la mutualisation de l’énergie autour […]

Nous n’avons pas compris la différence de discours entre la justification de l’ECOPARC avec notamment la mutualisation de l’énergie autour de la vapeur et les réponses de NSG “nous avons dimensionné la chaudière pour NSG, Pavatex, Michelin, nous n’avons pas vocation à fournir de la vapeur à l’ECOPARC alors qu’un réseau de chaleur est prévu; est-ce que c’est simplement le chauffage des bâtiments ou est-ce que c’est de la vapeur ?

 


 

Notre réponse :

Il y a quelques années notre ambition de diversification était toute autre. Aujourd’hui NSG a fait un choix de convertir une de nos machines à papier pour faire du PPO, ce qui va renforcer nos propres besoins en vapeur (+35%). Par ailleurs la société GVE, dont nous sommes partie prenante, a répondu en 2019 à l’appel d’offre CRE5 : nous avons dimensionné la chaudière 6 qui va produire de l’électricité grâce à un turboalternateur (turbine à vapeur). L’énergie résiduelle alimentera la papeterie. Il n’y a donc pas de dimensionnement à ce jour pour alimenter l’ECOPARC.

NSG prélève environ 20 000 m3 d’eau. Est-ce que dans les 20 000 m3, NSG inclut également la production vapeur de […]

NSG prélève environ 20 000 m3 d’eau. Est-ce que dans les 20 000 m3, NSG inclut également la production vapeur de CH6 ?C’est étonnant qu’avec l’augmentation de la production NSG ne prélève pas davantage d’eau

 


 

Notre réponse :

Oui c’est la globalité, y compris PAVATEX; l’investissement de 10 Millions d’euros sur la station d’épuration nous permet de ne pas augmenter notre consommation d’eau en améliorant le recyclage (passage de 4500 à 11200 m3/jour)

A-t-on une idée de la consommation d’eau qu’il faut pour la vapeur et de celle qu’il faut pour la consommation […]

A-t-on une idée de la consommation d’eau qu’il faut pour la vapeur et de celle qu’il faut pour la consommation de papier?

 


 

Notre réponse :

L’eau prélevée pour l’ensemble des installations de production de vapeur a représenté 3.5% du volume total d’eau prélevée à la gravière en 2019. Ce faible taux s’explique par le taux de recirculation très important (78%) de l’eau utilisée pour fabriquer la vapeur, sous forme de condensats principalement.

Il faut prendre du recul, dès lors qu’on n’entre pas dans une logique de diminution, par exemple le papier d’emballage, […]

Il faut prendre du recul, dès lors qu’on n’entre pas dans une logique de diminution, par exemple le papier d’emballage, on peut mettre en place un système de recyclage, mais toujours produire plus d’emballage. On se considère comme vertueux parce qu’on fait du recyclage ; or cela consomme des ressources  et cela a des impacts environnementaux très forts, nous ne pourrons pas continuer comme ça à produire toujours plus, même si on s’inscrit  dans cette démarche. Je crois  qu’il faut envisager un autre logiciel assez rapidement, c’est-à-dire de produire beaucoup moins pour avoir moins de déchets. Evidemment ce n’est pas compatible avec  l’activité économique ; il y a des limites

 


 

Notre réponse :

Cette remarque est judicieuse. Cependant nous sortons tout juste d’une économie linéaire pour entrer dans une économie circulaire. NSG est conscient qu’il y a une croissance de la consommation, liée en partie à l’augmentation de la population, et n’est pas favorable au gaspillage. Il y aura des optimisations possibles : cartons moins lourds avec moins de matière (nous produirons les cartons avec les grammages parmi les plus faibles d’Europe) ; il y a également des systèmes qui existent aujourd’hui et qui se développent pour optimiser le packaging.

Que contiennent les rejets     Notre réponse : Nos rejets atmosphériques les plus visibles de loin au-dessus du site […]

Que contiennent les rejets

 


 

Notre réponse :

Nos rejets atmosphériques les plus visibles de loin au-dessus du site sont des panaches de vapeur d’eau.
Les rejets des cheminées contiennent différents éléments (poussières, oxydes d’azote, traces métalliques) qui sont mesurés en continu et/ou ponctuellement par des organismes agréés. Idem pour les rejets dans l’eau, pour lesquels nous suivons entre autre des paramètres classiques (MES, DCO, DBO : voir en page 49 du dossier de concertation)
les rejets sont normés, et font l’objet des meilleures technologies disponibles. Nos rejets sont mesurés, controlés.

Est-ce qu’il y aura une évolution technologique dans le cadre du projet en terme de traitement des rejets?     […]

Est-ce qu’il y aura une évolution technologique dans le cadre du projet en terme de traitement des rejets?

 


 

Notre réponse :

Nous mettrons en place une nouvelle chaudière qui va brûler des CSR, et qui sera conforme aux meilleurs technologies disponibles pour l’incinération des déchets (mais nous étudions actuellement des solutions alternatives à cette chaudière).

Pourquoi brulez vous ces déchets ?

Pourquoi brulez vous ces déchets ?

L’eau est une préocccupation majeure de notre collectif. Actuellement le fonctionnement de l’usine pose déjà problème au fil des mois […]

L’eau est une préocccupation majeure de notre collectif. Actuellement le fonctionnement de l’usine pose déjà problème au fil des mois d’étiage, il y a un dépôt de matière organique qui a du mal a être evacué par la Moselle. C’est une situation inacceptable avec des impacts très forts sur le milieu. NSG dit “on en rejettera pas plus” mais ce n’est pas le problème il faut en rejeter beaucoup moins s’adapter à la nouvelle donne environnementale. La seule solution c’est le circuit fermé. Est-ce que c’est l’environnement qui doit s’adapter ou est-ce que ce sont les pratiques humaines qui doivent évoluer de manière à devenir compatible avec l’environnement?

 


 

Notre réponse :

Nous respectons les normes imposées. La station est équipée d’un traitement tertaire pour les périodes d’étiage, on va investir dans nos process. Nous ne faisons pas les choses au détriment de l’environnement et écoutons les remarques faites pendant cette phase.
Comme déjà expliqué, le fonctionnement en circuit fermé n’est pas possible dans notre cas de figure très particulier (site hybride produisant du papier joiurnal et des cartons de faible grammage).

Demande une meilleure information du public : ex : Nous avons demandé comment une augmentation de 32 % du trafic […]

Demande une meilleure information du public : ex : Nous avons demandé comment une augmentation de 32 % du trafic poids lourds pouvait ne conduire qu’à  une augmentation de 11% des émissions de gaz à effet de serre? NSG a opposé le secret des affaires.

 


 

Notre réponse :

Les carburants alternatifs visés sont :
– du biogaz (biométhane) produit à partir de déchets fermentescibles (déchets agricoles, agroalimentaires, ménagers, boues de stations d’épuration, etc.)
– du biodiesel (Oleo 100), issu d’une production française à partir de sous-produits de la filière colza destinée à l’alimentation animale.
Les facteurs d’émission pris en compte dans notre calcul d’empreinte carbone sont les suivants (source : ADEME)
Facteur d’émission (en kgCO2/L) = taux de CO2 par litre ou kg de carburant
– Gasoil : 3,17
– GNC : 3,48
– GNL : 3,51
– Bio-gaz : 0,82
– Oleo100 (biodiesel) : 1,23

Etude d’autres scenarios de conversion : 2 options sont présentées, soit la fermeture du site, soit le doublement de la […]

Etude d’autres scenarios de conversion : 2 options sont présentées, soit la fermeture du site, soit le doublement de la capacité de la machine N°1 avec un impact environnemental significatif avec par ex la multiplication par 5 des déchets ultimes. NSG justifie cela par la viabilité économique de l’entreprise, en annonçant en même temps aux actionnaires  un excédent brut d’exploitation d’environ 50Millions d’euros par an lié à ce projet. Il demande d’étudier d’autres projets de conversion.

 


 

Notre réponse :

NSG n’est pas dans un projet Greenfield, qui construit une machine à papier carton que l’on pourrait dimensionner à dessein. La machine actuelle a des dimensions fixées que l’on ne peut pas modifier. C’est une industrie lourde, avec des coûts fixes extrêmement élevés et dire qu’il y aurait un champ des possibles énorme entre 0 et 550 000 Tonnes est inexact. Nous ne disposons pas d’un potentiomètre qui nous permettrait de régler notre machine et tourner à moitié de laize…
Notre ambition est de se positionner parmi les plus performants pour garantir la pérennité du site sur les 20 ans à venir. Si NSG se positionnait sur un niveau moins rentable, le coût de production d’une bobine à la porte de l’usine nous garantirait de fermer l’usine dans les années à venir. Ce n’est pas parce que NSG se positionne sur un produit en croissance que la rentabilité et la performance des outils de doivent pas être optimales. Aujourd’hui, tous les ans environ 150 à 200 000 tonnes de capacité de production de cartons ferment faute de compétitivité. Il serait utopique de réaliser un investissement pour avoir devant nous la moitié de nos concurrents mieux placés que nous.

Il y a une incidence forte sur le trafic poids lourds, il faut ajouter également le traffic lié à l’ECOPARC. […]

Il y a une incidence forte sur le trafic poids lourds, il faut ajouter également le traffic lié à l’ECOPARC. Quel va être l’incidence de l’ECOPARC sur le trafic poids lourd ? Attention à l’effet cocktail sur la santé publique; Il faut développer le ferroviaire et le fluvial

 


 

Notre réponse :

Nous ne connaissons pas l’incidence future des activités de l’Ecopark sur le trafic routier, ceci n’étant pas de notre ressort.
En ce qui concerne nos activités, nous restons impliqués avec nos partenaires transporteurs pour continuer à développer autant que possible le frêt ferroviaire (au travers du transport bimodal rail/route notamment), et pour diminuer les impacts du transport routier.

Quelle est la raison de la désindustrialisation en France ? Coût de la main d’œuvre supérieur à nos voisins européens […]

Quelle est la raison de la désindustrialisation en France ? Coût de la main d’œuvre supérieur à nos voisins européens ou mauvaise gestion?

 


 

Notre réponse :

La question est vaste et il n’appartient pas uniquement à NSG d’y répondre. Beaucoup d’éléments d’explication sont sans doute en jeu, dont la volonté politique vis-à-vis de l’industrialisation, qui n’a clairement pas été la même en France et en Allemagne ces dernières années, par exemple.
En ce qui concerne notre cas, il ne s’agit pas de mauvaise gestion mais de conjoncture liée à notre propre marché (celui du papier journal) : baisse structurelle de la demande européenne et mondiale, surcapacités récurrentes, effet de ciseaux avec les prix des matières premières et de l’énergie qui augmentent.

La liquidation du groupe ARJOWIGGINGS pose naturellement la question de la pérennité d’autres groupes papetiers et notamment NORSKE SKOG. L’entreprise […]

La liquidation du groupe ARJOWIGGINGS pose naturellement la question de la pérennité d’autres groupes papetiers et notamment NORSKE SKOG. L’entreprise a d’ailleurs par le passé connu un grand plan de réduction de ses effectifs (570 salariés en 2004 et 350 en 2019). Les subventions publiques ne seront-elles pas versées à perte pour soutenir une industrie non compétitive ? Sauver 350 emplois mais à quel prix ?

 


 

Notre réponse :

Nous ne vivons pas de subventions publiques mais de nos revenus. Les aides qui ont été versées au début de notre implantation il y a presque 30 ans ont été très largement compensées par les taxes locales que nous versons chaque année (actuellement 6 à 7M€ par an). Le projet BOX a justement comme objectif de rester compétitif et pérenne sur le long terme, le risque financier étant porté par NSG au travers d’emprunts bancaires et avec le soutien de ses actionnaires.

Il semble que les cours du papier recyclé soient en diminution. On peut toutefois s’interroger sur l’évolution des cours quand […]

Il semble que les cours du papier recyclé soient en diminution. On peut toutefois s’interroger sur l’évolution des cours quand la demande évoluera

Quelle sera l’incidence sur l’industrie du bois qui est une des principales industries dans le département des Vosges ? Je […]

Quelle sera l’incidence sur l’industrie du bois qui est une des principales industries dans le département des Vosges ? Je rappelle que 50% du territoire est recouvert par la forêt et que le budget de nombreuses communes rurales dépend de la vente du bois.

 


 

Notre réponse :

Nous rappelons de notre côté que lorsque NSG s’est implantée au début des années 1990, de fortes craintes avaient été exprimées vis-à-vis du risque supposé que notre activité ferait prendre à la forêt vosgienne. Par nos actions au côté des exploitants forestiers et des scieries, nous avons pu démontrer que ces craintes étaient infondées.
Aujourd’hui nous nous engageons à préparer aux côtés de ces acteurs la transition qui devra s’opérer d’ici 2023, période où nous cesserons notre production de pâte de bois. Nous avons notamment mandaté le CRITT bois qui a réalisé en 2019 une étude des opportunités possibles pour la valorisation des co-produits forestiers. Nous vous invitons à prendre connaissance sur notre site projet-box de la présentation et du CR de l’atelier « Filière Bois » qui s’est déroulé le 10/12/20 dans le cadre de la concertation préalable du projet BOX.

De même quelle sera l’incidence sur la formation des jeunes ?     Notre réponse : Nous ne pensons pas […]

De même quelle sera l’incidence sur la formation des jeunes ?

 


 

Notre réponse :

Nous ne pensons pas que ces écoles ne dépendent uniquement de notre activité, heureusement pour elles.

L’augmentation du trafic routier ne serait pas sans incidence sur les infrastructures routières. Le département a pour projet de modifier […]

L’augmentation du trafic routier ne serait pas sans incidence sur les infrastructures routières. Le département a pour projet de modifier le rond point de Chavelot. Mais je m’interroge surtout sur les nuisances qu’entrainerait une telle augmentation : pollution par les particules fines, élévation du bruit, risque d’accidents notamment l’hiver.

 


 

Notre réponse :

L’augmentation du trafic routier lié au cumul des projets BOX et CRE5 sera, sur la RD166A qui borde notre site, de 6.3% sur le nombre de poids lourds et 0.8% sur le trafic total. Des actions sont menées avec nos partenaires transporteurs pour limiter les impacts liés à cette augmentation (voir p.59 de notre dossier de concertation).

Peut-il y avoir des difficultés d’approvisionnement en GPL ? Nombre de stations et répartition sur le territoire

Peut-il y avoir des difficultés d’approvisionnement en GPL ? Nombre de stations et répartition sur le territoire

Régulièrement les riverains respirent un air fortement pollué par de l’hydrogène sulfuré (odeur d’œuf pourri). Qu’en sera-t-il à l’avenir ? […]

Régulièrement les riverains respirent un air fortement pollué par de l’hydrogène sulfuré (odeur d’œuf pourri). Qu’en sera-t-il à l’avenir ? Les modifications apportées dans les étapes de traitement des effluents seront-elles efficaces. Je suis en droit de me poser la question compte tenu de la gestion actuelle de ces nuisances. 

 


 

Notre réponse :

Les problèmes d’odeurs cités ne peuvent pas provenir de notre traitement anaérobie puisque ces installations n’ont pas encore démarré. Nous vous invitons à nous contacter lorsque vous rencontrez des problèmes d’odeurs, afin d’analyser les sources possibles en provenance de notre site et de pouvoir prendre des mesures le cas échéant.
Concernant le projet BOX, des actions et investissements ont été prévus pour éviter ces nuisances (voir p.62 du dossier de concertation), notamment un silo de pré-acidification avec traitement des gaz.

Quel sera l’incidence d’un prélèvement dans les nappes sur la stabilité des terres en aval. On observe déjà, du fait […]

Quel sera l’incidence d’un prélèvement dans les nappes sur la stabilité des terres en aval. On observe déjà, du fait de la sécheresse un effondrement des talus sur la commune de Chavelot. Le village possède de nombreux puits qui sont justement alimentés par les nappes souterraines et une source. N’y aura-t-il pas risque de tarissement ?

 


 

Notre réponse :

L’étude d’impact qui évaluera l’acceptabilité d’un forage en eau souterraine, ainsi que les volumes possibles, est en cours. Nous déposerons au 1er semestre 2021 un dossier auprès des autorités pour instruction. 

Une augmentation de la production générera à terme soit une augmentation du volume d’eau rejeté, soit une concentration du volume […]

Une augmentation de la production générera à terme soit une augmentation du volume d’eau rejeté, soit une concentration du volume rejeté. Ces modifications n’auront-elles pas d’incidence sur la faune et la flore aquatiques ?

 


 

Notre réponse :

Il n’y aura pas d’augmentation des volumes prélevés et rejetés, ni de modification de la nature des effluents, grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration (10 M€). Cela permettra notamment d’augmenter significativement le volume des eaux recirculées dans nos procédés (11200 m3/jour au lieu de 4500 actuellement).

L’entreprise NSK réalise actuellement des analyses d’air et de retombées atmosphériques en métaux lourds. Les résultats des analyses sont à […]

L’entreprise NSK réalise actuellement des analyses d’air et de retombées atmosphériques en métaux lourds. Les résultats des analyses sont à l’heure actuelle en deça des normes réglementaires mais je m’interroge sur l’incidence de l’incinération des Combustibles Solides de Récupération CSR sur la pollution de l’air et des sols

 


 

Notre réponse :

Les seuls CSR qui sont envisagés sont des plastiques issus des cartons à recyclés (contaminants). La chaudière 7 qui incinérera ces CSR sera conforme aux meilleures technologies disponibles relatives aux incinérateurs de déchets. Les impacts de cette installation, et du projet BOX en général, seront décrits dans l’étude d’impact du DDAE qui sera déposé fin février 2021 et instruits par les autorités compétentes.
Cependant, nous cherchons des solutions alternatives à cette chaudière, conscients en particulier de son impact négatif sur notre bilan carbone.

En fait, le site industriel de Golbey-Chavelot va devenir à terme la déchèterie du Grand-Est sous le couvert de développer […]

En fait, le site industriel de Golbey-Chavelot va devenir à terme la déchèterie du Grand-Est sous le couvert de développer des industries novatrices. Alea jacta est, ainsi en a-t-il été décidé et malheureusement ce que je pense importe peu mais je tenais à vous faire parvenir mes impressions.

La population d’ombre commun a malheureusement profondément et brutalement décliné à l’aval de Golbey depuis 2017 et les 4 derniers […]

La population d’ombre commun a malheureusement profondément et brutalement décliné à l’aval de Golbey depuis 2017 et les 4 derniers étiages annuels successifs (débits de la Moselle proche de 3,6 m3/s, température de l’eau fréquemment comprise entre 25°C et 28°C). Compte tenu des étiages très sévères de la Moselle récurrents depuis 2017, les valeurs actuelles de prélèvement d’eau dans la Moselle par Norske Skog, la température d’eau des effluents (35°C) et les quantités de DCO rejetées dans la rivière Moselle (3000 kg/j) qui atteignent les valeurs limites maximales fixées par l’article 4.7.3 de l’arrêté N°1590/2006 ne sont déjà plus compatibles avec les exigences écologiques de l’espèce ombre commun présente dans la Moselle à l’aval d’Epinal et contribuent à l’extinction de sa population. Le projet BOX, parce qu’il n’apporte aucune amélioration en terme d’abaissement de débit prélevé dans la Moselle, d’abaissement de la température des effluents, de quantité de DCO rejetée (3000 kg/j) ne pourra qu’accélérer l’effondrement des effectifs de cette espèce piscicole protégée

20 emplois directs et plus de 200 emplois indirects grâce au projet BOX. Quel type d’emplois cela va créer ? […]

20 emplois directs et plus de 200 emplois indirects grâce au projet BOX. Quel type d’emplois cela va créer ? Est ce qu’avec un BAC PRO en logistique on pourra postuler ? Ou bien ce sont des emplois de transporteur routier qui seront crées ?

 


 

Notre réponse :

Les postes créés sur notre site seront essentiellement des profils de techniciens et d’opérateurs. Différents postes seront également créés au sein de entreprises logistiques : des chauffeurs routiers, mais pas uniquement. Nous vous invitons à vous rapprocher de ces sociétés pour postuler si vous le souhaitez.

Les cartons produits seront vendus dans quels pays ?     Notre réponse : En Europe principalement.

Les cartons produits seront vendus dans quels pays ?

 


 

Notre réponse :

En Europe principalement.

La question du transport des approvisionnements, d’où viendra t-il ?.     Notre réponse : Les cartons à recycler proviendront […]

La question du transport des approvisionnements, d’où viendra t-il ?.

 


 

Notre réponse :

Les cartons à recycler proviendront d’un rayon de 250 à 350 km autour de notre site.

Loin de la France, quel est le coût environnemental de ces camions ?     Notre réponse : Nous mettons […]

Loin de la France, quel est le coût environnemental de ces camions ?

 


 

Notre réponse :

Nous mettons en place des solutions de transport ferroviaires lorsque cela est possible, en particulier pour les destinations les plus éloignées. Nous travaillons avec nos partenaires transporteurs pour limiter l’impact du transport routier (voir p. 59 de notre dossier de concertation).

Comment le rail moins polluant est développé ?     Notre réponse : Nous réfléchissons avec nos partenaires à des […]

Comment le rail moins polluant est développé ?

 


 

Notre réponse :

Nous réfléchissons avec nos partenaires à des solutions du transport bimodal rail-route.

L’eau est recyclée, pourquoi faudra-t-il alors pomper de l’eau dans une nappe phréatique ? Les besoins en eau ne sont […]

L’eau est recyclée, pourquoi faudra-t-il alors pomper de l’eau dans une nappe phréatique ? Les besoins en eau ne sont pas assez expliqués. Quand Rien ne se perd, tout se réutilise, on est bien dans une économie circulaire.

 


 

Notre réponse :

En complément du recyclage de l’eau, qui n’est pas de 100% (nous ne pouvons pas fonctionner en circuit fermé), nous devons alimenter de l’eau fraiche. Le prélèvement en eau souterraine viendrait compléter pendant les périodes d’étiage les prélèvements effectués dans la gravière alimentée par la Moselle. Il ne représenterait que 5% du débit total nécessaire.

Les vapeurs émissent par NSK seront également transformées en chaleur thermique. Qui utilisera cette chaleur ? Comment est elle transportée […]

Les vapeurs émissent par NSK seront également transformées en chaleur thermique. Qui utilisera cette chaleur ? Comment est elle transportée ?

 


 

Notre réponse :

La vapeur d’eau produite sur le chaudière 2 est utilisée pour produire de l’électricité dans une turbine, avant de rejoindre nos procédés (cylindres sécheurs de la machine à papier pour sécher la feuille). Nous fournissons également notre voisin Pavatex en vapeur, grâce à des tuyauteries qui relient nos deux sites.

L’Europe vient de signer une réduction de 55% des émissions de Gaz à effet de serre en 2030 Et votre […]

L’Europe vient de signer une réduction de 55% des émissions de Gaz à effet de serre en 2030 Et votre projet annonce un doublement des émissions de gaz à effet de serre ( de 100 000 tonnes vers 180 000 tonnes) CONTRADICTION N’allez vous pas dans le mauvais sens ?

 


 

Notre réponse :

Oui en effet nous déplorons une augmentation de notre bilan carbone, en lien principalement avec les plastiques qui sont des contaminants présents de nos cartons à recycler que nous recevrons, et que nous n’avons donc pas souhaités. Sachant que l’Europe incite tout à la fois au recyclage pour économiser les ressources, mais aussi à la baisse des émissions de CO2, nous nous retrouvons face à des contradictions qui dépassent le strict contexte de notre site.
Les seules alternatives actuelles pour les plastiques incriminés sont l’enfouissement ou la valorisation énergétique sur notre site, ou ailleurs.
Pour pouvoir être recyclés, il faudrait qu’ils puissent être mieux triés en amont.
Cependant, conscients de cet impact négatif sur notre bilan carbone, nous recherchons actuellement des solutions alternatives à celle de la chaudière 7 qui doit brûler ces plastiques.

L’Europe et la France subventionne largement la récupération et la valorisation de la chaleur fatale (chaleur perdue) Il est évident […]

L’Europe et la France subventionne largement la récupération et la valorisation de la chaleur fatale (chaleur perdue) Il est évident que votre entreprise rejette sans valorisation énormément de chaleur fatale (eau chaude dans la Moselle, vapeur dans l’atmosphère) N’est-il pas dommage que votre projet ne prenne pas en compte ce potentiel énorme ?


 

Notre réponse :

Nous récupérons déjà beaucoup de chaleur fatale, notamment la vapeur qui se dégage lors de la production de pâte de bois, mais aussi les calories issues de certaines eaux chaudes de nos procédés. Cependant il n’est pas possible actuellement de récupérer 100% des calories issues de nos procédés en permanence. Cela pourrait être en effet un axe d’amélioration pour le futur.
Nous rappelons également que notre site met en oeuvre un système de cogénération : la vapeur surchauffée produite par notre chaudière 2 alimente une turbine pour produire de l’électricité, avant d’être renvoyée vers nos procédés papetiers.

Vous êtes trop fort en communication ! Faire un cahier en pleine période des fêtes, pour un retour le 06/01, […]

Vous êtes trop fort en communication ! Faire un cahier en pleine période des fêtes, pour un retour le 06/01, vous êtes sûr de faire le “travail” sans être submergés par les remarques, si ce n’est les associations. Même létude de pompage des eaux souterraines n’arrivera qu’à la fin ou après !!! Félicitations

 


 

Notre réponse :

Vos insinuations sont trompeuses.
La période de concertation s’est ouverte le 23 novembre 2020, soit très largement avant les fêtes.
Différents ateliers ont été proposés les 02/12, 10/12, 14/12 et 16/12.
Tous ces événements ont été largement communiqués et l’ensemble du dispositif de concertation a été validé le 04/11/20 par la Commission Nationale du Débat Publique.
Le CR de l’étude de faisabilité hydrogéologique est en ligne et consultable sur le site projet-box.fr. La suite de l’étude est en cours et n’est donc pas disponible.

Quelle solution pour limiter le bilan carbone, sachant que le nombre de poids lourds est suscrptible d’augmenter de 30% ? […]

Quelle solution pour limiter le bilan carbone, sachant que le nombre de poids lourds est suscrptible d’augmenter de 30% ?

Quelle gestion des 10 000 tonnes de déchets ultimes (dioxines, arsenic, métaux lourds, dioxyde de sulfate, chlorure d’hydrogènes). Merci pour votre réponse

 


 

Notre réponse :

Pour limiter les impacts sur le bilan carbone, nous travaillons d’une part avec nos partenaires transporteurs pour limiter les émissions liées au transport routier (voir p.59 du dossier de concertation) et pour développer le combiné rail-route ; d’autre part nous réfléchissons à des solutions alternatives à la chaudière 7 qui est la plus impactante en terme de C02 par la combustion de CSR (plastiques).
Les 10000 tonnes de déchets ultimes sont les cendres de la chaudière 7. En attendant de pouvoir les caractériser plus précisément, nous avons prévu de les envoyer dans un premier temps en élimination (enfouissement ou stockage), faute de filière de valorisation. Les Installations de Stockage de Déchets Dangereux (ISDD) sont des sites autorisés et réglementés, qui accueillent ce type de déchets dans des conditions maitrisées.

Si l’on considère le tableau à la page 60 qui résume les différents éléments qui impactent l’environnement, on constate une […]

Si l’on considère le tableau à la page 60 qui résume les différents éléments qui impactent l’environnement, on constate une augmentation 7 fois supérieure de rejets de CO2 liée entre autres à l’incinération de matières plastiques. Certes, vous investirez pour des moyens de filtrations de l’air mais reste à savoir son efficacité réelle même si cela correspond aux normes acceptables de référence à l’échelle européenne. Pour concluren en tant quegolbéen, c’est un projet qui inquiète mon environnement immédiat. 

PS : merci pour la transparence de vos informations

 


 

Notre réponse :

La chaudière 7 qui doit utiliser les CSR (plastiques) comme combustibles est en effet la plus impactante en terme d’émission de CO2.
Ces plastiques sont des contaminants issus des cartons à recycler, que nous n’avons pas souhaités, mais pour lesquels il faut trouver une solution.
Conscients de leur impact négatif sur notre bilan carbone, nous étudions des solutions alternatives.

Quelles conséquences pour la faune benthique et piscicole de ces rejets permanents dans une rivière fragile, aux débits irréguliers et […]

Quelles conséquences pour la faune benthique et piscicole de ces rejets permanents dans une rivière fragile, aux débits irréguliers et de plus en plus faibles au fil des ans ? Quelle pollution dans les sédiments ? Et si constat de pollution irréversible….quelle solution ?

Comment la rivière, agressée à longueur d’année, soumise aux aléas climatiques, pourrait-elle conserver sa faculté d’autoépuration  si tant est que celle-ci subsiste encore beaucoup avec les rejets actuels? Quelles conséquences sur la qualité de la nappe alluviale, ressource d’eau potable pour les nombreux riverains de la Moselle ?

 


 

Notre réponse :

Nous mandatons depuis de nombreuses années un laboratoire spécialisé pour effectuer deux fois par an un suivi hydrobiologique de la Moselle, au travers d’une étude du peuplement des macroinvertébrés benthiques, permettant de calculer un Indice Biologique Global Normalisé (IBGN). Le dernier rapport d’octobre 2020 contenant l’historique des valeurs est disponible sur notre site projet-box. Extrait des conclusions de ce rapport : « L’observation des données IBGN disponibles sur ces stations depuis 1991 montre des fluctuations assez importantes liées notamment aux conditions hydrologiques et une tendance globale à l’amélioration de la qualité biologique du milieu et à une disparition de l’impact constaté des rejets sur la macrofaune benthique. Il semble cependant que les forts étiages de 2019 et 2020 aient eu tendance à faire baisser la qualité biologique de la Moselle lors des campagnes d’automne. »

Le projet BOX de transformation de la machine1 (papier journal) en machine de fabrication de papier carton ne peut être […]

Le projet BOX de transformation de la machine1 (papier journal) en machine de fabrication de papier carton ne peut être acceptable qu’en protégeant l’approvisionnement en eau potable de l’agglomération de Nancy, donc en réduisant à leur plus simple expression les rejets aqueux et en économisant l’eau d’approvisionnement. La seule solu-

tion est le circuit fermé, déjà mis en place dans d’autres cartonneries en France, avec si besoin une ou plusieurs uni- tés de filtration sur les circuits de production. Quand on est prêt à investir des centaines de millions dans une mo- dernisation et une extension d’usine, il doit être possible d’ajouter quelques millions à l’addition finale! Cela aurait

aussi l’avantage de ne pas interdire de facto le développement d’autres activités industrielles ayant besoin d’eau pour leurs activités ou leurs rejets.

Le bilan carbone très défavorable est inacceptable dans le contexte de réchauement climatique.

Les relations avec le projet d’ECOPARC doivent être précisées dans la mesure où NSG apparaît au coeur du futur développement et sera envisagé comme fournisseur d’énergie malgré ses dénégations.

Une prise de position des élus de la communauté d’agglomération aurait le mérite d’établir quel avenir est prévu.

Initialement, le projet BOX soumis au débat public concernait la modification de production de l’usine avec ses conséquences.

Il est apparu au fil des échanges et des données recueillies, que des points importants dépassent la simple production de papier-carton par la papeterie et que l’aspect de développement d’un ECOPARC, tributaire d’un ré- seau de chaleur et d’énergie délivré par NSG est en lien direct avec le projet BOX et n’a pas été présenté comme tel.

Dès lors, il nous semble qu’un débat public négligeant, refusant, écartant, ou minimisant tour à tour cet as- pect ne satisfait pas à son but, le public n’étant informé que partiellement de ce qui se dessine et l’exploitant s’ap- puyant sur ce débat pour armer haut et fort qu’il a rempli les conditions réglementaires qui lui sont imposées.

Dans le cadre de la loi relative à l’anti-gaspillage et à l’économie circulaire, le gouvernement a repoussé son obligation faite […]

Dans le cadre de la loi relative à l’anti-gaspillage et à l’économie circulaire, le gouvernement a repoussé son obligation faite aux papetiers (initialement prévue pour 2021) de faire monter le taux de fibres recyclées pour la production de carton et de papier à 95% en 2023. Norske Skog sera-t-elle prête à cette date ? Quelles garanties peut-on avoir que ce taux de papier recyclé sera atteint ? Cette nouvelle obligation modifie t’elle le projet à l’échelle des approvisionnements, des rejets, du trafic?

 


 

Notre réponse :

Dans le cadre du projet BOX nous avons déjà prévu de produire à 100% en fibres recyclées pour le carton mais aussi pour le papier journal, avec l’abandon de l’approvisionnement en bois. Ce choix répond à une tendance de fond en faveur du recyclé, mais nous regrettons cependant les impacts de cette tendance sur la filière bois, qui a elle aussi des atouts à faire valoir en matière de développement durable.

Afin d’évaluer l’opportunité ou les risques de ce projet il convient de le resituer dans la démarche globale de cette […]

Afin d’évaluer l’opportunité ou les risques de ce projet il convient de le resituer dans la démarche globale de cette green valley dont NSG est le centre. C’est en eet dans et autour du site de NSG que doit se développer synergies et mutualisations industrielles.

Le projet GVE (green valley energy), CRE 5 ou CH6 est porté ociellement par NSG en partenariat avec VEOLIA (cf courrier préfet région du 9 juil 2019). Le plan d’approvisionnement, supérieur de 25% à ce qu’annonce NSG, dé- montre que cette chaudière n’est pas destinée seulement à NSG en seul remplacement de CH2. Au-delà de Pavatex et Michelin, celle-ci a vocation à alimenter en électricité et vapeur de futurs industriels sur le futur ECOPARC.

Il en résulte donc que le débat doit concerner l’opportunité du projet BOX mais aussi celui du dimensionnement de CH6, de l’opportunité de CH7 (avec ses conséquences en terme de bilan carbone), de l’opportunité de l’ECOPARC en lien avec une approche globale des impacts environnementaux. Les quelques bénéfices industriels tirés des synergies et mutualisations évoquées, doivent être mis en regard avec les conséquences environnementales et sociales d’une concentration industrielle, de son dimensionnement. Il n’est pas sûr que le bilan global soit positif et que cela permette de justifier l’artificialisation de 70 ha de terres agricoles alors que de nombreuses ZI sont inoccupées dans l’agglomération.

Les quantités considérables de matières inflammables stockées sur le site, la proximité de l’urbanisation et du site Totalgaz lui-même classé […]

Les quantités considérables de matières inflammables stockées sur le site, la proximité de l’urbanisation et du site Totalgaz lui-même classé Seveso nécessitent une extrême prudence et des normes et procédures anti-incendies sévères.

Selon NSG le trafic poids lourds augmentera de 35% : ti 85 PL/j pour le projet BOX à laquelle il […]

Selon NSG le trafic poids lourds augmentera de 35% : ti 85 PL/j pour le projet BOX à laquelle il faut ajouter ti 31 Pl supplémentaire pour CH6, ce qui porte l’augmentation à 44%. Ce chire est calculé à partir de l’augmentation annuelle des volumes transportés, ramenés sur 24h… Or, la circulation s’eectue sur 12h environ. Entre 6h et 18h cela représenterait + 116 PL, soit + 10 PL/h ! Les incidences sur la pollution de l’air et la pollution sonore dans une zone fortement urbanisée ont-elles été évaluées ?

 


 

Notre réponse :

L’incidence cumulée des transports pour les projets BOX et CRE5 représente +0.8% sur le trafic journalier total de la RD166A (et +6.3% sur le trafic poids lourd). Les impacts de trafic sont analysés dans le cadre du dossier DDAE.

Un projet de transport combiné rail-route est à l’étude, avec l’appui d’un cabinet de conseil en transport. Les résul- tats […]

Un projet de transport combiné rail-route est à l’étude, avec l’appui d’un cabinet de conseil en transport. Les résul- tats de cette étude seront disponibles avant fin 2020.Quand et comment aurons-nous accès à ces résultats ?

 


 

Notre réponse :

Cette étude relève du secret des affaires et ne sera pas publiée. Nous communiquerons en temps utile sur les actions décidées et mises en place avec nos partenaires logisticiens.

Quels seront les volumes expédiés par rail?     Notre réponse : Nous estimons à environ 25% le volume global […]

Quels seront les volumes expédiés par rail?

 


 

Notre réponse :

Nous estimons à environ 25% le volume global expédié par rail pour l’ensemble de nos produits (journal + carton), dans un premier temps. Ce chiffre pourra évoluer à la hausse suite aux actions réfléchies avec nos partenaires (combiné rail-route).

Selon NSG, l’augmentation prévisible du trafic poids lourds serait de quelques %. Le rond-point de Chavelot, source potentielle d’énormes embouteillages […]

Selon NSG, l’augmentation prévisible du trafic poids lourds serait de quelques %. Le rond-point de Chavelot, source potentielle d’énormes embouteillages car déjà saturé, bénéficierait d’un shunt et une liaison évitant ce rond-point est envisagée. On voit apparaître dans ce projet, une nouvelle fois ECOPARC.

Que l’on ne vienne pas nous dire que le projet BOX et le projet ECOPARC sont indépendants. Le projet présenté au cours de ce débat public est pour rester poli, incomplet.

Le bilan carbone, du fait de l’incinération de CSR, s’annonce catastrophique; 180.000 tonnes contre 109.000 tonnes actuellement. Ceci va à […]

Le bilan carbone, du fait de l’incinération de CSR, s’annonce catastrophique; 180.000 tonnes contre 109.000 tonnes actuellement. Ceci va à l’encontre de tous les eorts de réduction de l’eet de serre. Des compensations sont-elles envisagées?

 


 

Notre réponse :

Nous sommes conscients de ce bilan défavorable et cherchons toujours des solutions pour améliorer cet aspect. Nous observons par ailleurs que nous sommes fortement incités à passer aux 100% recyclé pour nos approvisionnements. La conséquence de ce recyclage, certes vertueux en soi, est la nécessité pour notre site de prendre en charge les contaminants plastiques présents dans les papiers et cartons à recycler… que nous n’avons pas souhaités !  On voit bien que les choses ne sont pas aussi simples si on élargit le périmètre de réflexion.

Nous précisons également que le site de NSG est soumis au système des quotas de CO2, qui favorise les « bons élèves » c’est-à-dire les sites consommant moins que la valeur attendue au regard de leurs activités, et pénalise les autres. 

Si l’on prend l’exemple des chaudières à CSR des salines de la région de Nancy, les futures installations devront être […]

Si l’on prend l’exemple des chaudières à CSR des salines de la région de Nancy, les futures installations devront être soumises à la directive sur les émissions industrielles et au BREF (document européen de référence sur les meilleures techniques disponibles) relatif à l’incinération des déchets et les valeurs limites d’exposition devront être plus strictes que celles de la réglementation applicable compte-tenu de la proximité de l’agglomération spinalienne.

Quant aux rejets atmosphériques, compte-tenu de la concentration urbaine autour de l’usine, le collectif s’interroge : existe-t-il un registre des pathologies respiratoires dans un rayon de trois km autour de l’usine ?

 


 

Notre réponse :

Pas à notre connaissance mais cela ne semble pas relever pas de notre compétence ni de notre responsabilité

L’utilisation de CSR implique une fabrication à l’amont: hachage, traitement, compactage. Les CSR seront-ils achetés déjà fabriqués ou faudra t’il […]

L’utilisation de CSR implique une fabrication à l’amont: hachage, traitement, compactage. Les CSR seront-ils achetés déjà fabriqués ou faudra t’il un atelier de fabrication comme c’est le cas pour le projet Solvay? Les CSR sont issus de matières plastiques qui leur confèrent un haut pouvoir calorifique. La tendance actuelle des collecteurs de déchets, notamment le SICOVAD est de se diriger vers une collecte, un tri et un recyclage matière des matières plas-

tiques. Le gisement ne va t’il pas s’en trouver réduit d’autant?

 


 

Notre réponse :

Nous avons des lettres d’intention de fournisseurs qui nous assurent l’approvisionnement des volumes nécessaires

Si le réseau de chaleur mentionné pour justifier ECOPARC ne se réalise plus, cela doit remettre en cause cette extension… […]

Si le réseau de chaleur mentionné pour justifier ECOPARC ne se réalise plus, cela doit remettre en cause cette extension…

Par ailleurs, CH7 est destiné à brûler des CSR (combustibles solides de récupération). La ressource en CSR risque d’être insusante du fait que Solvay (Dombasle) présente une demande de modification de chaudière (élimination du charbon) qui brûlera 350.000t/an de CSR et Novastream (La Madeleine près de Nancy) le même type de demande pour 140.000t/an de CSR. Sur quoi pourra compter la CH7?

 


 

Notre réponse :

Nous avons des lettres d’intention de fournisseurs qui nous assurent l’approvisionnement des volumes nécessaires

NSG a par ailleurs reconnu que CH7 était surdimensionnée (CH6+CH7 = 180t/h, soit 40t/h supérieure à leurs besoins). Pourquoi? Pour […]

NSG a par ailleurs reconnu que CH7 était surdimensionnée (CH6+CH7 = 180t/h, soit 40t/h supérieure à leurs besoins).

Pourquoi? Pour qui? ECOPARC?

 


 

Notre réponse :

NON. Le dimensionnement est calculé pour répondre aux besoins de NSG, Pavatex et Michelin avec la nécessité de devoir répondre à des pics de besoin, selon la saison et la configuration de production des différentes unités.

Il faut aussi pouvoir assurer la production de vapeur en secours, lorsque certaines unités sont à l’arrêt pour maintenance notamment. Ne pas confondre capacité maximale et production effective.

Que recouvre ce chiffre de 104t/h pour CH2? la consommation actuelle NSG ou NSG + Pavatex + Michelin? Quelle est […]

Que recouvre ce chire de 104t/h pour CH2? la consommation actuelle NSG ou NSG + Pavatex + Michelin?

Quelle est la capacité globale de production de vapeur utile de CH6? Si la production de vapeur utile totale de CH6 n’est que de 104t/h et est dirigée vers NSG, d’où provient alors la vapeur nécessaire à Pavatex et Michelin?

D’où proviendrait la vapeur destine aux futures entreprises et le réseau de chaleur envisagé par la Green Valley?

 


 

Notre réponse :

104 t/h est la capacité de production de la CH2 et celle de la future CH6.

Aujourd’hui nous pouvons également récupérer de la vapeur issue du procédé TMP (pâte de bois), en moyenne autour de 20 t/h, ce qui ne sera plus le cas dans le futur après l’arrêt de cet atelier. Nous pouvons également produire de la vapeur avec nos chaudières au gaz (capacité maximum cumulée de 120 t/h) en complément ou en secours lorsque la CH2 est à l’arrêt notamment.

Dans le futur le besoin cumulé en vapeur de NSG + Michelin + Pavatex sera en moyenne de 200 t/h, avec des variations liées à la saison mais aussi aux grammages produits sur nos procédés (+15%, voire plus en pointe)

De l’étude de la chambre d’agriculture suivante: hYps://www.vosges.gouv.fr/content/download/18818/138419/file/Etude_agricole_et_mesure_compensation_agri- cole_ECOPARC_Chavelot-pivot%C3%A9-compress%C3%A9.pdf Il ressort, comme de l’appel d’offre CRE5, que le projet de […]

De l’étude de la chambre d’agriculture suivante:

hYps://www.vosges.gouv.fr/content/download/18818/138419/file/Etude_agricole_et_mesure_compensation_agri- cole_ECOPARC_Chavelot-pivot%C3%A9-compress%C3%A9.pdf

Il ressort, comme de l’appel d’ore CRE5, que le projet de CH 6 est bien porté par NSG et Véolia sous l’appellation Green Valley Energie, pour remplacer CH 2 et répondre à l’objectif de mutualisation énergétique (réseau de chaleur) du site avec son extension prévue à proximité (ECOPARC).

La masse de combustible autorisée par CRE5 passerait de 300 000t à 450 voire 500 000t environ soit + 50%, avec un objectif de production de vapeur de 160t/h contre 104t/h avec CH 2.

Le projet BOX n’était alors pas envisagé selon NSG, et il s’avère qu’il entraine une augmentation du besoin en vapeur de 34%, ce qui justifierait le projet CH 7.

Or, 104t/h + 34% = 140t/h, ce qui semble compatible avec la puissance de CH 6 (160t/h).

Pourquoi NSG n’utilise t-il pas cette marge oerte par CH 6 ? Est-ce pour la garder pour d’autres entreprises, conformément aux engagements par rapport à ECOPARC?

 


 

Notre réponse :

Seulement 104 t/h sont disponibles après consommation de la vapeur nécessaire pour produire l’électricité.

Sur le site projet-BOX, la CH6 est de puissance supérieure à la CH2 (125 MW vs 93 MW), donc en […]

Sur le site projet-BOX, la CH6 est de puissance supérieure à la CH2 (125 MW vs 93 MW), donc en théorie, elle consommerait plus pour une production de vapeur utile équivalente (104 T/h) ??!! A moins que la consommation vapeur de la nouvelle turbine associée à la CH6 ne soit pas prise en compte ? Peut-on avoir des précisions sur ce point ? Les chires discordants présents à diérentes étapes de la procédure et des présentations prêtent à penser que rien n’est clair au niveau des chaudières ou que l’on ne cherche pas à être trop transparent.

 


 

Notre réponse :

Nous avons déjà répondu plusieurs fois sur ce sujet. La puissance thermique supérieure de la CH6 s’explique par la consommation de vapeur nécessitée par le fonctionnement de la turbine et la production d’électricité correspondante (ce dispositif s’inscrivant dans le cadre  de l’appel d’offre CRE5). La capacité de production de la CH6 est de 160 t/h. Après déduction de cette vapeur consommée par la turbine, il reste bien 104 t/h utile pour les procédés.

Actuellement, la chaudière 2 (CH2) consomme 126.000 tonnes/an de bois et 176.000 tonnes/an de boues. La CH6 est destinée à […]

Actuellement, la chaudière 2 (CH2) consomme 126.000 tonnes/an de bois et 176.000 tonnes/an de boues. La CH6 est destinée à remplacer la CH2. Cette dernière continuera à fonctionner durant les pé-

riodes de maintenance de CH6. Ce fonctionnement sporadique aura des conséquences sur les rejets gazeux. Il est connu que les démarrages de chaudière entraînent une augmentation des rejets.

La CH6 consommera, selon NSG, 230.000 t/an de bois et 166.000t/an de boues.

Il est curieux qu’une usine qui fabriquera environ 300.000t de papier supplémentaire à la production actuelle produise moins de boues.

Dans l’appel d’ores signé par le préfet de région pour CH6 , il est question de 215.000t de boues. Il est né- cessaire de savoir quels chires sont les bons.

 


 

Notre réponse :

Les quantités de boues de désencrage des papiers ne vont pas évoluer significativement et se situent annuellement entre 160 000 et 180 000 tonnes par an selon le niveau de production. Le recyclage des cartons entrainera la production d’environ 30 000 tonnes par an de refus en mélange, dont la valorisation n’est pas encore définie à ce jour.

Pour l’aspect odeurs, NSG prévoit une préacidification des effluents. Pourquoi abandonne t-elle l’oxygénation qui fut un temps employée? Est-ce que […]

Pour l’aspect odeurs, NSG prévoit une préacidification des euents. Pourquoi abandonne t-elle l’oxygénation qui fut un temps employée? Est-ce que c’est plus ecace que l’oxydation des sulfures responsables de l’odeur d’oeuf pourri? Est-il envisagé des compensations ?

 


 

Notre réponse :

Nous n’abandonnons pas le traitement aérobie par oxygénation qui reste en place (voir dossier de concertation page 48 : bassins d’aération n°1, 2 et 3) ; la pré-acidification interviendra en amont de la digestion anaérobie pour en améliorer l’efficacité. Son fonctionnement en silo avec traitement des gaz doit justement permettre d’éviter les odeurs.

Compte-tenu de la fragilité du milieu récepteur et des conflits d’usage, tous les seuils de rejets dans l’eau sont à […]

Compte-tenu de la fragilité du milieu récepteur et des conflits d’usage, tous les seuils de rejets dans l’eau sont à revoir à la baisse. Il est impératif de préserver les capacités d’auto-épuration de la Moselle.

Comme pour les prélèvements, il apparait que la réduction des rejets pour les rendre compatibles avec les exi- gences du nouveau contexte impose la recherche d’un fonctionnement maximum en circuit fermé.

Est-ce qu’un suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du rejet est toujours prévu ? Par […]

Est-ce qu’un suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du rejet est toujours prévu ? Par qui ? Avec quelle fréquence ? Le collectif d’associations souhaite que les résultats des IBGN lui soient systématiquement communiqués. Est-ce possible ?

 


 

Notre réponse :

Cette surveillance devrait se poursuivre à une fréquence de 2/an (printemps / automne) et est réalisée par un prestataire externe. Les résultats peuvent être publiés. Nous publions le dernier rapport d’octobre 2020 (réalisé par le laboratoire Eurofins) sur le site projet-box 

L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 permet une température maxi des effluents de 35°C alors que celui de 2006 […]

L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 permet une température maxi des euents de 35°C alors que celui de 2006 la limitait à 30°C. Cette limite de 35°C peut être atteinte en cas d’un traitement anaérobie ou lorsque l’eau utilisée est déjà à plus de 25°C.

Risque t’on d’être dans un de ces cas dans le futur ? Faudra t’il limiter la température à 40°C?

 


 

Notre réponse :

Oui nous utiliserons un traitement anaérobie donc la limite applicable dans ce cas sera de 35°C

Afin d’éviter une asphyxie des organismes vivants dans la Moselle, les poissons, mais aussi la faune benthique source de nourriture […]

Afin d’éviter une asphyxie des organismes vivants dans la Moselle, les poissons, mais aussi la faune benthique source de nourriture des poissons, en aval du rejet en période d’étiage, un dispositif particulier est-il envisagé (pour adapter DBO, DCO et MES) au débit et à la température de la Moselle ?

 


 

Notre réponse :

Nous suivrons les prescriptions des arrêtés préfectoraux qui nous seront applicables en la matière.

L’autorisation de DBO est de 187 kg/jour alors que le milieu récepteur, la Moselle à Chavelot, ne supportait en 2019 […]

L’autorisation de DBO est de 187 kg/jour alors que le milieu récepteur, la Moselle à Chavelot, ne supportait en 2019 que 55 kg/jour.

Les futurs rejets sont-ils susceptibles d’atteindre cette moyenne haute ?

 


 

Notre réponse :

55 kg/jour en DBO est en effet notre moyenne de rejet 2019. Comme déjà indiqué, les rejets futurs seront similaires en moyenne.

L’étiage de cet été été a été de 3,71 m3/s. Avec de tels étiages, la dilution des rejets dans le […]

L’étiage de cet été été a été de 3,71 m3/s. Avec de tels étiages, la dilution des rejets dans le milieu récepteur s’opère mal et la réglementation les concernant doit être révisée en freinant la production durant l’été, voire en la stoppant ou alors il faut trouver une solution autre que celle actuelle.

Il serait utile pour une vision objective de la problématique rejets aqueux de connaître le nombre d’équivalents-habi- tants associé aux rejets futurs et la nature de la DCO qui aura échappé à l’épuration et sera donc un talon de DCO dur, dicilement dégradable.

Qui se chargera de la surveillance des rejets de l’exutoire de Chavelot (NSG ou un cabinet indépendant)? Avec quelle fréquence? Le collectif souhaite que les résultats des taux de rejets lui soient systématiquement communiqués.

 


 

Notre réponse :

La fréquence de surveillance des différents paramètres est indiquée à l’article 8 de l’AP 1279/2020 (journalière, hebdomadaire, mensuelle, annuelle selon les cas). Elle est réalisée par nos soins et par un laboratoire agréé (article 8 point IV)

Toujours à propos de l’alimentation en eau potable, il est impératif de garantir une teneur en DCO ajoutée dans la […]

Toujours à propos de l’alimentation en eau potable, il est impératif de garantir une teneur en DCO ajoutée dans la Moselle en dessous de 10 mg/L pour éviter la formation d’haloformés genre chloroforme , et pentachlorophénol dans l’eau au cours de sa chloration, d’autant plus qu’avec les épisodes de terrorisme et les canicules récurrentes productrices de développement de microorganismes, les fournisseurs d’eau potable se voient obligés de chlorer beaucoup plus fortement qu’en temps normal.

Les seuils de rejet actuels ont été déterminés sur des bases qui ont fortement évolué. En 1990, ils étaient basés sur des débits de la Moselle largement supérieurs aux débits actuels. Par exemple le débit d’étiage quinquen- nal était de 5 m3/s. Le débit annuel moyen de la Moselle a tendance à diminuer depuis 50 ans. L’évolution négative la plus significative concerne surtout les périodes d’étiages qui sont plus longues et plus marquées (plusieurs périodes à moins de 3,6 m3/seconde dans la Moselle à Epinal tous les ans depuis 2017, soit 4 années consécutives, fait unique dans l’historique des mesures de débit à cet endroit. (Source : hydro.eaufrance.fr).

Comment ce paramètre a été pris en compte dans les prévisions de rejets ?

 


 

Notre réponse :

Nous nous baserons sur les débits mensuels minimaux sur 5 ans (QMNA5).

Certes la valeur guide de l’OMS est de 10 microgrammes/L dans l’eau potable, mais à l’époque, l’OMS ignorait ou n’a […]

Certes la valeur guide de l’OMS est de 10 microgrammes/L dans l’eau potable, mais à l’époque, l’OMS ignorait ou n’a pas voulu prendre en compte les eets cancérigène et perturbateur endocrinien avérés de l’arsenic. Rappelons que

 

pour de tels eets , il n’y a pas de valeur seuil, ce qui signifie qu’à toutes les concentrations, l’eet indésirable peut se produire.

Par conséquent, comme l’agglomération nancéienne utilise l’eau de la Moselle pour produire son eau po- table, il serait bon de ne pas mettre en danger cette population et donc de décrire les mesures envisagées pour évi- ter le rejet de quelle que dose que ce soit d’arsenic.

 


 

Notre réponse :

Le suivi de l’Arsenic est mené de façon hebdomadaire dans nos rejets à la Moselle en conformité avec les prescriptions de notre AP 279/2020 avec une limite de concentration fixée à 20 µg/l. Nous proposerons de maintenir ces modalités pour le futur.

Il y a une dizaine d’années, une thèse avait été soutenue par une étudiante de l’INPL de Nancy sur le […]

Il y a une dizaine d’années, une thèse avait été soutenue par une étudiante de l’INPL de Nancy sur le devenir de l’ar- senic dans les rejets de la papeterie.

Au moins 2 conclusions importantes étaient dégagées :

• Il était alors conseillé d’avoir à l’avenir une bonne connaissance des teneurs en arsenic des matières à recy- cler pour pouvoir intervenir le plus tôt possible afin d’éviter des rejets inconsidérés (ceci avec le recyclage de papier) Qu’en est-il avec le recyclage de carton?

• Une deuxième conclusion était qu’on trouvait de 0,06 microgramme/L à 0,13 microgramme/L dans les rejets.

 


 

Notre réponse :

Aucun composant spécifique contenant de l’arsenic et intervenant dans le recyclage de cartons n’a été identifié.

Lors de l’installation de la 2ème machine, la police de l’eau avait signifié que désormais, il n’était plus ques- tion […]

Lors de l’installation de la 2ème machine, la police de l’eau avait signifié que désormais, il n’était plus ques-

tion d’ajouter la moindre pollution en Moselle dans le secteur.

NSG s’est engagé à respecter dans le futur les valeurs que la réglementation lui a imposées dans la situation actuelle.

Il semble cependant que cela entraîne des problèmes au niveau de la station d’épuration du fait d’une part de l’augmentation de la production totale et d’autre part de la mise en oeuvre du procédé pour la fabrication du pa- pier-carton, ces deux aspects résultant en une augmentation de la charge polluante en quantité brute, mais aussi en qualité.

Quel est d’ailleurs le procédé de fabrication du carton ? Celui-ci n’utilise pas que des cartons recyclés, mais aussi des colles et de l’amidon, d’où modification de la nature des rejets. A ce propos il serait utile au public de connaître exactement la nature et le volume de tous les produits utilisés aussi bien au niveau de la fabrication que de l’épuration.

Les cartons à recycler sont déjà issus de recyclage et contiennent divers composants qui n’ont pas été élimi- nés par désencrage et trituration des matières premières d’origine. Ces composants pourront-ils être peu à peu reso- lubilisés au fil des recyclages?

 


 

Notre réponse :

Il est exact que la production de papier carton modifiera la charge polluante à l’entrée de la station d’épuration, d’où la nécessité d’investir (10 M€) pour y faire face et ne pas modifier la nature des rejets en sortie.

Il n’est pas impossible que l’on s’achemine vers un conflit d’usage de l’eau. La Moselle et sa nappe alluviale sont […]

Il n’est pas impossible que l’on s’achemine vers un conflit d’usage de l’eau. La Moselle et sa nappe alluviale sont déjà utilisées pour alimenter l’usine en eau à travers une gravière. La nappe de la Moselle sert aussi à des cap- tages d’eau potable pour Chavelot et Chatel-Nomexy. Qui peut dire quelle extension en nombre d’habitants et donc en demande en eau connaîtront ces communes? Qui peut dire quelles industries sont amenées à se développer sur le site ECOPARC et le territoire et leurs besoins futurs en eau? Une demande trop importante de NSG et les séche- resses qui s’annoncent risquent de pénaliser, voire condamner tous les rêves de développement futurs.

La seule solution acceptable eu égard le nouveau contexte nous semble être dans les économies de process et la recherche d’un fonctionnement le plus possible en circuit fermé.

 


 

Notre réponse :

Le fonctionnement en circuit fermé induit des impacts bien connus sur les procédés papetiers : colmatage, dépôts, encrassement des circuits,…

Notre site présente des spécificités qui ne rendent pas possible ce fonctionnement en circuit fermé qui est en place chez certains fabricants de carton :

– il sera hybride avec une production de papier journal et de papier carton,

– il produira du papier carton dont les grammages seront parmi les plus faibles du marché (70 à 80 g/m²) et avec une vitesse élevée.

 Ces spécificités rendent impérative la propreté des circuits, ce qui n’est pas compatible avec un fonctionnement en circuit fermé. Ce n’est donc pas une question d’investissement mais d’incompatibilité technique.

 En contrepartie nous rappelons que nous avons prévu d’augmenter la capacité épuratoire de la STEP ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

Actuellement NSG utilise 0,22 m3/seconde pour son papier journal. Peut-on généraliser ceYe performance au papier carton, qui n’a pas le […]

Actuellement NSG utilise 0,22 m3/seconde pour son papier journal. Peut-on généraliser ceYe performance au papier carton, qui n’a pas le même type de fabrication? L’extrapolation conduisant à une consommation future de 0,33 m3/s est-elle alors applicable? Ou faudra t’il davantage d’eau et combien?

 


 

Notre réponse :

Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre dossier de concertation ainsi que lors de l’atelier environnement, nous n’avons pas prévu d’augmenter le prélèvement en eau. Cela est possible grâce aux investissements prévus pour augmenter la capacité épuratoire de la station d’épuration (digesteurs anaérobie, filtration additionnelle), ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

Le prélèvement envisagé dans la nappe GTI est de 46 m3/H, en période d’étiage. Il ne nous semble pas judicieux […]

Le prélèvement envisagé dans la nappe GTI est de 46 m3/H, en période d’étiage. Il ne nous semble pas judicieux de déplacer le problème vers la nappe GTI qui comme toutes les nappes souterraines va voir son niveau encore baisser dans les années à venir (diagnostic Agence de l’eau Rhin-Meuse– réchauement climat).

Le prélèvement dans les GTI pose questions. Le déficit créé ne risque t’il pas de pénaliser des demandes fu- tures en eau potable? Dans certains endroits des GTI, l’eau commence à être minéralisée, notamment en arsenic. Cet arsenic, à l’issue du process, se retrouvera dans les rejets, or par le passé, la papeterie a connu des problèmes d’arsenic dans ses euents, est-ce que cet aspect est envisagé?

S’il s’avère que les prélèvements dans la nappe des GTI n’est pas possible, quel est le plan B ?

 


 

Notre réponse :

Comme indiqué précédemment, le prélèvement dans la nappe n’est pas une nécessité mais une possibilité envisagée à ce stade. Une étude complémentaire est actuellement en cours pour évaluer les impacts de ce forage et son acceptabilité.

L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 fixe les limites de prélèvements en eau potable (réseau public) et en eau […]

L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 fixe les limites de prélèvements en eau potable (réseau public) et en eau brute (milieu naturel).

Selon les données de NSG, il est utilisé actuellement 6,9 millions de m3 d’eau par an pour la fabrication totale de

580.000 tonnes de papier journal, ce qui représente 0,22 m3/seconde. NSG prévoit une production future de

880.000 tonnes de papier journal+carton. Compte-tenu de cette augmentation de production, la consommation fu- ture d’eau peut être estimée être de l’ordre de 10,5 millions de m3/an, soit 0,33 m3/seconde, bien que NSG dise ne pas demander plus de prélèvement. Comment est-ce possible?

 


 

Notre réponse :

Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre dossier de concertation ainsi que lors de l’atelier environnement, nous n’avons pas prévu d’augmenter le prélèvement en eau. Cela est possible grâce aux investissements prévus pour augmenter la capacité épuratoire de la station d’épuration (digesteurs anaérobie, filtration additionnelle), ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

Afin de prendre en compte l’impact du changement climatique sur la disponibilité des eaux de surface, NSG a mandaté un […]

Afin de prendre en compte l’impact du changement climatique sur la disponibilité des eaux de surface, NSG a mandaté un cabinet spécialisé pour réaliser une étude hydrogéologique et évaluer la possibilité de prélever une partie de l’eau industrielle dans la nappe des GTI (grès du trias inférieur). Les résultats seront disponibles d’ici fin 2020.

Quand et comment aurons-nous accès à ces résultats? Ce projet de prélèvement en nappe profonde, confirme le surdimensionnement de l’unité industrielle par rapport aux capacités du milieu d’accueil à y répondre de manière équilibrée et durable.

 


 

Notre réponse :

Comme indiqué lors de l’atelier environnement, l’étude de faisabilité a été réalisée en 2020. Dans un souci de transparence, nous la publions sur notre site projet-box. Elle doit être complétée au 1er trimestre 2021 d’une étude complémentaire qui évaluera les impacts du forage envisagé. Si les données de sortie sont favorables, un dossier spécifique sera déposé auprès de la DREAL. 

Ce projet de prélèvement correspond à la volonté de trouver des solutions alternatives pour tenir compte de la raréfaction des eaux de surface, mais n’est pas justifié par le projet BOX en lui-même puisque ce dernier ne modifiera pas les besoins en prélèvement d’eau.

Comme indiqué lors de l’atelier environnement, l’étude de faisabilité a été réalisée en 2020. Dans un souci de transparence, nous la publions sur notre site projet-box. Elle doit être complétée au 1er trimestre 2021 d’une étude complémentaire qui évaluera les impacts du forage envisagé. Si les données de sortie sont favorables, un dossier spécifique sera déposé auprès de la DREAL. 

Ce projet de prélèvement correspond à la volonté de trouver des solutions alternatives pour tenir compte de la raréfaction des eaux de surface, mais n’est pas justifié par le projet BOX en lui-même puisque ce dernier ne modifiera pas les besoins en prélèvement d’eau.

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Le porteur du projet a t’il l’intention de me souhaiter mon anniversaire?

Je ne comprends pas en quoi ma date de naissance est utile au débat et est une obligation pour pouvoir poser une question.

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Le dossier de concertation préalable évoque la création de 20 emplois directs et de plus de 200 emplois indirects, mais la synthèse du débat du 23/11/2020 ne mentionne parmi les engagements de NSG que le « maintien des emplois, directs & indirects » mais pas, les créations. Y a-t-il un engagement de NSG sur les créations d’emploi ou est-ce seulement une prévision incertaine ?

 


 

Notre réponse :

La nouvelle organisation de l’entreprise en lien avec la mise en place du projet BOX est en cours d’élaboration. Rappelons qu’elle ne sera effective qu’en 2023. Elle entrainera la création de postes supplémentaires pour prendre en charge nos changements d’activités. A ce jour nous estimons qu’une vingtaine de postes sera créé

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La forte dégradation du bilan carbone de NSG en cas de mise en œuvre du projet Box remet-il en cause les certifications ISO 14001 et 50001 obtenues par NSG, dont les normes exigent le respect   du « principe d’amélioration continue de la performance environnementale » ?

 


 

Notre réponse :

Non, puisque le périmètre ne sera plus le même.

La formulation de certaines questions soumises aux ateliers de la concertation préalable ne permet pas d’aborder le fond des enjeux […]

La formulation de certaines questions soumises aux ateliers de la concertation préalable ne permet pas d’aborder le fond des enjeux soulevés par le projet Box. Par exemple la question fermée « le Projet Box offre-t-il l’opportunité de réfléchir à de nouvelles filières de valorisation d’avenir pour les coproduits forestiers locaux ? », objet de l’atelier sur la filière bois du 10/12/2020, n’aurait pour réponse « non » que si le projet empêchait de réfléchir à de nouvelles filières. Dans la mesure où Norske Skog ne semble pas menacer la liberté de pensée, la réponse « oui » est assez évidente et la question vide de sens. De même, la question portée au débat de l’atelier économie circulaire du 8/12/2020, « le Projet Box peut-il être considéré comme un maillon incontournable du recyclage et de l’écologie industrielle pour le territoire ? », trouve une réponse évidente dans les seules caractéristiques objectives et indiscutables du projet

 


 

Notre réponse :

Ces questions ont comme objectif d’appeler au débat et n’appellent à l’évidence pas uniquement une réponse par oui ou non.

 La version de l’arrêté du 23 mai 2006 mise à disposition du public sur le site de la concertation préalable […]

 La version de l’arrêté du 23 mai 2006 mise à disposition du public sur le site de la concertation préalable n’est pas la dernière version, modifiée par arrêté du 2 octobre 2020.

 


 

Notre réponse :

Vous voulez sans doute parler de l’arrêté du 23 mai 2016 ? En effet. Sa dernière version est mise à jour sur le site projet-box.

 

Si un scénario alternatif au projet Box venait à dégrader la rentabilité du projet, force est de constater qu’il existe […]

Si un scénario alternatif au projet Box venait à dégrader la rentabilité du projet, force est de constater qu’il existe en la matière de larges marges d’adaptation. La production issue du projet Box est présentée aux investisseurs comme la plus compétitive du marché en termes de coût par tonne livrée à irancfort18. Le groupe Norske Skog prévoit ainsi un EBIDTA de 70 à 80 millions d’euros pour la production de 765 000 tonnes de papier carton, soit plus de 50 millions d’euros attribuables au site de Golbey

 


 

Notre réponse :

Le tonnage de PPO envisagé découle à la fois de la dimension de la machine 1 déjà existante (qui produit du journal actuellement) et de la viabilité économique du projet, vu le montant des investissements nécessaires. Par ailleurs la consommation de vapeur n’est pas directement proportionnelle au tonnage produit (il y a aussi une notion d’efficacité de production à prendre en compte)

Je me suis inscrit une première fois à un atelier sur le site de la concertation préalable sans jamais recevoir […]

Je me suis inscrit une première fois à un atelier sur le site de la concertation préalable sans jamais recevoir de nouvelles. Un hypothèse pourrait être une erreur de saisie de mon courriel, à laquelle le site de la concertation aurait pu palier avec une ligne de confirmation de saisie

Je me suis inscrit une deuxième fois, le 8/12/2020 à 12h36, à un autre atelier prévu le 14/12/2020 à 17h. Cette fois, j’ai  bien reçu par courriel une confirmation de mon enregistrement, m’indiquant  que je recevrai « 1/2h avant le début de la réunion, de la part de l’équipe de Norske Skog Golbey, le lien pour [me] connecter à cette réunion en ligne ». Je n’ai jamais reçu ce lien (ni dans mes pourriels), je n’ai donc pas pu participer à l’atelier

 


 

Notre réponse :

Nous regrettons ce dysfonctionnement et vous présentons nos excuses à ce sujet. Nous vous rappelons que différents moyens de communication (hotline téléphonique, adresse mail) ont été mis à disposition pour nous joindre en cas de besoin.

Après la flambée de COVID survenue dans le secteur Grand Est, je ne pense pas q’uil soit opoprtun de faire […]

Après la flambée de COVID survenue dans le secteur Grand Est, je ne pense pas q’uil soit opoprtun de faire venir d’autres personnes de lieux de vie français ou autres autres pays limitrophes (et étrangers). 

L’inscription durable dans l’économie circulaire aurait dut être réfléchie dans l’élaboration du projet. Priorité aux Autochtones.

 


 

Notre réponse :

Nous ne comprenons pas votre remarque. Notre projet développe l’emploi local et l’économie circulaire au sens du recyclage des papiers et cartons en provenance de France très majoritairement

Quant au retour d’investissement dans l’économie locale, est-il assuré ? Il prête à questionnement ; est-il assuré quand on sait […]

Quant au retour d’investissement dans l’économie locale, est-il assuré ? Il prête à questionnement ; est-il assuré quand on sait que, comme le précise la brochure, le groupe Norske Skog appartient au fond de pension britannique Océanwood.

Faut-il exposer notre environnement, notre droit à une eau pure, à un air propre, à tant de risques, pour fabriquer du carton dans l’intérêt d’un fond de pension britannique ?

 


 

Notre réponse :

Ce projet se fera avant tout dans l’intérêt de notre territoire, non seulement vis-à-vis de l’emploi (direct et indirect), mais aussi vis-à-vis des retombées financières.  En ce qui concerne l’unité de Golbey nous avons payé environ 5M€ d’impôts en 2018 et 18M€ en 2019, en plus des taxes locales (voir ci-dessous). Toutes choses étant égales par ailleurs (les taux vont baisser), BOX devrait générer aux alentours de 10M€ d’IS par an.

Par ailleurs chaque année, NSG paye entre 6 et 7M€ de taxes locales (taxes foncières et contribution économique territoriale). Avec BOX, nous devrions payer 1M€ de plus.

Des poids lourds en plus sur les routes du secteur, alors que la circulation est déjà fortement saturée ?   […]

Des poids lourds en plus sur les routes du secteur, alors que la circulation est déjà fortement saturée ?

 


 

Notre réponse :

L’incidence cumulée des transports pour les projets BOX et CRE5 représente +0.8% sur le trafic journa-lier total de la RD166A (et +6.3% sur le trafic poids lourd). Les impacts de trafic sont analysés dans le cadre du dossier DDAE.

Beaucoup d’inquiétudes pour les habitants du secteur très urbanisé, déjà saturés par de trop fréquentes odeurs pénibles : beaucoup d’interrogations […]

Beaucoup d’inquiétudes pour les habitants du secteur très urbanisé, déjà saturés par de trop fréquentes odeurs pénibles : beaucoup d’interrogations quant aux polluants qui s’échapperont des cheminées ( Nox, particules fines…) et leurs conséquences sur la santé et l’état de leur système respiratoire. Quels polluants dans les CSR qui seront brûlés et en de telles quantités (50 000 tonnes/an) ? Et quels résidus à la sortie des cheminées ?

La pollution atmosphérique, Le projet parle en particulier de la chaudière CH 7, méga-chaudière, alimentée par des combustibles solides de […]

La pollution atmosphérique, Le projet parle en particulier de la chaudière CH 7, méga-chaudière, alimentée par des combustibles solides de récupération. Ce n’est pas de la vapeur d’eau qui sortira des cheminées !

Beaucoup d’inquiétudes pour les habitants du secteur très urbanisé, déjà saturés par de trop fréquentes odeurs pénibles : beaucoup d’interrogations quant aux polluants qui s’échapperont des cheminées ( Nox, particules fines…) et leurs conséquences sur la santé et l’état de leur système respiratoire. Quels polluants dans les CSR qui seront brûlés et en de telles quantités (50 000 tonnes/an) ? Et quels résidus à la sortie des cheminées ?

 


 

Notre réponse :

Les impacts des installations du projet BOX, notamment l’acceptabilité sanitaire, seront présentés dans le DDAE déposé en février 2021 et soumis à enquête publique.

En ce qui concerne les odeurs possibles liées au projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour les limiter : amélioration du système d’extraction de vapeur, contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

Quelles conséquences pour la faune benthique et piscicole de ces rejets permanents dans une rivière fragile, aux débits irréguliers et […]

Quelles conséquences pour la faune benthique et piscicole de ces rejets permanents dans une rivière fragile, aux débits irréguliers et de plus en plus faibles au fil des ans ? Quelle pollution dans les sédiments ? Et si constat de pollution irréversible….quelle solution ?

Comment la rivière, agressée à longueur d’année, soumise aux aléas climatiques, pourrait-elle conserver sa faculté d’autoépuration  si tant est que celle-ci subsiste encore beaucoup avec les rejets actuels? Quelles conséquences sur la qualité de la nappe alluviale, ressource d’eau potable pour les nombreux riverains de la Moselle ?

 


 

Notre réponse :

Nous mandatons depuis de nombreuses années un laboratoire spécialisé pour effectuer deux fois par an un suivi hydrobiologique de la Moselle, au travers d’une étude du peuplement des macroinvertébrés benthiques, permettant de calculer un Indice Biologique Global Normalisé (IBGN). Le dernier rapport d’octobre 2020 contenant l’historique des valeurs est disponible sur notre site projet-box. Extrait des conclusions de ce rapport : « L’observation des données IBGN disponibles sur ces stations depuis 1991 montre des fluctuations assez importantes liées notamment aux conditions hydrologiques et une tendance globale à l’amélioration de la qualité biologique du milieu et à une disparition de l’impact constaté des rejets sur la macrofaune benthique. Il semble cependant que les forts étiages de 2019 et 2020 aient eu tendance à faire baisser la qualité biologique de la Moselle lors des campagnes d’automne. »

Les conséquences du projet : – La ressource en eau potable : Le process de cette fabrication exige le prélèvement […]

Les conséquences du projet :

– La ressource en eau potable :

Le process de cette fabrication exige le prélèvement de 21 000 m cubes d’eau par jour. ; vu 

la diminution des ressources en eaux superficielles, l’industriel prévoit un éventuel forage dans la nappe des Grès du Trias – notre précieuse réserve de ressource en eau potable. Pour les habitants du secteur et leurs élus responsables, les problèmes d’alimentation en eau potable sont de plus en plus fréquents. La population peut-elle accepter les risques que font courir ces prélèvements sur cette nappe profonde : diminution, salinisation, épuisement – et risques de pollution en cas d’incendie, explosion ou autre dans une zone où se concentrent des industries : Total Gaz (Seveso), Michelin, Trane…

– Les rejets en Moselle :

Cette production générerait une augmentation inévitable des volumes des effluents et de la pollution rejetée en un point de la Moselle. Promesses et bonne volonté de ceux qui oeuvrent sur le site n’y changeront rien. A supposer qu’il soit possible de conserver les normes actuelles, l’augmentation des volumes et des charges de DBO, DCO, MES, Métaux lourds ( mercure, plomb, nickel,cadmium, zinc, arsenic…) est à considérer et pose d’autant plus problème qu’on ignore ce que contiennent les matériaux recyclés à l’origine de la pâte à papier-carton.

La nature du projet : Il est annoncé la fabrication de 600 000 tonnes/an de papier carton et de 330 […]

La nature du projet :

Il est annoncé la fabrication de 600 000 tonnes/an de papier carton et de 330 000 t/an de papier-journal. A quels besoins de la population répond cette masse de production dans la conjoncture du

21 ème siècle : réchauffement climatique, sécheresses, canicules, pandémies, menaces de pénurie d’eau et peut-être alimentaire…

De quel projet s’agit-il ?  Il est question de Veolia, de la CAE d’Epinal, et d’une zone industrielle à Chavelot […]

De quel projet s’agit-il ? 

Il est question de Veolia, de la CAE d’Epinal, et d’une zone industrielle à Chavelot (Qu’est-ce qu’un « Ecoparc » qui sacrifie 70Ha de terres agricoles et prévoit de multiples aménagements routiers dont une pénétrante en forêt de Souche?).

Toute la population du secteur attend plus de transparence dans le rôle attribué à ces différents partenaires du projet.

La présentation du projet :  La brochure est agréable à consulter, la photo du cerf, en double page, est magnifique […]

La présentation du projet : 

La brochure est agréable à consulter, la photo du cerf, en double page, est magnifique et celle de nos montagnes vosgiennes fait rêver.

Ce moyen de communication se voudrait efficace mais ne répond pas au besoin de transparence de la population.

Après lecture et analyse de la documentation (merci à la procédure qui le permet), je me déclare favorable à ce […]

Après lecture et analyse de la documentation (merci à la procédure qui le permet), je me déclare favorable à ce projet:

– il est indispensable et même urgent de faire quelque-chose pour pérenniser l’entreprise suite à l’ accélération de la baisse de consommation du papier journal et le projet box répond au problème.

– L’obligation à terme de produire le papier journal avec presque 100% de papier recyclé aurait de toutes façons conduit à l’arrêt de l’utilisation du bois.

– Les enjeux environnementaux sont primordiaux, ils me semblent être bien pris en compte même si à ce stade de l’étude il peut rester des questions sur les rejets en raison des nouvelles matières premières. Je fais confiance à l’entreprise (dirigeants, équipe projet, personnel d’exploitation) pour prendre en compte les questions et éventuelles difficultés au moment où elles apparaissent parce que depuis bientôt 30 ans c’est le cas et que ça semble faire partie des gènes de l’entreprise.

Je note que l’augmentation des émissions de CO2 est uniquement due à l’utilisation de combustibles solides de récupération qui devraient de toutes façons être traités quelque-part il ne s’agit donc pas d’un impact supplémentaire sur le climat.

– Financement: il me paraît nécessaire de rester très vigilant sur ce point car c’est toujours difficile de rembourser un emprunt bancaire et le soutien des actionnaires n’est durable que lorsque les perspectives sont au minimum correctes.

Nous entendons actuellement votre entreprise depuis notre maison située 9 rue des Épinettes les Forges, la nuit après 22 heures. […]

Nous entendons actuellement votre entreprise depuis notre maison située 9 rue des Épinettes les Forges, la nuit après 22 heures.

Il serai bon que les mesure en ZER (soit 45dB ) soient de nouveau réalisée avant et après travaux aux limites des habitations.( En particulier l agglomération des Forges)

Le site de Golbey , sur le côté de l agglomération des Forges ,ne contient de pas de merlon en terre comme sur les autres côtés du site.

Merci de votre attention.

 


 

Notre réponse :

Des campagnes de mesures de bruit de nuit comme de jour ont déjà été réalisées et n’ont pas montré de non conformité vis-à-vis de nos obligations. N’hésitez pas à nous contacter lorsque vous entendez des bruits qui vous semblent trop importants ou inhabituels.

Le projet Box aura-t-il un impact sur le projet d’Ecoparc? Contrairement à ce dernier, qui entraînerait l’artificialisation à terme de […]

Le projet Box aura-t-il un impact sur le projet d’Ecoparc? Contrairement à ce dernier, qui entraînerait l’artificialisation à terme de 70 hectares de terres agricoles, le projet Box présente l’énorme avantage de ne nécessiter aucune extension des emprises industrielles actuelles.

 


 

Notre réponse :

Le développement de l’Ecopark n’est pas de notre ressort direct et peut se faire indépendamment. Il est exact cependant que les possiblités de mutualisation, notamment la fourniture de vapeur, seront amoindries du fait de l’augmentation de nos propres besoins en lien avec le projet BOX. 

Les périodes de sécheresse vont devenir de plus en plus nombreuses, l’usine pourra t’elle fonctionner avec un débit de la […]

Les périodes de sécheresse vont devenir de plus en plus nombreuses, l’usine pourra t’elle fonctionner avec un débit de la Moselle moindre? Cela ne risque -il pas d’etre plus polluant ?

 


 

Notre réponse :

les rejets à la Moselle seront similaires à ceux d’aujourd’hui malgré l’augmentation de production.

Quelle augmentation de la circulation cela va t-il engendrer? Cela entraîner de la pollution N’est il pas possible d’augmenter la […]

Quelle augmentation de la circulation cela va t-il engendrer? Cela entraîner de la pollution N’est il pas possible d’augmenter la part du transport par train?

 


 

Notre réponse :

L’incidence cumulée des transports pour les projets BOX et CRE5 représente +0.8% sur le trafic journalier total de la RD166A (et +6.3% sur le trafic poids lourd). Les impacts de trafic sont analysés dans le cadre du dossier DDAE.

Nous poursuivrons nos efforts pour développer le frêt ferroviaire, même si ce ne sera pas facile pour les nouveaux produits (carton) et que nous sommes déjà largement au-dessus de la moyenne française (10%).

En hiver,par temps sec, on voit les fumées de l’usine stagner au dessus de la Moselle et d’Epinal Goldey comment […]

En hiver,par temps sec, on voit les fumées de l’usine stagner au dessus de la Moselle et d’Epinal Goldey comment pouvez-vous ne pas augmenter ce problème en développant cette nouvelle production?

 


 

Notre réponse :

Les impacts liés aux nouvelles installations seront analysés dans le dossier de demande d’autorisation environnementale déposé en février 2021. Par ailleurs il ne faut pas confondre impact visuel et sanitaire

A. La nappe alluviale de la Moselle, déjà exploitée par NSG via une gravière, est aussi exploitée pour alimenter en […]

A. La nappe alluviale de la Moselle, déjà exploitée par NSG via une gravière, est aussi exploitée pour alimenter en eau potable des communes environnantes. La démographique est en croissance régulière (par corollaire les besoins en eau aussi) dans le secteur proche, sur la commune de Golbey notamment. Les sécheresses passées ont déjà impacté fortement la nappe et les prévisions de sécheresse n’incitent pas à l‘optimisme. L’implantation d’entreprises (gourmandes en eau ?) dans la zone de l’écoparc pose aussi question. Et bien que NSG s’en défende, l’augmentation de la production brute de papier et de carton va inévitablement accroître le besoin en eau. 

Notre inquiétude est grande et nous craignons que les prélèvements dans le milieu naturel (eaux de surface notamment) soient disproportionnés avec le potentiel des nappes phréatiques déjà durement impactées pour différentes raisons dans les Vosges.

NSG a d’ailleurs mandaté un cabinet spécialisé pour réaliser une étude hydrogéologique et évaluer la possibilité de prélever tout ou partie de l’eau industrielle dans des eaux souterraines. Dans ce cas, puiser l’eau souterraine équivaudrait à une possibilité de pompage sans limite ?

 


 

Notre réponse :

Le compte rendu de l’étude de faisabilité hydrogéologique est en ligne sur le site projet-box. Bien évidemment si cette action est confirmée, elle sera encadrée par un volume maximum et ne représentera qu’une petite partie (5 à 6%) des débits prélevés, limités à la période d’étiage. Une étude complémentaire est en cours pour évaluer précisément l’acceptabilité d’un tel forage.

Les responsables de l’AAPPMA sont très inquiets : 1. Nous souhaitons avoir accès à ces résultats. 2. Nous souhaitons connaître […]

Les responsables de l’AAPPMA sont très inquiets :

1. Nous souhaitons avoir accès à ces résultats.

2. Nous souhaitons connaître les quantités d’eau prélevées actuellement et les quantités d’eau estimées au plus juste qui seront nécessaire au fonctionnement du projet-box (minimums, maximums et/ou moyennes).

 


 

Notre réponse :

Ces informations sont déjà indiquées dans le dossier de concertation en page 45 (valeurs actuelles) : prélèvement maxi autorisé (hors période de sécheresse) : 25 200 m3/jour, moyenne 2019 : 21 800 m3/jour. Nous réaffirmons que ces valeurs n’évolueront pas, grâce aux investissements prévus à la station d’épuration et au renforcement de la recirculation des eaux en sortie usine : de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur.

1. Comment le paramètre du réchauffement climatique a été pris en compte dans les prévisions de rejets.     Notre […]

1. Comment le paramètre du réchauffement climatique a été pris en compte dans les prévisions de rejets.

 


 

Notre réponse :

Le projet de prélèvement en eaux souterraines est une réponse envisagée pour répondre à la raréfaction des eaux de surface, tout en vérifiant bien sûr son acceptabilité au regard de ses différents impacts.

2. Les débits actuellement rejetés dans le milieu naturel et les estimations après le démarrage du projet-box (Les débits de […]

2. Les débits actuellement rejetés dans le milieu naturel et les estimations après le démarrage du projet-box (Les débits de rejets aqueux autorisés ont légèrement augmenté dans l’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 en comparaison avec l’arrêté préfectoral n°1590/2006 du 28 juin 2006).

 


 

Notre réponse :

Comme indiqué dans le dossier de concertation en page 49, le débit de rejet actuel (2019) est de 15054 m3/jour. Il n’évoluera pas après le démarrage du projet BOX.

L’augmentation dans l’AP 279/2020 de la limite de rejet autorisé correspond à la prise en compte des volumes issus de Pavatex.

4. Le dispositif particulier envisagé pour adapter DBO, DCO et MES au débit et à la température de la Moselle […]

4. Le dispositif particulier envisagé pour adapter DBO, DCO et MES au débit et à la température de la Moselle en période d’étiage (Afin d’éviter une asphyxie des organismes vivants dans la Moselle : les poissons, mais aussi la faune benthique source de nourriture des poissons en aval du rejet, rappel étiage : 3,6 m3/sec consécutivement ces quatre dernières années !) : Il est en effet impensable que tout fonctionne comme si de rien n’était quand la Moselle ne coule presque plus.

 


 

Notre réponse :

Comme aujourd’hui nous pourrons mettre en place un traitement tertiaire renforcé.

3. La DBO après le démarrage du projet-box (sachant que l’autorisation de DBO est de 187 kg/jour alors que le […]

3. La DBO après le démarrage du projet-box (sachant que l’autorisation de DBO est de 187 kg/jour alors que le milieu récepteur, la Moselle à Chavelot, ne supportait en 2019 que 55 kg/jour).

 


 

Notre réponse :

Nous resterons dans les mêmes ordres de grandeur en DBO après le projet BOX (55 kg/jour en 2019)

5. Est-ce que des contrôles par prélèvements dans les sédiments la Moselle en aval du rejet sont effectués pour évaluer […]

5. Est-ce que des contrôles par prélèvements dans les sédiments la Moselle en aval du rejet sont effectués pour évaluer une éventuelle pollution sédimentaire ?

 


 

Notre réponse :

Non

6. Est-ce que des prélèvements sanitaires sur différentes espèces piscicoles à des différentes classes d’âge sont prévues ?     […]

6. Est-ce que des prélèvements sanitaires sur différentes espèces piscicoles à des différentes classes d’âge sont prévues ?

 


 

Notre réponse :

Non. Nous mandatons un laboratoire spécialisé pour effectuer deux fois par an un suivi hydrobiologique de la Moselle, au travers d’une étude du peuplement des macroinvertébrés benthiques, permettant de calculer un Indice Biologique Global Normalisé (IBGN).

7. La température maximale des effluents actuellement et après le démarrage du projet-box (L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 […]

7. La température maximale des effluents actuellement et après le démarrage du projet-box (L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 permet une température maxi des effluents de 35°C alors que celui de 2006 la limitait à 30°C).

 


 

Notre réponse :

Oui en effet cela correspond à la règlementation en cas de mise en œuvre d’un traitement anaérobie, ce qui sera notre cas dans le cadre du projet BOX. Cependant cela ne signifie pas que nos rejets seront en permanence à 35°C.

8. Qui se charge et qui se chargera de la surveillance des rejets de l’exutoire de Chavelot : Norske Skog […]

8. Qui se charge et qui se chargera de la surveillance des rejets de l’exutoire de Chavelot : Norske Skog ou un cabinet indépendant et avec quelle fréquence ?

 


 

Notre réponse :

Dans le futur comme aujourd’hui : les deux. Nous avons sur nos installations actuelles de nombreux dispositifs de mesure en continu sur nos rejets à l’air et sur nos rejets aqueux. Ils sont complétés par des prélèvements et analyses ponctuels réalisés par nos soins et par des organismes agréés, y compris lors de contrôles inopinés. Ce principe restera le même pour nos futures installations liées au projet BOX.

9. Le suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du rejet actuellement et après le démarrage […]

9. Le suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du rejet actuellement et après le démarrage du projet.

 


 

Notre réponse :

Le dernier rapport est en ligne sur le site projet-box

10. Pourquoi l’éventualité techniquement réalisable d’un fonctionnement en circuit fermé n’a pas été évoquée.     Notre réponse : Le […]

10. Pourquoi l’éventualité techniquement réalisable d’un fonctionnement en circuit fermé n’a pas été évoquée.

 


 

Notre réponse :

Le fonctionnement en circuit fermé induit des impacts bien connus sur les procédés papetiers : colmatage, dépôts, encrassement des circuits,…

Notre site présente des spécificités qui ne rendent pas possible ce fonctionnement en circuit fermé qui est en place chez certains fabricants de carton :

– il sera hybride avec une production de papier journal et de papier carton,

– il produira du papier carton dont les grammages seront parmi les plus faibles du marché (70 à 80 g/m²) et avec une vitesse élevée.

Ces spécificités rendent impérative la propreté des circuits, ce qui n’est pas compatible avec un fonctionnement en circuit fermé. Ce n’est donc pas une question d’investissement mais d’incompatibilité technique.

En contrepartie nous rappelons que nous avons prévu d’augmenter la capacité épuratoire de la STEP ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

11. Est-ce que les ouvrages actuels liés au pompage / rejets des eaux seront modifiés ou de nouveaux seront créés […]

11. Est-ce que les ouvrages actuels liés au pompage / rejets des eaux seront modifiés ou de nouveaux seront créés ?

 


 

Notre réponse :

Il n’y aura pas de modifications sur ces points, hormis le pompage éventuel complémentaire dans les eaux souterraines par la réalisation d’un forage (étude menée indépendamment du projet BOX)

12. Un inventaire global des impacts environnementaux de l’ensemble de la nouvelle zone est-il prévu ?     Notre réponse […]

12. Un inventaire global des impacts environnementaux de l’ensemble de la nouvelle zone est-il prévu ?

 


 

Notre réponse :

Les impacts liés au projet BOX seront décrits dans le DDAE déposé fin février 2021. Si la nouvelle zone évoquée correspond à l’Ecopark, nous ne pouvons pas nous prononcer sur d’éventuels autres projets futurs dont nous ne sommes pas les porteurs.

A la création de l’entreprise NSI au début des années 90, les pêcheurs avaient dénoncé le mauvais choix du site […]

A la création de l’entreprise NSI au début des années 90, les pêcheurs avaient dénoncé le mauvais choix du site de l’installation par rapport au milieu récepteur, la Moselle. Son débit étant incompatible avec de tels tonnages de production. Le choix politique l’a emporté, nous sommes dorénavant en 2021. Mais les enjeux environnementaux ont encore évolué et deviennent primordiaux.

La mise en place de la trame bleue constitue un des outils majeurs de la restauration des cours d’eau et des territoires en France dans la continuité du Grenelle de l’environnement de 2007. 

Les voyants sont au rouge concernant le réchauffement climatique.

La convention citoyenne pour lutter contre le réchauffement climatique et pour le respect de de la biodiversité des milieux va dans le sens de la modération et d’une production raisonnable.

Le Conseil constitutionnel dans une réponse à une QPC le 31 janvier 2020, a considéré que la protection de l’environnement primait sur la liberté d’entreprendre dans certains cas.

Malgré le débat public engagé, nous avons peu de données précises sur de nombreux points concernant le projet-box.

Pour les pêcheurs de l’AAPPMA d’Epinal, Il parait obligatoire de ne pas augmenter les impacts existants déjà présents et très nocifs, il faudrait même LES RETREINDRE.

Nous sommes très loin du bon état écologique des cours d’eau demandé par les instances européennes.

Les pêcheurs de l’AAPPMA d’Epinal estiment donc que la protection pérenne du milieu récepteur des effluents, la rivière Moselle, est incompatible avec une augmentation des rejets. Ils expriment donc leur très grande réserve sur ce projet-BOX de NSG.

Compte-tenu du schéma d’approvisionnement des 2 entreprises lorraines qui vont bruler des CSR, vous parait-il toujours intéressant de construire une […]

Compte-tenu du schéma d’approvisionnement des 2 entreprises lorraines qui vont bruler des CSR, vous parait-il toujours intéressant de construire une chaudière qui brulera également des CSR ? Ne pourriez-vous pas envisager une chaudière moins polluante que CH7 prévu dans le projet Box ?

 


 

Notre réponse :

Il est exact que d’autres projets de chaudières CSR ont vu le jour. Nous en tenons compte, ainsi que de l’impact négatif de la CH7 sur notre bilan carbone, pour étudier d’autres solutions pour produire la vapeur nécessaire au projet BOX.

Quelles vont-être l’ensemble des combustibles de la chaudière 7 ? A quelle tonnage sont-ils estimés ?     Notre réponse […]

Quelles vont-être l’ensemble des combustibles de la chaudière 7 ?

A quelle tonnage sont-ils estimés ?

 


 

Notre réponse :

Les combustibles prévus sur CH7 sont exclusivement des Combustibles Solides de Récupération (CSR). Ce sont principalement les contaminants plastiques que nous recevons en mélange avec les cartons à recycler (environ 35000 t/an). Nous avons prévu de compléter l’approvisionnement de la CH7 avec 10000 à 15000 t/an de CSR venant de l’extérieur pour répondre aux besoins de production de vapeur.

Y aura-t-il un effet positif quant aux critères ICPE? Avez vous un plan d’actions pour que votre process soit moins […]

Y aura-t-il un effet positif quant aux critères ICPE?

Avez vous un plan d’actions pour que votre process soit moins energivore ?

Quelles sont vos solutions pour limiter les déchets ?

 


 

Notre réponse :

Nous ne comprenons pas votre 1ere question sur les critères ICPE.
Nous sommes certifés ISO 50001 et à ce titre nous sommes engagés pour une amélioration continue vis-à-vis de l’efficacité énergétique de nos activités. Par ailleurs le projet BOX va entrainer une baisse de notre consommation électrique d’environ 32%.
Plus de 97% de nos déchets sont valorisés thermiquement sur notre site, ce qui nous permet de limiter d’une part les impacts carbone liés à leur expédition en externe, etr d’autre part la consommation de gaz sur nos chaudières (voir p. 54 du dossier de concertation).

Comment un projet industriel qui va à l’encontre des Accords de Paris de 2015, qui va à l’encontre de la […]

Comment un projet industriel qui va à l’encontre des Accords de Paris de 2015, qui va à l’encontre de la Convention citoyenne pour le climat, qui augmente considérablement les émissions de gaz à effet de serre, la pollution, les déchets et qui dégrade la biodiversité peut-il être proposé comme seule alternative ?

Les contributions de certains internautes me laissent sans voix : “sauvons nos emplois” c’est ce qu’on entend depuis 40 ans que le chômage explose, que la précarité augmente et que la vie sur la planète est sacrifiée !

“un projet bien pensé” …par une transnationale dirigée par un fonds spéculatif et des acteurs de la finance mondialisée (comme la banque JP Morgan) qui veut maximiser ses profits. Il est temps que les citoyens reprennent la direction des opérations car ils nous emmènent dans le mur !

 


 

Notre réponse :

En tant qu’acteur engagé dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), nous avons comme objectif de concilier au mieux les enjeux liés à l’environnement certes, mais aussi les enjeux socio-économiques.
Nous sommes conscients de l’impact négatif de la CH7 sur notre bilan carbone et menons une étude pour tenter de trouver une solution alternative.
Nous appartenons en effet au Groupe Norske Skog dont le principal actionnaire est le Fonds de pension OceanWood.
En ce qui concerne l’unité de Golbey nous avons payé en France environ 5M€ d’impôts en 2018 et 18M€ en 2019, en plus des taxes locales.
Toutes choses étant égales par ailleurs (les taux vont baisser), BOX devrait générer aux alentours de 10M€ d’IS par an.
Chaque année, NSG paye également entre 6 et 7M€ de taxes locales (taxes foncières et contribution économique territoriale). Avec BOX, nous devrions payer 1M€ de plus.
Par ses emplois directs et indirects et par ses retombées économiques et financières, notre activité profite donc assez largement à notre territoire et pas uniquement aux “acteurs de la finance mondialisée”.

En tout état de cause je pense qu’il est indispensable de mettre en place des indicateurs sur les émissions de […]

En tout état de cause je pense qu’il est indispensable de mettre en place des indicateurs sur les émissions de gaz NOx et CO2 en + de ceux existants pour les différents polluants émis au niveaux de l’air et de l’eau, des odeurs et du bruit. Ce projet doit répondre aux contraintes de stratégie nationale environnementale. Il ne peut pas faire état d’une augmentation significative des émissions CO2, GES.

 


 

Notre réponse :

Les NOx et CO2 déjà sont suivis et enregistrés et le resteront.

Une autre priorité nationale est de développer l’économie circulaire et le recyclage. Maheureusement les papiers et cartons récupérés contiennent des contaminants plastiques, que nous n’avons pas souhaités, et pour lesquels nous devons proposer une solution (valorisation thermique ou enfouissement).

Si on élargit le périmètre de réflexion, on voit bien que les choses ne sont pas si simples. C’est la chaine de tri et de valorisation dans son ensemble qu’il faut interroger et ne pas se contenter de stigmatiser les acteurs industriels qui se trouvent en bout de chaine.

Ceci dit, nous ne sommes pas satisfaits de l’évolution négative de notre bilan carbone et recherchons activement des solutions alternatives pour améliorer la situation.

RESULTATS DE L’ETUDE DU PROJET DE TRANSPORT COMBINE RAIL-ROUTE : Un projet de transport combiné rail-route est à l’étude, avec […]

RESULTATS DE L’ETUDE DU PROJET DE TRANSPORT COMBINE RAIL-ROUTE :
Un projet de transport combiné rail-route est à l’étude, avec l’appui d’un cabinet de conseil en transport. Les résultats de cette étude seront disponibles avant fin 2020.
Quand et comment aurons-nous accès à ces résultats ?

 


 

Notre réponse :

cette étude relève du secret des affaires et ne peut pas être rendue publique; Nous communiquerons en temps utile sur les actions décidées et mises en place avec nos partenaires logisticiens.

PATHHOLOGIES MEDICALES : Existe-t-il un registre des pathologies médicales (respiratoires…etc) dans un rayon de quelques kilomètres autour de l’usine ? […]

PATHHOLOGIES MEDICALES :
Existe-t-il un registre des pathologies médicales (respiratoires…etc) dans un rayon de quelques kilomètres autour de l’usine ?

 


 

Notre réponse :

Pas à notre connaissance mais cela ne semble pas relever pas de notre compétence ni de notre responsabilité

IBGN (Indice Biologique Global Normalisé) : Est-ce qu’un suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du […]

IBGN (Indice Biologique Global Normalisé) :
Est-ce qu’un suivi de la comparaison entre l’IBGN en amont et en aval du rejet est prévu ?
Qui fera ce suivi ? A quelle fréquence ? Quand comment aurons accès à ces résultats ?

 


 

Notre réponse :

Nous mandatons depuis de nombreuses années un laboratoire spécialisé pour effectuer deux fois par an un suivi hydrobiologique de la Moselle, au travers d’une étude du peuplement des macroinvertébrés benthiques, permettant de calculer un Indice Biologique Global Normalisé (IBGN). Le dernier rapport d’octobre 2020 contenant l’historique des valeurs est disponible sur notre site projet-box. Extrait des conclusions de ce rapport : « L’observation des données IBGN disponibles sur ces stations depuis 1991 montre des fluctuations assez importantes liées notamment aux conditions hydrologiques et une tendance globale à l’amélioration de la qualité biologique du milieu et à une disparition de l’impact constaté des rejets sur la macrofaune benthique. Il semble cependant que les forts étiages de 2019 et 2020 aient eu tendance à faire baisser la qualité biologique de la Moselle lors des campagnes d’automne. »

MINERALISATION DE L’EAU ET TENEUR EN ARSENIC : Dans certains endroits des GTI, l’eau commence à être minéralisée, et contient […]

MINERALISATION DE L’EAU ET TENEUR EN ARSENIC :
Dans certains endroits des GTI, l’eau commence à être minéralisée, et contient de l’arsenic. Cet arsenic, à l’issue du process, se retrouvera dans les rejets, or par le passé, la papeterie a connu des problèmes d’arsenic dans ses effluents.
Est-ce que ce point a été pris en compte pour le projet Box ? Si oui, de quelle façon ?

 


 

Notre réponse :

La limite de rejets en Arsenic restera identique (20 µg/l), avec un suivi hebdomadaire.

Les dépassements ont été ponctuels et sont assez anciens (2 derniers dépassements à l’été 2010 avec des valeurs à 21 et 23 µg/l) . Nous n’avons aucune raiosn de penser que les nouvelles activités liées à BOX induiraient une problématique particulière avec l’Arsenic.

RESULTATS DE L’ETUDE HYDROGEOLOGIQUE : Afin de prendre en compte l’impact du changement climatique sur la disponibilité des eaux de […]

RESULTATS DE L’ETUDE HYDROGEOLOGIQUE :
Afin de prendre en compte l’impact du changement climatique sur la disponibilité des eaux de surface, NSG a mandaté un cabinet spécialisé pour réaliser une étude hydrogéologique et évaluer la possibilité de prélever une partie de l’eau industrielle dans la nappe des GTI (grès du trias inférieur). Les résultats seront disponibles d’ici fin 2020.
Quand et comment aurons-nous accès à ces résultats?
S’il s’avère que les prélèvements dans la nappe des GTI n’est pas possible, quel est le plan B ?

 


 

Notre réponse :

Comme indiqué lors de l’atelier environnement, l’étude de faisabilité a été réalisée en 2020. Dans un souci de transparence, nous la publions sur notre site projet-box. Elle doit être complétée au 1er trimestre 2021 d’une étude complémentaire qui évaluera les impacts du forage envisagé. Si les données de sortie sont favorables, un dossier spécifique sera déposé auprès de la DREAL. 

Ce projet de prélèvement correspond à la volonté de trouver des solutions alternatives pour tenir compte de la raréfaction des eaux de surface, mais n’est pas justifié par le projet BOX en lui-même puisque ce dernier ne modifiera pas les besoins en prélèvement d’eau.

QUANTITE D’EAU PRELEVEE : Selon les données de NSG, il est utilisé actuellement 6,9 millions de m3 d’eau par an […]

QUANTITE D’EAU PRELEVEE :
Selon les données de NSG, il est utilisé actuellement 6,9 millions de m3 d’eau par an pour la fabrication totale de 580.000 tonnes de papier journal, ce qui représente 0,22 m3/seconde. NSG prévoit une production future de 880.000 tonnes de papier journal + carton.
Compte-tenu de cette augmentation de production, la consommation future d’eau peut être estimée être de l’ordre de 10,5 millions de m3/an, soit 0,33 m3/seconde.
Est-ce que cette estimation est correcte ? sinon, quels sont les chiffres exacts ?

 


 

Notre réponse :

Non, ces estimations ne sont pas correctes. Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre dossier de concertation ainsi que lors de l’atelier environnement, nous n’avons pas prévu d’augmenter le prélèvement en eau. Cela est possible grâce aux investissements prévus pour augmenter la capacité épuratoire de la station d’épuration (digesteurs anaérobie, filtration additionnelle), ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

Etant donnés les problèmes liés aux périodes de sécheresse, une étude d’impact sur les eaux souterraines a été réalisée. quelles […]

Etant donnés les problèmes liés aux périodes de sécheresse, une étude d’impact sur les eaux souterraines a été réalisée. quelles sont les conclusions de cette étude.
Si cette étude a été demandée c’est que la situation environnementale est critique et je pense que ce projet doit obligatoirement être révisé pour que son impact sur les émissions CO2 et GES soient minimalisés.

 


 

Notre réponse :

L’étude de faisabilité est en ligne sur notre site projet-box et conclut à la possibilité d’installer un forage pour compléter les approvisonnements en eau pendant la période d’étiage. Une étude complémentaire est en cours pour évaluer les impacts et l’acceptabilité d’un tel forage.

Je suppose que ces box sont principalement destinées au e-commerce et m’inquiète beaucoup du virage pris par l’industrie et les […]

Je suppose que ces box sont principalement destinées au e-commerce et m’inquiète beaucoup du virage pris par l’industrie et les circuits de commercialisation qui ne se soucient pas des problématiques sociétales liées à ces nouveaux procédés, notamment à l’augmentation de l’utilisation d’internet qui génère une augmentation des consommations électriques, de l’utilisation des réseaux de communication dont l’innocuité n’est pas prouvée et la disparition des petits commerces quelle que soit leur activité!

85% des ventes sont prévues à l’export, occasionnant des transports importants avec toutes les conséquences que l’on sait sur les […]

85% des ventes sont prévues à l’export, occasionnant des transports importants avec toutes les conséquences que l’on sait sur les produits: coût, impact environnemental. N’est-il pas possible de réduire cette part à l’export ou de réduire l’ampleur du projet sachant que la concurrence à l’international sera impactée par la distance? Qu’est ce qui garantit les débouchés envisagés?

 


 

Notre réponse :

Notre activité actuelle dans le domaine du papier journal est déjà fortement orientée à l’export (85%). Ce sera également le cas pour l’activité de production de carton pour emballage. Cela tient à la fois à la taille de nos équipements d’industrie lourde, que l’on ne peut pas moduler à façon, mais aussi au fonctionnement de ces marchés qui sont européens, voire mondiaux. La décision d’investir plus de 250 M€ dans le projet BOX s’appuie sur des études de marché approfondies pour confirmer les débouchés.

Qui sont les financeurs qui interviennent dans le financement du projet? Etant les écarts de conduite environnementale induits par le […]

Qui sont les financeurs qui interviennent dans le financement du projet? Etant les écarts de conduite environnementale induits par le projet notamment au niveau des émissions de CO2 et de gaz à effet de serre, il faut se demander si Norske Skog ne risque pas de se désengager tout à fait et dans quelles mains le site risque de tomber avec quel incidences sur l’emploi et l’environnement?

 


 

Notre réponse :

Ce projet sera financé très majoritairement par Norske Skog Golbey soutenu par les actionnaires du Groupe Norske Skog, et en partie à l’aide d’emprunts bancaires.

Le recyclage des déchets dans la nouvelle chaudière CSR est générateur d’émissions de CO2 totalement incohérentes avec les objectifs nationaux […]

Le recyclage des déchets dans la nouvelle chaudière CSR est générateur d’émissions de CO2 totalement incohérentes avec les objectifs nationaux (-40% d’émission de CO2 en 2030 ) et éthiques du groiupe Norske Skog (neutralité CO2 en 2045). Cette option ne peut être retenue. D’autres possibilités de recyclage existent qui doivent être mises en place pour éviter ce désastre environnemental si le projet Box est retenu dans son entier.

 


 

Notre réponse :

Oui en effet nous déplorons une augmentation de notre bilan carbone, en lien principalement avec les plastiques qui sont des contaminants présents de nos cartons à recycler que nous recevrons, et que nous n’avons donc pas souhaités. Sachant que l’Europe incite tout à la fois au recyclage pour économiser les ressources, mais aussi à la baisse des émissions de CO2, nous nous retrouvons face à des contradictions qui dépassent le strict contexte de notre site.
Les seules alternatives actuelles pour les plastiques incriminés sont l’enfouissement ou la valorisation énergétique sur notre site, ou ailleurs.
Pour pouvoir être recyclés, il faudrait qu’ils puissent être mieux triés en amont.
Cependant, conscients de cet impact négatif, nous recherchons actuellement des solutions alternatives à celle de la chaudière 7 qui doit brûler ces plastiques.

Pouvez-vous m’expliquer comment le doublement de la production de pâte à papier ne ne nécessite pas d’utiliser davantage d’eau?   […]

Pouvez-vous m’expliquer comment le doublement de la production de pâte à papier ne ne nécessite pas d’utiliser davantage d’eau?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration et à la recirculation fortement accrue de l’eau (11200 m3/jour au lieu de 4500 m3/jour aujourd’hui), nous ne modifierons pas le volume prélevé.

Quel est le résultat de l’étude du CRITT Bois à propos des nouvelles perspectives de la filière bois ? Quels […]

Quel est le résultat de l’étude du CRITT Bois à propos des nouvelles perspectives de la filière bois ? Quels engagements a pris Norske Skog par rapport au développement de nouveaux débouchés?

 


 

Notre réponse :

L’étude du CRITT Bois a permis de mettre en avant différentes filières de valorisation possibles comme alternatives pour les co-produits du bois : Granulés / Pellets et bois à usage domestique, Bois polymère, Bois aggloméré, Bois béton/ciment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter sur notre site les documents relatifs à l’atelier sur cette thématique qui s’est déroulé le 10/12/20 dans le cadre de la concertation préalable du projet BOX.
NSG a pris l’engagement d’être partie prenante des discussions pour trouver des alternatives et de soutenir les acteurs engagés, mais ne pourra pas elle-même être le porteur de projets à ce sujet.

Quel est l’impact immédiat produit sur les partenaires de la filière par votre désengagement de la filière?     Notre […]

Quel est l’impact immédiat produit sur les partenaires de la filière par votre désengagement de la filière?

 


 

Notre réponse :

Il n’y a pas d’impact immédiat puisque nous continuons les approvisonnements en bois jusqu’à l’arrêt de l’atelier de fabrication de pâte de bois à horizon mi-2023.

Vous parlez à priori de 200 nouveaux emplois indirects liés au transports routiers; ce chiffre me parait en contradiction avec […]

Vous parlez à priori de 200 nouveaux emplois indirects liés au transports routiers; ce chiffre me parait en contradiction avec le développement que vous avez du projet transport combiné rail/route… tout comme les constats de variation de la part du rail dans votre exploitation qui passe de 47% en 2014 à 35% en 2018…
Quels sont les chiffres exacts? Quel est le bilan de l’étude menée pour le transport combiné rail/route. Quel est votre choix? Celui-ci a , vous n’êtes pas sans le savoir un impact important sur les émissions de CO2 logistiques. Les chiffres annoncés seront ils maintenu et dans quelles conditions ?

 


 

Notre réponse :

Tous les chiffres que vous citez sont exacts. La part du rail dans nos expéditions ne dépend pas que de notre volonté, mais aussi du portefeuille de nos clients et de leur embranchement ferroviaire, ainsi que des possibilités offertes (ou non) par les acteurs de la logistique ferroviaire. Nous rappelons que nous sommes très largement au-dessus de la moyenne française du frêt ferroviaire (10%). Avec nos partenaires transporteurs routiers et ferroviaires, nous étudions en effet les possibilités pour augmenter les transports combinés rail-route dans le futur.

Dans votre documentation (doc 24) sur l’étude des effluents menés le 7 juin 2019, les annexes, soit les résultats des […]

Dans votre documentation (doc 24) sur l’étude des effluents menés le 7 juin 2019, les annexes, soit les résultats des analyses, ne sont pas lisibles, pouvez-vous remédier à cela ?

 


 

Notre réponse :

Il s’agit du seul document dont nous disposions. Après réclamation auprès du laboratoire concerné, nous mettons en ligne ces annexes séparément.

Je suis surprise qu’aucune étude sur le rejet de l’eau à la Moselle ne soit faite aux points de rejets […]

Je suis surprise qu’aucune étude sur le rejet de l’eau à la Moselle ne soit faite aux points de rejets ? Y- a t-il plusieurs points de rejet ?
Pourquoi aucun prélèvement n’a lieu sur ce(s) point(s) ?
Et lorsqu’on constate qu’en période d’étiage, des boues s’y concentrent que faites-vous ?

 


 

Notre réponse :

Il n’y a qu’un seul point de rejet. Les eaux de rejet en elles-mêmes sont analysées en continu en sortie de notre station d’épuration. Un suivi hydrobiologique de la qualité des eaux de la Moselle est également effectué deux fois par an en amont et en aval de notre point de rejets (voir le dernier rapport en ligne sur notre site).
Des sédiments s’accumulent en effet à proximité de notre point de rejet, ce qui ne facilite pas les mélange de nos rejets dans la Moselle. Nous sommes en cours de réflexion pour étudier avec les autorités compétentes les solutions envisageables pour améliorer cette situation.

NSG dit que les besoins en eau ne seront pas supérieurs à ceux d’aujourd’hui, malgré une augmentation de la production […]

NSG dit que les besoins en eau ne seront pas supérieurs à ceux d’aujourd’hui, malgré une augmentation de la production de plus de 50%. Comment cela peut-il s’expliquer ? La consommation en eau de CH6 est-elle incluse dans ce calcul des besoins ? Sinon de combien sera-t-elle et où sera-t-elle prélevée ?

De combien sera la production de cendres de CH6 ? Comment seront-elles éliminées ? Quelle sera la responsabilité de NSG compte tenu de l’approvisionnement de CH6 par un tonnage important de boues NSG ?

La vapeur produite par CH7 sera-t-elle valorisée en électricité ? Par qui ? Avec quelle turbine ?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration et à la recirculation fortement accrue de l’eau (11200 m3/jour au lieu de 4500 m3/jour aujourd’hui), nous ne modifierons pas le volume prélevé. Oui le volume pour la CH6 est compris dans ce calcul.
La production de cendres CH6 sera similaire à celle de CH2 actuelle, soit environ 50 à 55 kt/an. Elles seront valorisées de la même façon, sous réserve de leur caractérisation future (cimenteries, techniques routières, inertage de déchets)
Non la vapeur issue de CH7 ne produira pas d’électricité.

Les particules fines émises par les chaudières sont-elles mesurées? Combien actuellement de particules inférieures à 10 microns et combien inférieures […]

Les particules fines émises par les chaudières sont-elles mesurées?
Combien actuellement de particules inférieures à 10 microns et combien inférieures à 2,5 microns?
Et dans le futur?

 


 

Notre réponse :

Les poussières totales sur les rejets CH2 sont mesurées en continue par opacimétrie sur des gaz humides, et 4 fois par an par un organisme agréé. Les résultats 2019 sont visibles sur notre site projet-box (Dossier annuel chaudière pages 27 et 33).

Le projet CH6C (CRE5) dans l’appel d’offres est présenté sous le nom Green Valley Energie (GVE), et porté par NSG […]

Le projet CH6C (CRE5) dans l’appel d’offres est présenté sous le nom Green Valley Energie (GVE), et porté par NSG en partenariat avec VEOLIA. Aujourd’hui NSG nous dit que GVE est avant tout le projet du fond d’investissement PEARL. NSG en reste cependant un acteur central dans la mesure où il bénéficiera de la plus grosse quantité de vapeur produite et qu’il assurera l’approvisionnement…Pour une parfaite transparence, nous souhaitons que:
1) l’autorisation délivrée par la CRE soit communiquée.
2) Soit confirmée ou infirmée la fourniture de vapeur (réseau de chaleur) à ECOPARK à partir de CH6 et/ouCH7
3) Soit précisées l’origine et les quantités d’électricité fournies aux différentes unités industrielles présentes et à venir sur l’ECOPARK

 


 

Notre réponse :

Nous n’avons pas reçu d’autorisation de la CRE. Le projet porté par GVE a été désigné parmi les lauréats de l’appel d’offre CRE5-3.
Le dimensionnement de nos chaudières n’a pas été fait pour répondre aux besoins de l’Ecopark, mais à nos propres besoins ainsi qu’à ceux des clients déjà connus (Pavatex, Michelin)
L’électricité est fournie par nos soins à Pavatex uniquement, la quantité fournie étant couverte par le secret des affaires. La provenance est celle de nos propres approvisionnements (réseau 225 kV et turbine interne). Il n’y a pas d’autres projets de fourniture d’électricité à des tiers à ce jour et il n’est pas prévu d’augmenter la puissance souscrite.

La France s’est engagée avec les accords de Paris 2015 à réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de […]

La France s’est engagée avec les accords de Paris 2015 à réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre afin d’arriver à une neutralité carbone en 2050.
Le projet Box du site de Norske Skog prévoit une augmentation du bilan carbone à la hauteur de 65 % par employé.
Cependant, le projet Box ne garantit aucun nouvel emploi à long terme.
77 % des emplois directs et indirects créés par le projet Box seraient des
emplois de chauffeurs routiers. Les riverains pourront se réjouir du bruit, des gaz et de l’impact sur les réseaux des routes vosgiennes.
Les agrocarburants, dites alternatifs, sont un faux prétexte puisqu’ils engendrent la production des huiles de palme en Asie et des huiles telles que le colza en Europe qui seraient beaucoup plus utiles pour l’alimentation de la population locale.
Les bio-carburants nécessitent des surfaces agricoles immenses et entrainent une déforestation gigantesque dans les pays en Asie et ailleurs. C’est honteux que Norske Skog présente ce plan écocide comme une avancée vers le développement durable. Je m’imagine que les responsables de cette entreprise ont des enfants pour qui les parents souhaitent préserver la biodiversité.
Norske Skog fait exactement l’inverse ! Documentez-vous, lisez les rapports du GIEC avant d’avancer des arguments stupides. Ou peut-être souhaitez-vous un monde, une planète vidée de la faune et de la flore sauvages… !
50 000 personnes meurent en France tous les ans en raison de la pollution de l’air. Il serait plus raisonnable de développer un projet alternatif moins polluant et pas biocide.
Les technologies de combustion de CSR sont largement responsables de production de dioxine classée dans le groupe des substances cancérigènes par l’OMS. D’autres substances telles que les furanes, divers métaux lourds, le chlorure hydrogène, le fluorure d’hydrogène ou encore le dioxyde de souffre polluent l’air et l’eau. Il serait intéressant qu’un bureau d’étude indépendant mesure l’impact des polluants dans l’atmosphère et dans l’eau !

78% des espèces d’eau douce ont disparues en 40 ans. Comment est-ce possible qu’une entreprise comme Norske Skog oriente son business avec une stratégie biocide ? Norske Skog se moque des futures générations et de la biodiversité.

85 % des ventes de NSG sont réalisées à l’export et 10 % des clients sont situés hors d’Europe. Comment faire croire qu’on pratique une politique d’approvisionnement à peu près locale qui est contredite par une stratégie de vente non-circulaire et émetteuse de millions de tonnes de gaz à effet de serre ? Norske Skog est un bel exemple d’un green-washing cynique.

Norske Skog s’est déjà fait connaître dans le passé par le dépassement des limites de substances polluantes et de métaux lourds rejetés dans le milieu naturel, dans l’air et dans l’eau (Moselle).

La Température de l’eau rejetée dans la Moselle dépasse la limite de 30°C tous les ans de 2014 à 2017.
Ainsi, il apparaît nécessaire de développer et de poursuivre l’étude d’alternatives de production et de la conversion de papier carton.
Il est évident que Norske Skog ne joue pas la transparence dans la mesure où l’entreprise annonce déjà un calendrier très précis aux investisseurs sans tenir compte des alternatives possibles et surtout beaucoup plus écologiques.
Nous devons tout simplement nous poser la question suivante :
Est-ce que la pollution atmosphérique et du milieu aquatique de la chaudière n°7 est compatible avec le développement durable ?
La réponse est clairement NON.
Ainsi, ma question est très simple. Comment un projet industriel qui va à l’encontre des Accords de Paris de 2015, qui va à l’encontre de la Convention citoyenne, qui augmente considérablement les émissions de gaz à effet de serre, la pollution, les déchets et qui dégrade la biodiversité peut-il être proposé comme seule alternative…. ???
Andreas Pfeiffer, professeur d’allemand au lycée Claude Gellée à Epinal

 


 

Notre réponse :

Certaines de vos affirmations sont inexactes et vos conclusions hâtives.
Nous sommes engagés dans une démarche de responsabilté sociétale, qui consiste à concilier les différents enjeux du développement durable, l’environnement certes mais aussi les enjeux sociaux-économiques que vous semblez oublier.
Nous avons annoncé la création d’une vingtaine d’emplois directs et plus de 200 emplois indirects, et non pas aucun emploi.
L’augmentation de la circulation routière liée au projet BOX sera de 0.6% sur le trafic total de la RD166A qui borde notre site (et 4.6% du trafic poids lourds). Les poids lourds liés à notre activité empruntent les grands axes routiers (RN57 très majoritairement, 80% à l’arrivée et 92% en sortie du site) et ne traversent pas de zones résidentielles des Vosges.
Les carburants alternatifs auxquels nous faisons référence proviennent de la méthanisation de déchets fermentescibles (biogaz) et de la production française de biodiesel à partir de sous-produits du colza (Oleo100), et n’auront donc aucune incidence sur la déforestation en Asie.
Nos rejets dans l’air comme dans l’eau sont bien évidemment régulièrement vérifiés par des organismes indépendants et lors de contrôles inopinés mandatés par les autorités.
En presque 30 ans d’activité de notre site, aucun incident environnemental majeur n’est à déplorer.
Les impacts des nouvelles installations, dont la CH7, sont étudiés par des cabinets spécialisés et feront l’objet d’un dossier de demande d’autorisation environnementale déposé en février 2021 et instruit par les autorités compétentes (dont l’ARS).
Conscients de l’impact négatif sur le bilan carbone de notre CH7, nous réfléchissons cependant à des solutions alternatives.

TRANSPORT FERROVIAIRE : Il est précisé qu’actuellement « NSG expédie entre 30 et 40% de ses volumes par rail » […]

TRANSPORT FERROVIAIRE :
Il est précisé qu’actuellement « NSG expédie entre 30 et 40% de ses volumes par rail » (+5% des approvisionnements de papiers récupérés qui sont aussi transportés par le rail) « et que le transport ferroviaire pour le papier-carton pour emballage semble difficilement compatible avec les exigences de réactivité et de délais courts pour le marché du PPO ».
Quels seront les volumes expédiés par rail après le démarrage du projet-box ?

 


 

Notre réponse :

Nous estimons qu’il sera d’environ 25% pour l’ensemble de nos produits journal+carton. Nous travaillerons avec nos partenaires pour le faire évoluer à la hausse, notamment au travers de la solution combinée rail-route.
À noter que ce taux reste très supérieur à la moyenne du frêt ferroviaire français (environ 10%).

EMISSIONS CHAUDIERE N°7 : L’arrêté préfectoral n°1590/2006 du 28 juin 2006 précise les valeurs limites des rejets atmosphériques des installations […]

EMISSIONS CHAUDIERE N°7 :
L’arrêté préfectoral n°1590/2006 du 28 juin 2006 précise les valeurs limites des rejets atmosphériques des installations de combustion co-incinérant des déchets non-dangereux et celles fonctionnant au gaz.
Les valeurs limites des rejets atmosphériques des installations de combustion co-incinérant des Combustibles Solides de Récupération (CSR) ne sont ni mentionnées dans l’arrêté préfectoral n°1590/2006 du 28 juin 2006, ni dans l’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020.
Quelles sont les valeurs limites des rejets atmosphériques des installations de combustion co-incinérant des CSR ?

 


 

Notre réponse :

Des informations complètes à ce sujet seront contenues dans le DDAE. Nous proposerons par exemple une limite de 100 mg/Nm3 pour les NOx.

CSR pour la CHAUDIERE N°7 : La nouvelle chaudière (CH7) sera alimentée en CSR (Combustible Solides de Récupération). Ce combustible […]

CSR pour la CHAUDIERE N°7 :
La nouvelle chaudière (CH7) sera alimentée en CSR (Combustible Solides de Récupération). Ce combustible n’est pas actuellement utilisé par NSG ; il s’agit de mettre en place un nouvel approvisionnement. Quelles sont les quantités et les provenances envisagées des CSR?
Est-ce que cela implique une unité de production / préparation des CSR en amont du process chaudière ? Si oui, où est-il prévu d’implanter cette unité de production ?

 


 

Notre réponse :

La CH7 sera avant tout alimentée par nos propres CSR (plastiques) issus du recyclage des cartons : environ 35 000 tonnes par an. Pour compléter cet approvisionnement, un maximum de 15 000 tonnes pourraient être achetées en externe. Ces matières seront déjà préparées.

PRODUCTION VAPEUR, CHAUDIERE N°6 ET N°7 : NSG fait état d’un besoin de 104t/h augmenté de 35% soit 140t/h. Pourquoi […]

PRODUCTION VAPEUR, CHAUDIERE N°6 ET N°7 :
NSG fait état d’un besoin de 104t/h augmenté de 35% soit 140t/h. Pourquoi CH6 ne serait-elle pas en mesure de les fournir ?
Il est annoncé 75t/h de production de vapeur pour CH7. Avec les 104t/h de CH6 cela fait 179t/h. C’est bien plus que les 140t/h de besoins exprimés. Pourquoi ce surdimensionnement ? Le surplus de vapeur est-il destiné à alimenter le réseau de chaleur prévu pour ECOPARC ? A défaut comment sera-t-il alimenté ? Est-il encore d’actualité ?

Afin d’y voir plus clair, pouvez-vous nous donner ces quelques chiffres :
– capacité de production potentielle maximum de vapeur utile de CH2 ?
– capacité de production potentielle maximum de vapeur utile de CH6 ?
– capacité de production potentielle maximum de vapeur utile de CH7 ?
– quantité de vapeur actuellement utilisée par NSG ?
– quantité de vapeur actuellement fournie aux entreprises Pavatex et Michelin ?
– Existe-t-il actuellement d’autres consommateurs de vapeur produite par NSG ?
– quantité de vapeur qui serait utilisée par NSG après le démarrage du projet Box ?
– quantité de vapeur qui serait fournie aux entreprises Pavatex et Michelin après le démarrage du projet Box ?
– Est-ce que d’autres consommateurs de vapeur sont prévus après le démarrage du projet Box (autres projets) ?

 


 

Notre réponse :

104 t/h n’est pas notre besoin en vapeur mais la capacité maxi de production de vapeur utile de la CH2, et de CH6 dans le futur.
Capacité maxi CH7 : 75 t/h
Pour compléter la production de vapeur, nous disposons également de nos chaudières au gaz lorsque nécessaire, et de la récupération de la vapeur TMP (environ 20 t/h en moyenne, ce qui ne sera plus possible dans le futur).
Toutes ces installations ne tournent évidemment pas en permanence au maximum de leur capacité, ni en même temps. Certaines peuvent servir de secours en cas de panne ou d’arrêt maintenance des autres : c’est le cas typiquement des chaudières au gaz. Nous adaptons en permanence la production aux besoins des ateliers consommateurs de vapeur.
Il est difficile de donner des chiffres de consommation en t/h dans la mesure où celle-ci est très variable en fonction notamment de la marche des différents ateliers et de la saison. Actuellement la consommation cumulée en moyenne annuelle est d’environ 130 à 140 t/h.
Comme nous l’avons expliqué, la consommation de NSG va augmenter d’environ 35%. Les utilisateurs externes sont bien Pavatex et Michelin (raccordement à venir pour ce dernier), leur consommation représentant autour de 10% du total, voire moins.
Il n’y a pas d’autres consommateurs intégrés dans le dimensionnement de nos installations de production de vapeur.

BILAN CARBONE : Le bilan carbone total du projet BOX est très mauvais : +65% par rapport à la situation […]

BILAN CARBONE :
Le bilan carbone total du projet BOX est très mauvais : +65% par rapport à la situation actuelle (109 000 à 180 000 T CO2/an).
Cette forte augmentation est la conséquence de la combustion de CSR de la chaudière N°7 : +630% et l’augmentation du transport+11% (+ 116 poids lourd supplémentaires par jour ; soit un total de 383 PL/J).
La baisse de consommation de gaz naturel et d’électricité est loin d’être compensée sur le plan du bilan carbone.
Qu’envisagez-vous pour que ce projet n’ait pas une si forte hausse d’émissions de CO2?
Envisagez-vous des compensations ? Si oui, lesquelles ?

 


 

Notre réponse :

Nous sommes conscients de cet impact négatif et recherchons des solutions alternatives. L’étude étant en cours, nous ne pouvons pas en communiquer les résultats pour l’instant.
Nous tenons cependant à faire remarquer que les plastiques sont des contaminants contenus dans les les cartons récupérés, que nous n’avons pas souhaités. Etant en bout de chaine du recyclage nous subissons donc les conséquences de l’amont de la chaine de tri.
Les solutions pour ces déchets sont soit l’enfouissement, soit la valorisation énergétique sur notre site ou ailleurs.

SEDIMENTS DE LA MOSELLE : Est-ce que des prélèvements dans les sédiments la Moselle en aval du rejet ont été […]

SEDIMENTS DE LA MOSELLE :
Est-ce que des prélèvements dans les sédiments la Moselle en aval du rejet ont été réalisés afin d’étudier l’impact de ces rejets sur la pollution sédimentaire de la Moselle?
Si oui, peut-on avoir connaissance des résultats de ces analyses ?
Il faut préciser quand même qu’il existe deux alimentations en eau potable (AEP) au niveau du barrage sur la Moselle à Chavelot (en aval du rejet) ainsi que de nombreux captages AEP situés en nappe alluviale de la Moselle jusqu’à Nancy (retenue d’eau de Moselle à Richardménil alimentant la population du Grand Nancy en eau potable) d’où l’importance sanitaire à limiter et à surveiller étroitement les quantités et la nature des polluants rejetés.

 


 

Notre réponse :

Non, il n’y a pas eu de prélèvements dans ces sédiments à notre connaissance.

TEMPERATURE DE REJET DANS LE MILIEU NATUREL : L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 permet une température maxi des […]

TEMPERATURE DE REJET DANS LE MILIEU NATUREL :
L’arrêté préfectoral n°279/2020 du 15 mai 2020 permet une température maxi des effluents de 35°C alors que celui de 2006 la limitait à 30°C. Cette limite de 35°C peut être atteinte en cas d’un traitement anaérobie ou lorsque l’eau utilisée est déjà à plus de 25°C.
Vous serez certainement dans un de ces cas dans le futur. Quelles ont vos estimations sur ce point ? (température, durée, période…etc.)
Ce sera certainement l’été, période la plus défavorable pour le milieu récepteur !

 


 

Notre réponse :

Nos effluents moyens en entrée de station d’épuration seront un peu moins chauds suite à l’arrêt de l’atelier TMP (pâte de bois), dont les effluents sont actuellement les plus chauds. Nous avons dimensionné nos futures installations de la station d’épuration, notamment pour le refroidissement, afin de respecter la limite de 30°C en rejet à la Moselle.
En effet l’été est la période la plus critique en raison d’une efficacité moindre des installations de refroidissement.

MES DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL : Les MES actuellement rejetées dans le milieu naturel sont de 170 kg/j […]

MES DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL :
Les MES actuellement rejetées dans le milieu naturel sont de 170 kg/j (moyenne 2019) pour 200 kg/j maxi autorisés.
Peut-on obtenir les moyennes journalières de MES rejetées pour chaque mois de ces 3 dernières année ? (et non pas seulement une moyenne annuelle) ?
Quelles sont les estimations de MES rejetées après le démarrage du projet BOX ? Se rapprochera-t-on de cette nouvelle limite de 200 kg/j ?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration, nous ne modifierons pas la qualité des rejets avec le projet BOX.
Dans un souci de transparence, nous publions sur le site projet-box les résultats mensuels sur les 3 dernières années.

DCO DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL : La DCO actuellement rejetée dans le milieu naturel est de 2633 kg/j […]

DCO DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL :
La DCO actuellement rejetée dans le milieu naturel est de 2633 kg/j (moyenne 2019) pour 3000 kg/j maxi autorisés.
Peut-on obtenir les moyennes journalières de DCO rejetée pour chaque mois de ces 3 dernières année ? (et non pas seulement une moyenne annuelle) ?
Quelles sont les estimations de DCO rejetée après le démarrage du projet BOX ? Se rapprochera-t-on de cette nouvelle limite de 3000 kg/j ?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration, nous ne modifierons pas la qualité des rejets avec le projet BOX.
Dans un souci de transparence, nous publions sur le site projet-box les résultats mensuels sur les 3 dernières années.

DBO5 DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL : La DBO5 actuellement rejetée dans le milieu naturel est de 55 kg/j […]

DBO5 DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL :
La DBO5 actuellement rejetée dans le milieu naturel est de 55 kg/j (moyenne 2019) pour 187 kg/j maxi autorisés.
Peut-on obtenir les moyennes journalières de DBO5 rejetée pour chaque mois de ces 3 dernières année ? (et non pas seulement une moyenne annuelle) ?
Quelles sont les estimations de DBO5 rejetée après le démarrage du projet BOX ? Se rapprochera-t-on de cette nouvelle limite de 187 kg/j ?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration, nous ne modifierons pas la qualité des rejets avec le projet BOX.
Dans un souci de transparence, nous publions sur le site projet-box les résultats mensuels sur les 3 dernières années.

QUANTITES D’EAU PRELEVEE DANS LE MILIEU NATUREL : Les quantités d’eau prélevées actuellement dans le milieu naturel sont de 18 […]

QUANTITES D’EAU PRELEVEE DANS LE MILIEU NATUREL :
Les quantités d’eau prélevées actuellement dans le milieu naturel sont de 18 900 m3/j (moyenne 2017 + 2018 + 2019) pour 25 200 m3/j maxi autorisés (21 800 m3/j en moyenne calculée sur 1 mois).
Peut-on obtenir les moyennes de chaque mois de ces 3 dernières année ? (et non pas seulement une moyenne annuelle) ?
NSG précise que « dans le cadre du projet, aucune modification des volumes prélevés ne sera demandée malgré l’augmentation du volume produit ». Quelles sont les estimations de prélèvements après le démarrage du projet BOX? Se rapprochera-t-on de la limite des 25 200 m3/j ?

 


 

Notre réponse :

Grâce aux investissements réalisés à la station d’épuration et à la recirculation fortement accrue de l’eau (11200 m3/jour au lieu de 4500 m3/jour aujourd’hui), nous ne modifierons pas le volume prélevé.
Dans un souci de transparence, nous publions sur le site projet-box les résultats mensuels sur les 3 dernières années.

DEBITS DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL : Les débits actuellement rejetés dans le milieu naturel sont de 15 054 […]

DEBITS DES REJETS DANS LE MILIEU NATUREL :
Les débits actuellement rejetés dans le milieu naturel sont de 15 054 m3/j (moyenne 2019) pour 15 700 m3/j maxi autorisés.
Peut-on obtenir les moyennes journalières des débits rejetés pour chaque mois de ces 3 dernières année ? (et non pas seulement une moyenne annuelle) ?
NSG précise que « grâce aux modifications prévues au sein de notre station d’épuration, nous serons en capacité de respecter les limites actuelles de rejets dans la Moselle, telles que fixées par notre arrêté préfectoral N°279/2020 du 15 mai 2020 ». Il est à noter qu‘en prévision de ce projet, cette limite a été augmenté de 200 m3/j dans le nouvel arrêté du 15 mai 2020 ! Quelles sont les estimations de débits de rejets après le démarrage du projet BOX ? Se rapprochera-t-on de cette nouvelle limite de 15 700 m3/j ?

 


 

Notre réponse :

La justification de l’augmentation de la limite de rejets de 200 m3/jour n’est en rien liée avec le projet BOX, mais à une régularisation de la situation liée à la prise en charge par NSG des effluents Pavatex.
Les estimations de débit de rejets avec le projet BOX montrent que ceux-ci resteront similaires à aujourd’hui.
Dans un souci de transparence, nous publions sur le site projet-box les résultats mensuels sur les 3 dernières années.

N’est-il pas possible de convertir la production vers le PPO sans pour autant doubler la capacité de production (en tonnage), […]

N’est-il pas possible de convertir la production vers le PPO sans pour autant doubler la capacité de production (en tonnage), dont l’impact, notamment en besoins de transport, est nuisible à l’environnement ?

 


 

Notre réponse :

Le tonnage de PPO envisagé découle à la fois de la dimension de la machine 1 déjà existante (qui produit du journal actuellement) et de la viabilité économique du projet, vu le montant des investissements nécessaires.

Ne serait-il pas possible de dimensionner le projet de conversion en fonction de la production de vapeur déjà prévue plutôt […]

Ne serait-il pas possible de dimensionner le projet de conversion en fonction de la production de vapeur déjà prévue plutôt que de construire une 7ème chaudière dont l’impact carbone, les émissions polluantes et la production de déchets sont particulièrement néfastes à l’environnement ?

 


 

Notre réponse :

Le tonnage de PPO envisagé découle à la fois de la dimension de la machine 1 déjà existante (qui produit du journal actuellement) et de la viabilité économique du projet, vu le montant des investissements nécessaires. Par ailleurs la consommation de vapeur n’est pas directement proportionnelle au tonnage produit (il y a aussi une notion d’efficacité de production à prendre en compte)

Il paraît assez surprenant que 500 000 tonnes de combustibles (avis de dépôt du dossier CRE5 juillet 2019) produisent autant […]

Il paraît assez surprenant que 500 000 tonnes de combustibles (avis de dépôt du dossier CRE5 juillet 2019) produisent autant de vapeur (104 tonnes/h) dans la chaudière n°6 que de 300 000 tonnes dans la chaudière n°2. Une erreur sur ce point serait particulièrement préjudiciable à un débat public de qualité. D’une part le dimensionnement des chaudières est un élément essentiel du projet à l’origine d’une part importante des impacts environnementaux. D’autre part, les questions sont très nombreuses concernant l’articulation du projet Box avec l’avenir de l’Eco Parc, pour lequel le public ne dispose d’aucune information. Le projet Box est-il dimensionné pour couvrir d’autres besoins de vapeur de l’Eco Parc ou pour profiter d’opportunités sur la revente d’électricité ?

 


 

Notre réponse :

Il n’y a pas d’erreur. Comme déjà indiqué à plusieurs reprises, la puissance thermique de la CH6 sera supérieure d’environ 34% à celle de la CH2, en raison de l’alimentation d’une turbine plus puissante (25 MWe) qui consommera de la vapeur. Cependant sa capacité de production de vapeur utile pour les procédés sera la même que celle de CH2 (104 t/h).
Le projet BOX entrainant une augmentation de 35% du besoin en vapeur pour le site de NSG, il sera nécessaire d’installer une 2eme chaudière (CH7) pour répondre à ce besoin en vapeur de NSG. Le parc de chaudières projeté répondra ainsi aux besoins des clients actuels (NSG, Pavatex et Michelin) et n’aura pas donc la capacité d’alimenter de nouvelles activités que s’installeraient sur l’Ecopark avec d’importants besoins en vapeur.
Le plan d’approvisionnement indiqué dans le dossier d’appel d’offre CRE5 est supérieur aux besoins afin de garantir l’approvisionnement.

Le plan d’approvisionnement indiqué dans le dossier d’appel d’offre CRE5 est supérieur aux besoins afin de garantir l’approvisionnement.

 

Les CSR sont décrits comme des matériaux recyclés page 60 du dossier de concertation préalable. Il s’agit d’une confusion manifeste […]

Les CSR sont décrits comme des matériaux recyclés page 60 du dossier de concertation préalable. Il s’agit d’une confusion manifeste entre valorisation et recyclage qui peut induire le public en erreur. Le préparation et la combustion de CSR permet de valoriser des déchets mais en aucun cas de les recycler. L’ADEME est extrêmement claire à ce sujet : « la production de CSR est un maillon complémentaire au recyclage ».

 


 

Notre réponse :

Oui en effet, il s’agit de valorisation thermique de ces plastiques, qui n’ont pas malheureusement pas été triés en amont.

Les résidus de combustion issus de la chaudière n°7 représenteraient environ 10 000 tonnes de déchets par an. Le dossier […]

Les résidus de combustion issus de la chaudière n°7 représenteraient environ 10 000 tonnes de déchets par an. Le dossier de concertation préalable ne précise aucune piste de valorisation et suggère que ces déchets pourraient être enfouis. Or le seul centre d’enfouissement des Vosges a accueilli 52 628 tonnes de déchets en 20151 et 37 940 tonnes d’ordures ménagères vosgiennes en 20192. En proportion, le volume de déchets généré par le projet Box serait donc très significatif, et de 5 à 500 fois supérieur au volume de déchets produits par NSG et actuellement enfouis (selon que le chiffre soit issu du dossier de concertation, 0,01 % de déchets enfouis, ou de la présentation utilisée lors de l’atelier économie circulaire du 8/12/2020, 1 % de déchets enfouis). Des démarches ont-elles été entreprises pour inclure ces nouveaux déchets dans les plans de gestion des déchets ? Quel serait le coût de la gestion de ces déchets pour la collectivité ?

 


 

Notre réponse :

1% des déchets sont actuellement enfouis ; une erreur s’était glissée dans le dossier de concertation (corrigée sur la page correspondante du site internet projet-box). A ce jour l’étude des débouchés pour les résidus de combustion n’est pas finalisée. Par ailleurs la solution retenue pourra évoluer après avoir pu caractériser précisément ces déchets, une fois produits. Le coût de prise en charge de ces déchets incombera à NSG et pas à la collectivité.

L’ADEME recommande de « porter une attention à la réversibilité des combustibles utilisés dans les chaudières CSR afin de ne […]

L’ADEME recommande de « porter une attention à la réversibilité des combustibles utilisés dans les chaudières CSR afin de ne pas freiner le développement du recyclage matière »1. La réversibilité des combustibles utilisés dans la chaudière n°7 a-t-elle été étudiée ?

 


 

Notre réponse :

Différents scénarios pour la production de vapeur ont été étudiés comme indiqué en page 50 du dossier de concertation. A ce jour des réflexions se poursuivent mais le scénario privilégié reste celui de la chaudière 7 alimentée par les CSR.

Pourquoi NSG n’envisage pas de suivre les recommandations des associations environnementales concernant un fonctionnement en circuit fermé, déjà mis en […]

Pourquoi NSG n’envisage pas de suivre les recommandations des associations environnementales concernant un fonctionnement en circuit fermé, déjà mis en œuvre par d’autres papeteries et qui résout le problème des rejets dans la Moselle ?

 


 

Notre réponse :

Le fonctionnement en circuit fermé induit des impacts bien connus sur les procédés papetiers : colmatage, dépôts, encrassement des circuits,…
Notre site présente des spécificités qui ne rendent pas possible ce fonctionnement en circuit fermé qui est en place chez certains fabricants de carton :
– il sera hybride avec une production de papier journal et de papier carton,
– il produira du papier carton dont les grammages seront parmi les plus faibles du marché (70 à 80 g/m²) et avec une vitesse élevée.
Ces spécificités rendent impérative la propreté des circuits, ce qui n’est pas compatible avec un fonctionnement en circuit fermé. En contrepartie nous rappelons que nous avons prévu d’augmenter la capacité épuratoire de la STEP ainsi que la recirculation des effluents. Nous pourrons ainsi passer d’une recirculation de l’eau en sortie usine de 4500 m3/j aujourd’hui à 11200 m3/j dans le futur. L’ensemble de ces mesures nous permettra de conserver des rejets à la Moselle identiques à aujourd’hui en débit et en qualité.

Quels dispositifs de mesure des rejets polluants sont prévus : ponctuels, semi-continus, continus ?     Notre réponse : Nous […]

Quels dispositifs de mesure des rejets polluants sont prévus : ponctuels, semi-continus, continus ?

 


 

Notre réponse :

Nous avons sur nos installations actuelles de nombreux dispositifs de mesure en continu sur nos rejets à l’air et sur nos rejets aqueux. Ils sont complétés par des prélèvements et analyses ponctuels réalisés par nos soins et par des organismes agréés, y compris lors de contrôles inopinés. Ce principe restera le même pour nos futures installations liées au projet BOX

• Les installations actuelles de NSG ont connu par le passé un certain nombre de dépassements des limites rejetées : […]

• Les installations actuelles de NSG ont connu par le passé un certain nombre de dépassements des limites rejetées :
◦ Dépassements répétés entre janvier 2003 et juin 2006 des quantités d’arsenic pouvant être rejetées dans la Moselle (utilisée pour l’eau potable de Golbey, Nancy…). Les études menées en 2003 et 2005 n’ont pas permis de comprendre ces dépassements. Une thèse soutenue en 2011 identifie des défauts de plusieurs sections des filtres à manches seraient en cause1
◦ Dépassement en 2018 de la limite de matières en suspension rejetées dans la Moselle de près 50 %, avec environ 300 kg/jour pour une limite fixée à 200 kg/jour2
◦ Température de l’eau rejetée dans la Moselle dépassant la limite de 30°C tous les ans de 2014 à 2017 au moins3
◦ 2 dépassements journaliers en 2019 des rejets de NOx de la chaudière n°2
◦ 5 dépassements journaliers en 2019 des rejets de monoxyde de carbone de la chaudière n°2
◦ Retombées de plomb dépassant de manière récurrente le seuil de toxicité à proximité du site (17,3 mg/kg sur les prélèvements de pousses d’herbes en octobre 2019)4
Le projet Box inclut-il un renforcement des contrôles pour éviter de nouveaux dépassements à l’avenir ?

 


 

Notre réponse :

En presque 30 ans de fonctionnement, le site de NSG n’a été à l’origine d’aucun incident environnemental majeur. Les dépassements évoqués sont certes regrettables, et nous travaillons à nous améliorer, mais le risque zéro n’existe pas, même avec tous les contrôles imaginables. 

Les technologies de combustion de CSR sont réputées pour leurs émissions élevées de divers polluants particulièrement dangereux, parmi lesquels on […]

Les technologies de combustion de CSR sont réputées pour leurs émissions élevées de divers polluants particulièrement dangereux, parmi lesquels on peut citer les dioxines, furanes, divers métaux lourds, le chlorure d’hydrogène, le fluorure d’hydrogène ou encore le dioxyde de soufre (ADEME, décembre 2015). Par conséquent, cette pollution est encadrée par un arrêté du 23 mai 2016. La concertation préalable n’a jusqu’à présent fourni au public aucune information sur cette pollution. Aucun de ces polluants n’est mentionné, pas plus que les volumes qui seraient rejetés par le projet Box. NSG se contente d’indiquer que les prescriptions de l’arrêté du 23 mai 2016 seront respectées (ce qui ne constitue pas une information, c’est une obligation légale). Quelles seraient les quantités relatives et absolues de polluants rejetées par NSG en cas de mise en œuvre du projet Box ? Quel en serait l’impact sur les concentrations de polluants dans l’atmosphère et dans l’eau ?

 


 

Notre réponse :

Même réponse que ci-dessus : ces données seront disponibles dans l’étude d’impact du DDAE déposé au 1er trimestre 2021, et rendues accessibles lors de l’enquête publique

La région Grand Est connaît chaque année des épisodes de pollution à l’ozone causés notamment par les émissions des NOx […]

La région Grand Est connaît chaque année des épisodes de pollution à l’ozone causés notamment par les émissions des NOx des activités humaines. En cas de mise en œuvre du projet Box, quel serait l’impact total des installations de NSG et de la chaudière n°6 sur la concentration de NOx dans l’atmosphère ? Est-il prévu une modulation, voire une interruption des activités du site industriel pendant ces épisodes de pollution atmosphérique ?

 


 

Notre réponse :

Ces données seront disponibles dans le volet sanitaire de l’étude d’impact du DDAE déposé au 1er trimestre 2021, et rendues accessibles lors de l’enquête publique. Concernant la modulation de nos activités, nous nous soumettrons aux éventuelles prescriptions administratives en la matière, comme nous le faisons déjà par exemple pour les prélèvements en eau qui se trouvent restreints en période de sécheresse.

Les émissions de NOx sont exprimées en mg/Nm3, mais les informations rendues publique ne donnent aucune indication sur le volume […]

Les émissions de NOx sont exprimées en mg/Nm3, mais les informations rendues publique ne donnent aucune indication sur le volume de gaz de combustion prévu. Le public n’a donc pas connaissance du niveau absolu des émissions de NOx. Quelles seraient les émissions de NOx journalières totales du projet Box et quel serait l’impact sur la concentration de NOx dans l’atmosphère ?

 


 

Notre réponse :

Cette étude est en cours et sera intégrée dans l’étude d’impact du DDAE déposé au 1er trimestre 2021, et rendue accessible lors de l’enquête publique.

La présentation utilisée lors de l’atelier environnement du 2/12/2020 évoque une évaluation des risques sanitaires et une analyse des effets […]

La présentation utilisée lors de l’atelier environnement du 2/12/2020 évoque une évaluation des risques sanitaires et une analyse des effets cumulés des installations de NSG est des autres projets alentours, menées par le cabinet spécialisé Kaliès. Cette étude paraît indispensable à une bon niveau d’information sur les impacts du projet soumis à concertation préalable. A-t-elle déjà été réalisée, est-il prévu de la rendre publique ?

 


 

Notre réponse :

Cette étude est en cours et sera intégrée dans l’étude d’impact du DDAE déposé au 1er trimestre 2021, et rendue accessible lors de l’enquête publique.

Les caractéristiques des rejets du projet Box dans la Moselle ont été étudiés par le Centre Technique du Papier (Grenoble). […]

Les caractéristiques des rejets du projet Box dans la Moselle ont été étudiés par le Centre Technique du Papier (Grenoble). Cette étude paraît indispensable à un bon niveau d’information sur les impacts du projet soumis à concertation préalable. Est-il prévu de la rendre publique ?

 


 

Notre réponse :

Il s’agit d’un simulateur qui ne peut pas être rendu public en l’état à la fois sur la forme et sur le fond, puisqu’il contient des données relevant du secret des affaires
Cet outil nous sert à définir les investissements nécessaires à la station d’épuration (communiqués dans le dossier de concertation) et à faire des propositions à l’Administration en termes de valeurs limites d’émission (concentrations, flux) et de fréquence de surveillance. Ces éléments seront intégrés dans l’étude d’impact du DDAE déposé au 1er trimestre 2021, et rendus accessibles lors de l’enquête publique

La présentation utilisée lors de l’atelier « enjeux logistiques » du 14/12/2020 indique que « NSG a toujours eu une […]

La présentation utilisée lors de l’atelier « enjeux logistiques » du 14/12/2020 indique que « NSG a toujours eu une action volontariste pour développer le transport ferroviaire », mais la part du rail est passée de 47 % en 2014 à 35 % en 2018 (rapport RSE 2018). Quelles sont les perspectives d’évolution de ce taux en cas de mise en œuvre du projet Box ?

 


 

Notre réponse :

L’évolution de l’utilisation du rail est étroitement liée à celle du portefeuille de clients et de leur implantation. Cette évolution n’a en effet pas été favorable ces dernières années, même si nous restons largement au-dessus de la moyenne française du fret ferroviaire qui se situe autour de 10%. Le marché du carton ne sera lui non plus pas favorable au transport ferroviaire et devrait encore faire baisser le taux d’expédition par rail (estimation : autour de 25% pour l’ensemble du site). ). Il n’en demeure pas moins que le développement de solutions de transports alternatives à la route reste un axe fort de la stratégie logistique de NSG, malgré toutes les difficultés qu’il y a en France pour développer ces solutions.

La présentation utilisée lors de l’atelier environnement du 2/12/2020 mentionne une étude basée sur des données ADEME prévoyant que l’augmentation […]

La présentation utilisée lors de l’atelier environnement du 2/12/2020 mentionne une étude basée sur des données ADEME prévoyant que l’augmentation de 32 % du trafic poids lourd aurait un impact carbone limité à +11 %, notamment grâce à l’utilisation de carburants alternatifs. Le bilan carbone des agrocarburants étant sujet à controverse, un regard critique sur cette étude serait utile à la bonne information du public. Cette étude peut-elle être rendue publique ?

 


 

Notre réponse :

Le bilan carbone s’appuie en effet sur des facteurs d’émission fournis par l’ADEME (pas uniquement pour les aspects logistiques). Il s’agit d’un document de travail contenant des données chiffrées relavant du secret des affaires. Il ne nous est donc pas possible de le rendre public.

Le dossier de concertation préalable mentionne « l’étude de solutions plus vertueuses (camions aux carburants alternatifs…) » parmi les mesures […]

Le dossier de concertation préalable mentionne « l’étude de solutions plus vertueuses (camions aux carburants alternatifs…) » parmi les mesures que NSG adoptera (page 59). Mais page 60, il apparaît que les réductions d’émissions de CO2 entraînées par les « investissements prévus dans du matériel permettant d’avoir recours à des carburants alternatifs » sont déjà intégrées au bilan carbone. Ces deux affirmations ne peuvent pas correspondre à la même réalité. Est-ce que le recours aux carburants alternatifs est seulement à l’étude, ou est-ce que cette étude est suffisamment avancée et l’impact suffisamment certain pour déjà prévoir des investissements et intégrer les gains attendus au bilan carbone du projet ?

 


 

Notre réponse :

Dans le calcul de la situation projetée (+11% sur les émissions de CO2 liées à la logistique), le recours aux carburants alternatifs a été en effet intégré en s’appuyant sur le travail réalisé par nos partenaires logisticiens avec lesquels nous collaborons étroitement pour préparer l’avenir. Mais ce calcul ne tient pas encore compte des autres actions d’optimisation citées en page 59 (rechargements des camions livrant sur site notamment)

La forte dégradation du bilan carbone de NSG en cas de mise en œuvre du projet Box remet-il en cause […]

La forte dégradation du bilan carbone de NSG en cas de mise en œuvre du projet Box remet-il en cause les certifications ISO 14001 et 50001 obtenues par NSG, dont les normes exigent le respect du « principe d’amélioration continue de la performance environnementale » ?

Les contraintes climatiques ne risquent-elles pas de pas de conduire les clients de NSG à relocaliser leur approvisionnement et donc […]

Les contraintes climatiques ne risquent-elles pas de pas de conduire les clients de NSG à relocaliser leur approvisionnement et donc à remettre en cause le marché potentiel de l’usine ?

 


 

Notre réponse :

Non. Le marché du papier carton est structuré par grandes régions et les marchandises circulent activement au sein de ces grandes régions – pour notre part, l’Europe.

NSG veille à limiter son rayon d’approvisionnements de matières premières (250 à 350 km en moyenne pour les 600 000 […]

NSG veille à limiter son rayon d’approvisionnements de matières premières (250 à 350 km en moyenne pour les 600 000 tonnes de carton à recycler, 400 km en moyenne pour les 450 000 tonnes de papiers récupérés et 150 km maximum pour 15 000 tonnes de CSR achetés). Mais 85 % des ventes de NSG sont réalisées à l’export et 10 %1 des clients sont situés hors d’Europe. N’y a-t-il pas un paradoxe à pratiquer une politique d’approvisionnement relativement local qui, si elle était adoptée par les clients de NSG, remettrait en cause son modèle d’affaires ?

 


 

Notre réponse :

Norske Skog Golbey, en collaboration avec le groupe Norske Skog, a défini un secteur géographique proche dans lequel il livrera ses clients afin d’optimiser ses coûts de livraison et dans une logique de cohérence et de responsabilité. Ainsi, pour le packaging, nos principaux marchés seront en Europe de l’Ouest avec notamment la France, le Benelux, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie. 

Grâce à la conversion de la PM1, nous allons également réduire notre capacité de production de papier journal, ce qui nous permettra de nous adapter à la baisse continue de la demande mais aussi de nous recentrer sur nos marchés proches – les mêmes que pour le packaging

L’augmentation des émissions de CO2 de 65 % annoncée en cas de mise en œuvre du projet Box est-elle compatible […]

L’augmentation des émissions de CO2 de 65 % annoncée en cas de mise en œuvre du projet Box est-elle compatible avec les engagements pris par Norske Skog avec l’ONU au titre du Global Compact et avec l’adoption par NSG des Objectifs de Développement Durable (dont le 13ème vise à lutter contre les changements climatiques) ?

 


 

Notre réponse :

Les engagements liés aux Objectifs du Développement Durable (ODD) ne peuvent pas être pris individuellement mais collectivement. Nous devons, comme tous les autres acteurs, trouver les meilleures solutions à l’instant t pour concilier les différents enjeux. Nous avons par exemple également pris des engagements envers l’objectif N°8 des ODD de l’ONU (Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous)

En 2007, le groupe Norske Skog s’était donné pour objectif de réduire son empreinte carbone de 25 % en 20201. […]

En 2007, le groupe Norske Skog s’était donné pour objectif de réduire son empreinte carbone de 25 % en 20201. NSG fait figure de bon élève avec un objectif de diminution plus ambitieux de 30 % entre 2006 et 2020 (-23,7 % réalisé en 20172). L’empreinte carbone par tonne de papier produite par l’usine golbéenne est aussi très inférieure (235 kg CO2 eq./t.) à la moyenne du groupe (632 kg CO2 eq./t.3, à périmètre comparable ?).
Après 2020, l’objectif adopté par au niveau du groupe est la neutralité carbone en 2045. Au niveau de NSG, quels sont les objectifs d’émissions après 2020 ? L’augmentation des émissions de CO2 de 65 % annoncée en cas de mise en œuvre du projet box va-t-elle conduire le site de Golbey à tirer un trait sur ses bonnes performances passées et à se dissocier des objectifs ambitieux du groupe ?

 


 

Notre réponse :

Non, pas du tout. Il faut considérer le nouveau périmètre induit par le projet BOX, qui entraine une forte augmentation des volumes produits. Nous réfléchirons à des actions de réduction des émissions de CO2 dans ce périmètre, dans un objectif d’amélioration.

La France s’est engagée à réduire ses émissions de GES de 40 % en 2030 et à atteindre la neutralité […]

La France s’est engagée à réduire ses émissions de GES de 40 % en 2030 et à atteindre la neutralité carbone en 2050. Le principal défi est de rendre compatibles ces objectifs avec la préservation l’emploi, voire la résorption du chômage. A cet égard, un indicateur particulièrement pertinent est l’intensité carbone des emplois, qu’il faudrait impérativement faire chuter à court terme.
Le projet Box aurait au contraire pour effet d’augmenter l’intensité carbone des emplois de NSG de 65 % (par l’effet d’une pérennisation de l’emploi au prix d’une hausse du bilan carbone de 65%). Dès lors, le projet Box est-il compatible avec la stratégie nationale bas carbone et avec le plan climat territorial ?

 


 

Notre réponse :

Nous avons bien conscience de l’impact négatif de la chaudière 7 sur notre empreinte carbone et réfléchissons à améliorer cela.

Par ailleurs d’autres indicateurs peuvent également être considérés au regard de la préservation de l’emploi, comme le déficit de la balance commerciale française. A ce titre l’augmentation des volumes produits grâce au projet BOX est favorable, et minimise aussi l’impact si l’on considère l’indicateur des émissions de CO2 par tonne de papier produit (+9% en passant de 188 kgCO2/t à 205 kgCO2/t)

Un financement public, espéré à hauteur de 5 % (soit 12,5 millions d’euros), est-il vraiment nécessaire à l’équilibre du projet, […]

Un financement public, espéré à hauteur de 5 % (soit 12,5 millions d’euros), est-il vraiment nécessaire à l’équilibre du projet, dont par ailleurs le taux de rentabilité brute présenté aux actionnaires serait de l’ordre de 20 %

 


 

Notre réponse :

Le taux de 20% qui résulte du rapport entre le résultat net de l’entreprise (avant impôt et amortissement) et l’investissement. Il ne représente pas la rentabilité actionnaires mais la rentabilité brute du projet. Ce taux est à un niveau normal pour ce type de projet. 

Les financements publiques ont vocation à sécuriser le plan de financement, afin de faciliter le démarrage d’un projet qui ambitionne de préserver voire développer l’emploi local et dynamiser le territoire. Pour rappel, nous avons besoin de lever 200M€ de dette, ce qui n’est pas simple.

Quel serait le coût des aménagements routiers présentés lors de l’atelier « enjeux logistiques » du 14/12/2020 ? Qui financerait […]

Quel serait le coût des aménagements routiers présentés lors de l’atelier « enjeux logistiques » du 14/12/2020 ? Qui financerait ces travaux ? Où en est la prise de décision des administrations et collectivités concernées ? Ces aménagements sont-ils conditionnés à la mise en œuvre du projet Box ?

 


 

Notre réponse :

Nous ne pouvons pas répondre à ces questions, n’étant pas décisionnaires en la matière.

Le fait que NSG se qualifie d’entreprise « Norvosgienne » est assez trompeur. Le groupe Norske Skog a pour principal […]

Le fait que NSG se qualifie d’entreprise « Norvosgienne » est assez trompeur. Le groupe Norske Skog a pour principal actionnaire Oceanwood Capital Management. C’est un fonds spéculatif basé dans deux places financières offshore (Londres et Malte), dont le représentant légal fait des affaires dans le yachting à Malte1. Les autres actionnaires principaux du groupe2 sont aussi issus de la finance mondialisée, avec notamment des banques d’affaires et fonds d’investissement dont plusieurs sont eux aussi enregistrés dans des places financières offshore (JP Morgan Bank Luxembourg, Bank of New York Mellon, RBC Investor, Degroof Petercam Lux…).
D’après les comptes consolidés du groupe, le montant d’impôts enregistré en 2019 est de 149 millions de couronnes norvégiennes (78 millions en 2018) pour un profit supérieur à 2 milliards (1,5 milliards en 2018), soit un taux apparent d’imposition de 7,3 % (5,1 % en 2018). Cet écart important avec les taux nominaux d’impôt sur les sociétés généralement constatés suggère que le groupe excelle en matière d’évitement de l’impôt. Dès lors, quelles retombées fiscales peut-on attendre du projet Box ?

 


 

Notre réponse :

Ces allégations sont trompeuses, il n’y a pas d’évitement de l’impôt. Le taux de 7,3% est lié à la prise en compte des pertes de certaines unités du Groupe les années antérieures. 

En ce qui concerne l’unité de Golbey nous avons réellement payé environ 5M€ en 2018 et 18M€ en 2019, en plus des taxes locales (voir ci-dessous). Cela nous donne un taux d’imposition de 14% en 2018 (faible car prise en compte de pertes antérieures) et 31% en 2019.

Toutes choses étant égales par ailleurs (les taux vont baisser), BOX devrait générer aux alentours de 10M€ d’IS par an.

Chaque année, NSG paye entre 6 et 7M€ de taxes locales (taxes foncières et contribution économique territoriale). Avec BOX, nous devrions payer 1M€ de plus.

Dans l’esprit d’un certain nombre d’élus et de citoyens, le développement d’une écologie industrielle territoriale fait naître l’espoir de créations […]

Dans l’esprit d’un certain nombre d’élus et de citoyens, le développement d’une écologie industrielle territoriale fait naître l’espoir de créations d’emplois dans des activités vertes, en adéquation avec les grands enjeux du XXIème siècle en matière de conversion écologique de l’appareil productif . Mais 77 % des emplois directs et indirects créés par le projet Box seraient des emplois de chauffeurs routiers1. Quelles sont les retombées réelles pour le territoire en matière de compétences de la « vision stratégique vers la bioéconomie » mise en avant par NSG ?

 


 

Notre réponse :

Avec un total de plus d’un million de tonnes de papiers et cartons recyclés, le site de Norske Skog Golbey sera donc l’un des tous premiers acteurs français du recyclage de papiers et cartons et contribuer à réduire l’excédent constaté entre la collecte et la consommation française (1,5 millions de tonnes, essentiellement des cartons).

La proportion d’emplois indirects par emploi direct créé par le projet Box (10 pour un) paraît très atypique par rapport […]

La proportion d’emplois indirects par emploi direct créé par le projet Box (10 pour un) paraît très atypique par rapport à ce qu’on observe habituellement dans le secteur. Dans quelle mesure les emplois indirects annoncés vont-ils bénéficier au territoire, concernent-ils des entreprises locales ?

 


 

Notre réponse :

Une grande partie des emplois induits se fera chez les transporteurs, qui sont des entreprises locales. D’autres emplois induits concerneront le secteur des services, en maintenance notamment, et concerneront dans une large proportion des entreprises locales.

La Green Valley est parfois présentée comme « une grappe d’entreprises dédiée au bois et à l’écoconstruction ». Le DGS […]

La Green Valley est parfois présentée comme « une grappe d’entreprises dédiée au bois et à l’écoconstruction ». Le DGS de la CAE a déclaré que « les futures implantations seront toutes en lien avec la filière bois ». Mais NSG, principal pilier de cette grappe d’entreprises, ne sera plus un acteur de la filière bois (ni de l’éco-construction au demeurant) en cas de mise en œuvre du projet Box.
Par ailleurs, l’élément le plus concret de cette « démarche d’écologie industrielle et territoriale » réside dans le partenariat avec Pavatex, qui consiste notamment à mutualiser l’approvisionnement en bois. Or les besoins d’approvisionnement de NSG seraient appelés à disparaître avec le projet Box.
Dans quelle mesure le projet Box va-t-il remettre en cause, ou réorienter, la Green Valley ?

 


 

Notre réponse :

NSG va continuer à s’approvisionner en bois énergie et continuera à assurer des approvisionnements en bois pour des tiers, si cela s’avère intéressant, en s’appuyant sur les compétences de son équipe

Le nombre d’emplois pérennisés paraît imprécis. Le dossier de concertation préalable mentionne 350 emplois, mais la page internet du groupe […]

Le nombre d’emplois pérennisés paraît imprécis. Le dossier de concertation préalable mentionne 350 emplois, mais la page internet du groupe indique un effectif à Golbey de 334. Le dernier rapport RSE de NSG annonce un effectif annuel moyen passé de 397 en 2014 à 323 en 2017 (soit une baisse de 19 % en 3 ans). Quel est le nombre précis d’emplois effectivement pérennisés en cas de mise en œuvre du projet Box ? Le projet permettrait-il d’interrompre la forte érosion des effectifs du site, et si oui, pour combien de temps ?

 


 

Notre réponse :

Le nombre de salariés varie d’une année sur l’autre, et selon le périmètre retenu (CDI seuls ou avec les CDD et intérimaires notamment). Le chiffre de 350 est l’ordre de grandeur retenu pour le nombre global d’emplois pérennisés. L’érosion des effectifs observée les années précédentes était le résultat d’efforts d’optimisation nécessités par la baisse conjoncturelle du marché du papier journal. Le projet BOX doit effectivement permettre à NSG de stopper cette évolution, nous l’espérons de de manière durable, même si personne ne peut prétendre connaitre précisément l’évolution des marchés sur le long terme. C’est pour cette raison que nous devons être résilients et savoir nous adapter en permanence.

La question centrale de la concertation préalable est : « les enjeux environnementaux et sociétaux du Projet Box sont-ils pris […]

La question centrale de la concertation préalable est : « les enjeux environnementaux et sociétaux du Projet Box sont-ils pris en compte de manière équilibrée face aux enjeux socio-économiques ? ». Du côté des enjeux environnementaux, l’un des points saillants est qu’en cas de mise en œuvre du projet Box, le site verrait son bilan carbone augmenter de 65 %. Du côté des enjeux socio-économiques, l’un des points saillants est la pérennisation de 350 emplois.
Afin de mettre en balance ces deux éléments, il est nécessaire de leur attacher une échelle de temps. Du côté du bilan carbone, la science du climat affirme que les émissions de gaz à effet de serre anthropiques, dont celles causées pas les besoins de transport et de chaleur accrus du projet Box, continueront de produire des effets néfastes pendant plusieurs millénaires (GIEC 2007). Mais du côté, des emplois pérennisés, le dossier de concertation préalable ne comporte aucune indication de temps.
Sur quelle est la durée s’étend le business plan du projet Box et pendant combien d’années l’entreprise Norske Skog Golbey (NSG) s’engage-t-elle à pérenniser les 350 emplois ?

 


 

Notre réponse :

Nous avons fait une projection sur une vingtaine d’années. La pérennité de nos emplois dépend aujourd’hui comme demain de notre capacité à nous adapter à l’évolution de la conjoncture et de la demande des marchés.

Le porteur du projet a t’il l’intention de me souhaiter mon anniversaire? Je ne comprends pas en quoi ma date […]

Le porteur du projet a t’il l’intention de me souhaiter mon anniversaire?
Je ne comprends pas en quoi ma date de naissance est utile au débat et est une obligation pour pouvoir poser une question.

Le public peut-il avoir connaissance du projet Green valley energy autorisé par la CRE et des spécifications techniques dont il […]

Le public peut-il avoir connaissance du projet Green valley energy autorisé par la CRE et des spécifications techniques dont il a été question à plusieurs reprises sans que l’on sache les tenants et les aboutissants de cette demande?
Qui était porteur au départ et qui finance et à quelle hauteur à l’heure actuelle?

 


 

Notre réponse :

Le projet Green Valley Energie (GVE) est porté par le fond d’investissement PEARL à 80%, avec Veolia et NSG à 10% chacun.

L’ICPE et le DDAE correspondant sont portés par VEOLIA.

Une enquête publique sera menée au 1er semestre 2021 dans le cadre de l’instruction de ce dossier, au cours de laquelle des informations seront disponibles.

Sur le parc chaudière, le dégagement d’odeurs sera-t-il plus important qu’actuellement ? Y aura-t-il des odeurs supplémentaires ressenties sur l’ensemble […]

Sur le parc chaudière, le dégagement d’odeurs sera-t-il plus important qu’actuellement ? Y aura-t-il des odeurs supplémentaires ressenties sur l’ensemble du site (tenir compte des vents dominants)


Notre réponse : 

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en œuvre des actions ciblées ou correctives lorsque le problème provient effectivement de notre site.

Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001.

En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs :

  • amélioration du système d’extraction de vapeur
  • contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1,
  • mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

Je suis pour votre projet. Je vous souhaite aussi de passer de bonnes fêtes de fin d’année

Je suis pour votre projet.

Je vous souhaite aussi de passer de bonnes fêtes de fin d’année

Très bien pour la création d’emplois. Par contre il faut améliorer les odeurs qui ne sont vraiment très bonnes surtout […]

Très bien pour la création d’emplois. Par contre il faut améliorer les odeurs qui ne sont vraiment très bonnes surtout aux alentours.
Je vous souhaite de réussir dans ce projet

je souhaite ce projet BOX pour créer des emplois pour les jeunes dont nous avons tous besoin. C’est une opportunité […]

je souhaite ce projet BOX pour créer des emplois pour les jeunes dont nous avons tous besoin.
C’est une opportunité pour notre papèterie Norske Skog à Golbey

Le développement de votre activité est une bonne nouvelle pour notre territoire. Néanmoins, je regrette que cela conduise à la […]

Le développement de votre activité est une bonne nouvelle pour notre territoire.

Néanmoins, je regrette que cela conduise à la destruction de 70 ha de terres agricoles. Ne pourriez-vous pas utiliser une ou plusieurs friches industrielles nombreuses dans notre Département ?

 


 

Notre Réponse :

Vous faites référence à la destruction de 70 Ha de terres agricoles pour la mise en œuvre de notre projet BOX, alors qu’il n’en est rien.

Pour mener notre projet Box, aucune extension géographique n’est nécessaire : notre projet s’inscrit dans le périmètre actuel de notre site, duquel nous sommes propriétaires depuis les années 90.

Nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant pour visualiser les modifications de notre site, ou à lire les pages 19, 20 et 21 de notre dossier de concertation.

Les 70 Ha auxquels vous faites référence concernant l’implantation d’un Eco Park, à côté de notre site. Ce projet et les éventuelles entreprises qui pourraient s’y installer ne sont pas du ressort de Norske Skog Golbey, mais de la Communauté d’Agglomération d’Epinal.

Le débit moyen de la Moselle a fortement diminué depuis la création de la papeterie. Les rejets n’ont pas diminué […]

Le débit moyen de la Moselle a fortement diminué depuis la création de la papeterie. Les rejets n’ont pas diminué en proportion et vont finir par devenir incompatibles avec la survie de la rivière. Une production en augmentation donc des rejets en augmentation apparaissent inacceptables.

 


 

Les besoins en eau ne vont pas évoluer dans le cadre du projet. Le prélèvement journalier moyen est d’environ 19 500 m3 par jour, et le rejet de 15 000 m3/jour.

L’eau est prélevée dans une gravière située à environ 800 m au Nord-est du site entre le canal de l’est et la Moselle. 

L’entreprise a jusqu’à présent essayé de se doter d’une image écoresponsable, elle était plutôt dans un cycle vertueux. Alors que […]

L’entreprise a jusqu’à présent essayé de se doter d’une image écoresponsable, elle était plutôt dans un cycle vertueux. Alors que l’humanité recherche des solutions durables pour réduire les impacts sur le climat, le projet Box provoquera une augmentation non négligeable du bilan carbone et un accroissement du transport routier. Est-ce bien responsable ?

 


 

Notre réponse : 

Les transports routiers vont effectivement augmenter de 32%, mais l’impact en terme d’empreinte carbone sera limité à 11% grâce aux actions d’optimisation prévues avec nos partenaires : amélioration du taux de rechargement, évolution du parc camion vers des carburants alternatifs et à notre volonté de préserver la part de fret ferroviaire (actuellement à 35%). Par ailleurs en matière de responsabilité sociétale il faut considérer les différents enjeux, environnementaux certes, mais aussi sociaux.

Quel sera l’impact environnemental de l’extension de l’usine, j’habite à 2km (vol d’oiseau) de votre unité de production (pollution de […]

Quel sera l’impact environnemental de l’extension de l’usine, j’habite à 2km (vol d’oiseau) de votre unité de production (pollution de l’air, du bruit et visuelle).

Merci de votre réponse


Notre réponse : 

Concernant le bruit :

Nous nous engageons à respecter la règlementation actuelle, de jour (65 dB) comme de nuit (55 dB). De plus, l’atelier du parc à bois sera arrêté au démarrage du projet en 2023. Or cet atelier est aujourd’hui parmi les plus bruyants. Par ailleurs nous agirons si nécessaire pour réduire le bruit de certains équipements, notamment les soupapes de vapeur qui peuvent se déclencher occasionnellement.
Les nouvelles installations ne devraient pas générer de niveau de bruit supérieur à celui d’aujourd’hui.

Concernant la pollution de l’air :

une nouvelle chaudière sera implantée sur le site, qui générera donc des rejets atmosphériques. Dans le cadre du dossier de demande d’autorisation environnementale en cours de montage, des limites de rejets seront proposées aux services instructeurs (DREAL, ARS) pour que l’impact sanitaire soit acceptable.

Concernant l’impact visuel :

Tous les investissements sont réalisés dans l’enceinte actuelle du site. Parmi eux, seul un nouveau bâtiment de stockage d’environ 25 m de haut construit au sud du site pourrait avoir un impact visuel depuis l’extérieur. Son intégration paysagère fait partie des éléments à inclure dans le dossier de demande d’autorisation environnementale qui sera déposé au 1er trimestre 2021.

Fabriquer du carton, n’est ce pas soutenir le développement du E- commerce ? quel sera l’usage du carton fabriqué ? […]

Fabriquer du carton, n’est ce pas soutenir le développement du E- commerce ? quel sera l’usage du carton fabriqué ? biens durables comme des meubles ou simplement du consommable comme les emballages ?


Notre réponse :

Norske Skog Golbey va produire deux types de produits : le papier pour carton « plat » et le papier pour « ondulé ». Nous vendrons ensuite ces papiers sous forme de bobines à des transformateurs (par exemple des cartonneries) qui se chargeront de les façonner ou les assembler sous forme de carton. Ces transformateurs revendront leurs cartons à des fabricants pour diverses applications, principalement de l’emballage. Mais pourquoi pas également pour d’autres usages comme le design de meubles. De plus en plus en effet les matériaux renouvelables comme le carton sont utilisés en décoration ou mobilier. Celui-ci possède des propriétés techniques (résistance notamment) et environnementales (recyclabilité) intéressantes pour les fabricants.

Suite à votre projet et habitant à grande proximité (rue Léon Foucault à Golbey) de votre papeterie, je m’interroge sur […]

Suite à votre projet et habitant à grande proximité (rue Léon Foucault à Golbey) de votre papeterie, je m’interroge sur la future pollution olfactive et sonore. Actuellement, par vent du Nord, il est déjà impossible d’aérer notre appartement sous peine de faire entrer cette odeur émanant de NSI, qu’en sera-t-il avec la production de carton ? 

De plus, votre usine engendre un bruit de fond permanent lorsque l’on est dehors ou lorsqu’on se tient sur le balcon. Est-ce que ce sera encore pire au niveau sonore ?

Je vous remercie pour votre réponse.

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration. De plus nous diminuerons fortement l’usage d’un produit chimique contenant du soufre, ce composé pouvant être à l’origine de molécules odorantes. La situation relative aux odeurs ne devrait donc pas détériorer avec le projet BOX.
Concernant le bruit, nous nous engageons à respecter la règlementation actuelle, de jour (65 dB) comme de nuit (55 dB). De plus, l’atelier du parc à bois sera arrêté au démarrage du projet en 2023. Or cet atelier est aujourd’hui parmi les plus bruyants.
Par ailleurs nous agirons si nécessaire pour réduire le bruit de certains équipements, notamment les soupapes de vapeur qui peuvent se déclencher occasionnellement.
Les nouvelles installations ne devraient pas générer de niveau de bruit supérieur à celui d’aujourd’hui.

Je suis enthousiaste face à ce projet. Je trouve cela positif de pouvoir se diversifier : de pérenniser l’économie locale. […]

Je suis enthousiaste face à ce projet. Je trouve cela positif de pouvoir se diversifier : de pérenniser l’économie locale. Il faut pouvoir s’adapter pour rester. Chose que vous faites. BRAVO

Favorable à ce nouvel investissement. Projet BOX

Favorable à ce nouvel investissement. Projet BOX

Pour faire suite au courrier reçu sur le projet box, mon questionnement de porte sur la pollution, notamment olfactive, déjà […]

Pour faire suite au courrier reçu sur le projet box, mon questionnement de porte sur la pollution, notamment olfactive, déjà bien présente.

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

J’ai toujours été défavorable à l’implantation de cette papèterie à proximité d’un milieu habité. Depuis bientôt 30 ans, dès que […]

J’ai toujours été défavorable à l’implantation de cette papèterie à proximité d’un milieu habité. Depuis bientôt 30 ans, dès que le temps est à l’orage ou que le plafond nuageux est bas, on subit les mauvaises odeurs et c’est peu dire. Et je ne parle pas des produits chimiques que l’on resprire et qui se déposent sur le sol. Produire plus entrainera plus de pollution. L’environnement et la santé des êtres vivants prime sur l’économie. Pensons à l’avenir des générations futures

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.
Dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale en lien avec notre projet, une étude d’impact est réalisée par un cabinet expert. Elle contient entre autre une évaluation des risques sanitaires qui sera instruite par les autorités compétentes (DREAL, ARS) afin de s’assurer que les normes de rejets fixées garantissent l’absence d’impact sanitaire. Concernant les retombées atmosphériques liées à nos installations, des suivis réguliers sont effectués par des cabinets experts et se poursuivront, permettant de vérifier l’absence d’impacts. Nous vous invitons à vous reporter au document disponible dans l’espace documentation de notre site projet-box (dossier annuel chaudière 2019).

Bien difficile de comprendre en quoi consiste cette initiative… Qui finance ? De la comm pure ? Il est certes […]

Bien difficile de comprendre en quoi consiste cette initiative… Qui finance ? De la comm pure ?
Il est certes important de sauver l’entreprise, sa localisation, ses emplois.. Mais qu’en est-il des nuisances ? Odeurs souvent fétides dans les secteurs Golbey, Dogneville, Epinal Nord (quand on arrive par train de Nancy ou en voiture, on sait qu’on arrive rien qu’à l’odeur ! A Chantraine aucune nuisance

 


 

Notre réponse :

Cette initiative consiste à diversifier notre activité pour aller vers le marché porteur de l’emballage, afin d’assurer la pérennité de notre site et de préserver nos emplois directs et indirects. Le montage financier de ce projet est en cours de construction avec divers partenaires financiers, au travers notamment d’emprunts bancaires et avec le soutien de nos actionnaires. Un soutien public est également envisagé mais restera très minoritaire.
Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

D’après nos informations recoupées, le projet de chaudière CH6 sera 2 fois plus puissant que CH2. Le projet BOX n’entraine […]

D’après nos informations recoupées, le projet de chaudière CH6 sera 2 fois plus puissant que CH2. Le projet BOX n’entraine pas un besoin en énergie deux fois plus important. Il apparait donc que CH6 est surdimensionné/besoins énergétique de NSG d’autant plus que CH7 vient en complément et ne s’avère pas nécessaire d’un point de vue strictement énergétique. Lors de l’atelier NSG a indiqué que l’approvisionnement de CH6, serait de 230 000t de bois + 166 000t de boues, soit 396 000t au total. L’appel à projet avec avis du préfet de région mentionne des quantités différentes : 280 000t de bois + 227 000t de boues et connexes bois, soit un total de 507 000t. Il y a donc une différence de plus de 100 000t (25%) entre ce qu’annonce NSG et la réalité de l’appel d’offre ! De plus contrairement à ce qu’écrit et dit NSG le projet CRE 5 (CH6) est bien un projet porté par NSG, en partenariat avec Véolia sous le nom Green Vallet Energie ! Il apparait également que ce projet s’inscrit dans une démarche globale de synergies et de mutualisations entre entreprises sur le site et au-delà avec ECOPARC…Il apparait donc légitime d’aborder le débat et la réflexion sur l’ensemble du projet, dans ses différentes dimensions. Il convient donc de confirmer ces chiffes et d’en examiner les conséquences notamment en termes d’impacts environnementaux. La production d’énergie, bien supérieure aux besoins de NSG, doit donc être mise en débat, de même que l’opportunité de sacrifier 70ha de terres agricoles. Ces aspects n’ont pas fait l’objet de débat public et ne seraient abordés qu’au moment des enquêtes publiques. Ce saucissonnage des projets et du débat est inacceptable. Il est temps de mettre à plat la globalité du projet.

 


 

Notre réponse :

La puissance thermique de la CH6 sera supérieure d’environ 34% à celle de la CH2, en raison de l’alimentation d’une turbine plus puissante (25 MWe). Cependant sa capacité de production de vapeur utile pour les procédés sera la même que celle de CH2 (104 t/h).
La réponse de GVE à l’appel d’offre CRE5 a été déposée AVANT la décision par NSG de lancer le projet BOX. Ce dernier entrainant une augmentation de 35% du besoin en vapeur pour le site de NSG, les possibilités de fournir d’autres activités sur l’Ecopark seront très réduites. Il sera en outre nécessaire d’installer une 2eme chaudière (CH7) pour répondre à l’accroissement du besoin en vapeur de NSG. Le parc de chaudières projeté répondra ainsi aux besoins des clients actuels (NSG, Pavatex et Michelin) et n’aura pas donc la capacité d’alimenter de nouvelles activités que s’installeraient sur l’Ecopark avec d’importants besoins en vapeur.
Le plan d’approvisionnement indiqué dans le dossier d’appel d’offre CRE5 (280 kt en bois B) est supérieur aux besoins (227 kt) afin de garantir l’approvisionnement. Dans le dossier DDAE, c’est bien une consommation annuelle de 227 kt de bois B qui est indiquée.
En ce qui concerne les boues, nous avons anticipé une possible augmentation des volumes en lien avec le recyclage des cartons du projet BOX, d’où le chiffre de 227 kt de boues et connexes de bois annoncés dans le plan d’approvisionnement.
Le projet Green Valley Energie (GVE) est avant tout le projet du fond d’investissement PEARL qui va posséder GVE à 80%. Veolia et NSG sont bien sûr partenaires du projet et propriétaires de GVE à 10% chacun. Veolia en sera le futur opérateur et c’est lui qui porte la DDAE. NSG en sera l’approvisionneur en combustibles, et le principal client vapeur.
Les éventuels projets qui pourraient s’installer sur l’Ecopark ne sont pas du ressort direct de NSG. Leurs impacts ne peuvent pas être pris en compte à ce stade. NSG étudiera les possibilités de synergies et de mutualisations industrielles au cas par cas, qui ne se réduisent pas à la fourniture de vapeur (elle-même limitée, comme expliqué précédemment), et qui permettraient de contribuer au développement économique et social du territoire dans une démarche d’écologie industrielle.

Pouvez-vous nous donner des précisions sur les motivations quant à l’adaptation de votre stratégie, justifiée par le développement du e-commerce […]

Pouvez-vous nous donner des précisions sur les motivations quant à l’adaptation de votre stratégie, justifiée par le développement du e-commerce ; est-ce que cela ne va pas contribuer au développement des grosses plateformes type Amazon ?

 


 

Notre réponse :

Ces nouveaux modes de consommations sont indéniables, NSG produit du papier journal, or ce secteur connait une chute structurelle. La consommation de papier est passée de 12 millions à 4 millions en quelques années. Une chute de 23 % est prévue pour 2020 en raison de la crise sanitaire. NSG est en mode survie.
En revanche, le carton est en croissance. NSG cherche à pérenniser son activité. D’autres projets ont été à l’étude. Notre outil de production peut s’adapter parfaitement à la production de cartons, qui reste le secteur le plus prometteur. D’autres usines prévoient la même transformation.
Pour conclure, il faut insister sur l’aspect vertueux du projet : NSG va créer un outil moderne pour produire des cartons très légers, ce qui induit des économies en ressources et une transition du papier kraft vers un carton 100 % recyclé.

Peut-on valoriser le plastique par mélange par double cyclone ?     Notre réponse : oui certainement, nouvelles technologies commencent à […]

Peut-on valoriser le plastique par mélange par double cyclone ?

 


 

Notre réponse :

oui certainement, nouvelles technologies commencent à poindre.
Le tri des vieux cartons engendre 5 % de contaminants. Ces derniers pourraient être plus facilament valorisés s’ils étaient triés en amont. Après passage dans notre procédé de trtituration, cela devient très compliqué.

Est-ce qu’il a des valorisations matière pour les plastiques ?     Notre réponse : il y a des études, […]

Est-ce qu’il a des valorisations matière pour les plastiques ?

 


 

Notre réponse :

il y a des études, mais après passage dans nos procédés de trituration, la revalorisation est compliquée car il s’agit d’un déchet humide contenant des plastiques en mélange. Il y a surement des progrès en matière de R&D, NSG suit les évolutions.

Est-ce que des contrôles PCB sont réalisés ?     Notre réponse : Ce paramètre est suivi. Les résultats en […]

Est-ce que des contrôles PCB sont réalisés ?

 


 

Notre réponse :

Ce paramètre est suivi. Les résultats en termes de contrôle atmosphériques sont discutés au travers du comité de site annuel. Voir en page 41 du dossier annuel 2019 sur notre chaudière actuelle dans l’espace documentation du site projet-box.

Est-ce qu’il y d’autre projets au niveau des CSR ?     Notre réponse : Nous avons appris que Dombasle […]

Est-ce qu’il y d’autre projets au niveau des CSR ?

 


 

Notre réponse :

Nous avons appris que Dombasle et Novasteam auraient besoin de 500 000 t/an. La question se pose sur le plan d’approvisionnement global régional de ces différentes usines de production d’énergie, on évalue cette question pour construire notre schéma énergétique, on évalue les risques à long terme, moyen terme, sur notre capacité à s’approvisionner sur les 15 000 t/an.

Les rejets dans l’air sont-ils mesurés par des stations, en périphérie de l’usine ?     Notre réponse : La […]

Les rejets dans l’air sont-ils mesurés par des stations, en périphérie de l’usine ?

 


 

Notre réponse :

La qualité de l’air est surveillée par ATMO Grand Est. La station la plus proche est celle de l’Agglomération d’ÉPINAL – Centre, située à 4,2 km au Sud-Est du projet.
Dans le cadre de l’Etude d’impact associée au projet, des mesures de qualité de l’air complémentaires ont été réalisées par un cabinet expert aux endroits des retombées atmosphériques. Ces résultats seront joints au dossier de demande d’autorisation environnementale.

Est-ce qu’il y aura un suivi constant dans l’usine ?     Notre réponse : Comme nous l’impose notre arrêté […]

Est-ce qu’il y aura un suivi constant dans l’usine ?

 


 

Notre réponse :

Comme nous l’impose notre arrêté préfectoral consultable dans l’espace documentation de notre site projet-box, il y a des capteurs sur nos cheminées pour mesurer les paramètres en continu et l’Apave fait en complément des contrôles réguliers sur nos fumées. Ces pratiques vont se poursuivre après le projet BOX.

Quel est le nombre de rejet chez Novasteam ?     Notre réponse : chaque site a ses particularités. NSG […]

Quel est le nombre de rejet chez Novasteam ?

 


 

Notre réponse :

chaque site a ses particularités. NSG doit répondre à d’autres exigences.

Quelle est la surveillance des dioxines     Notre réponse : Nous surveillons le lait dans les exploitations environnantes. Voir […]

Quelle est la surveillance des dioxines

 


 

Notre réponse :

Nous surveillons le lait dans les exploitations environnantes. Voir le dossier annuel 2019 sur notre chaudière actuelle dans l’espace documentation du site projet-box.

Au niveau des sols, comment les impacts sont ils suivis ?     Notre réponse : en ce qui concerne […]

Au niveau des sols, comment les impacts sont ils suivis ?

 


 

Notre réponse :

en ce qui concerne les retombées atmosphériques, on a une surveillance imposée par rapport à la chaudière 2 qui est réalisée aux points pertinents sous les vents dominants par rapport aux retombées, on surveille les retombées des métaux lourds dans les mousses et sur certains légumes, accumulateurs de métaux lourds. Ces surveillances se poursuivront. Nous vous invitons à consulter à ce sujet le dossier annuel 2019 sur notre chaudière actuelle dans l’espace documentation du site projet-box.

Quel va être le devenir des boues de station et des digestats, quelle sera leur valorisation ou seront-elles incinérées dans […]

Quel va être le devenir des boues de station et des digestats, quelle sera leur valorisation ou seront-elles incinérées dans la chaudière 6 ?

 


 

Notre réponse :

Nos boues de station sont mélangées aux boues de désencrage, déshydratées, incinérées dans la chaudière 2, à l’avenir elles iront dans la chaudière 6. On parle des boues du décanteur primaire et des boues du secondaire et tertiaire.
Pour la partie méthanisation, nous ne parlons de méthanisation de végétaux mais d’effluents liquides donc il n’y pas de digestats, on va avoir une croissance bactérienne dans le réacteur, qui peut être valorisée vers les unités de méthanisation qui ont besoin de recharger leur réacteur si les conditions font que leur faune bactérienne est détériorée.
C’est une opportunité de revendre à d’autres utilisateurs et d’avoir pour nous un stock de bactéries anaérobies sur site en cas de dégradation de la faune bactérienne.

il faut examiner les flux, les volumes rejetés par rapport à l’existant.     Notre réponse : ce sont bien […]

il faut examiner les flux, les volumes rejetés par rapport à l’existant.

 


 

Notre réponse :

ce sont bien les flux par rapport à l’acceptabilité du milieu qui seront examinés dans l’étude d’impact.

Quels sont les rejets sur ce type d’incinérateur, nous n’avons aucune donnée, ça serait bien d’avoir une vision, sachant qu’il […]

Quels sont les rejets sur ce type d’incinérateur, nous n’avons aucune donnée, ça serait bien d’avoir une vision, sachant qu’il y a plusieurs provenances des déchets, il peut y avoir un effet cocktail, des réactions chimiques.

 


 

Notre réponse :

Nous sommes limités à 100 mg par Nm3 au niveau des oxydes d’azote sur cette nouvelle chaudière ce qui est plus bas que nos normes de rejet sur nos chaudières actuelles. C’est la réglementation à date qui s’applique.
Pour compléter et donner une référence sur CH2 on est en limite à 300 mg/Nm3 sur les oxydes d’azote, on sera donc à 100 mg/Nm3 sur cette nouvelle chaudière ainsi que sur la chaudière 6.
Concernant la chaudière 7, il faut que l’étude aille à son terme, on pourra communiquer les chiffres dès que nous les obtiendrons.
On a une baisse d’oxyde d’azote de 40 % en volume total annuel sur la chaudière 6 par rapport à la chaudière 2, il en est de même pour les poussières, avec meilleures technologies disponibles en produisant la même quantité de vapeur.
NSG est actuellement en concertation préalable, la procédure va se poursuivre, puis l’enquête publique, toutes les données non disponibles actuellement seront mises à disposition en complément de ce qui est présenté aujourd’hui par rapport aux études en cours.

NSG achète des plastiques à l’extérieur. Ce sont des plastiques issus de recyclage.     Notre réponse : NSG aura […]

NSG achète des plastiques à l’extérieur. Ce sont des plastiques issus de recyclage.

 


 

Notre réponse :

NSG aura une chaudière neuve avec les meilleures technologies disponibles (MTD) en matière d’incinération de déchets (document disponible sur le site projet-box). Peut-être vaut-il mieux que ces déchets soient incinérés dans cette chaudière. Il n’y a pas actuellement de réponses idéales.
Le bilan n’est vraiment pas favorable en valeur absolue, mais on est 191 kg/t sur production actuelle et sera à 204 kg/T dans le futur.
Par ailleurs NSG est engagée dans un programme de reboisement pour limiter en partie l’impact carbone.

Est-ce que les chiffres présentés dans le dossier prennent en compte tous les paramètres : BOX, CRE, cendres, bois… ? […]

Est-ce que les chiffres présentés dans le dossier prennent en compte tous les paramètres : BOX, CRE, cendres, bois… ?

 


 

Notre réponse :

Tous les paramètres sont pris en compte dans les chiffres communiqués. Il ne faut pas oublier que l’arrêt de l’approvisionnement en bois entraîne une diminution du nombre de camions et compense en partie l’augmentation globale. Tout est étudié, y compris les aménagements d’accès au site et la gestion des flux.

L’augmentation du bilan carbone due au plastique est énorme. Cela paraît contradictoire avec vos objectifs de neutralité carbone.     […]

L’augmentation du bilan carbone due au plastique est énorme. Cela paraît contradictoire avec vos objectifs de neutralité carbone.

 


 

Notre réponse :

NSG est conscient de cet impact. Les chiffres sont parlants, + de 630 %. Il faut voir que nous sommes dans une boucle de recyclage des cartons, il y a des plastiques dans les cartons et il faut les traiter. Il existe deux solutions aujourd’hui, l’enfouissement qui n’est pas une solution environnementale acceptable pour nous. Ou la valorisation énergétique, que nous privilégions. A notre connaissance, il n’y pas d’autre solution à ce jour. L’idéal serait que les déchets soient parfaitement triés avant d’arriver jusque chez nous, et alors nous n’aurions pas ces plastiques à traiter. Nous en subissons les conséquences pour notre bilan carbone.
La fin du plastique est prévue pour 2040.

quel serait l’intérêt pour une entreprise d’acheter de l’électricité à NSG ? Quel est par ailleurs l’intérêt de la proximité […]

quel serait l’intérêt pour une entreprise d’acheter de l’électricité à NSG ? Quel est par ailleurs l’intérêt de la proximité des entreprises ? On sacrifie des terrains agricoles sans raison valable. Il y a d’autres espaces industriels disponibles.

 


 

Notre réponse :

NSG fait partie des électro intensifs et consomme 1 Million de MWh par an. A ce titre, NSG bénéficie d’un tarif très intéressant.
NSG a l’autorisation par l’Etat de revendre de l’électricité.
La consommation d’électricité du site va diminuer de 32 %, il y aura en conséquence une capacité non négligeable de revendre de l’électricité.

Certes, on ne dimensionne pas des chaudières sur des projets hypothétiques, mais je rappelle que lors du débat du 23 […]

Certes, on ne dimensionne pas des chaudières sur des projets hypothétiques, mais je rappelle que lors du débat du 23 novembre, il n’était pas question de répondre à des besoins de petites tailles, mais uniquement ceux de NSG. Par ailleurs, j’ai noté qu’il n’était plus possible de revenir sur les caractéristiques de la chaudière 6, pour quelles raisons ? Enfin, en ce qui concerne les rejets atmosphériques, il n’y a aucune limite dans l’arrêté concernant les CSR.

 


 

Notre réponse :

Concernant la chaudière 6, la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) a lancé des appels d’offres nationaux aux industriels. Il y a des spécifications à respecter (sur les combustibles, l’électricité…). Les propositions d’industriels sont actés dans les réponses aux appels d’offres. La CRE désigne un certain nombre de lauréats qui bénéficient de subventions pour construire leur projet. Si un des industriels venait à modifier l’un des paramètres de son projet, il pourrait être dénoncé par les autres candidats qui n’ont pas été lauréats. Et nous pourrions nous voir refuser le projet et les subventions. De même, si le délai de réalisation n’est pas respecté, des pénalités conséquentes pourraient être appliquées.
Quant aux limites des rejets de la chaudière 7, elles seront fixées quand la chaudière démarrera.
La chaudière 7 est dimensionnée pour répondre aux besoins de NSG. Elle doit produire 900 000 MWh, 800 000 pour NSG et 100 000 pour Pavatex & Michelin comme c’était prévu depuis le début. Si les besoins de ces entreprises sont satisfaits et qu’une entreprise a besoin de vapeur, NSG pourra lui en fournir. Mais elle ne produira pas plus que ce qui lui est nécessaire.

les réponses ne sont pas satisfaisantes par rapport aux déclarations dans la presse, sur l’ecopark, il y a contradiction entre […]

les réponses ne sont pas satisfaisantes par rapport aux déclarations dans la presse, sur l’ecopark, il y a contradiction entre ce qu’il a été dit et ce que dit maintenant NSG. La chaudière n’aurait pas vocation à alimenter l’écopark alors qu’on a justifié cet ecopark par les synergies avec NSG. De plus pourquoi construire Chaudière 7 si Chaudière 6 est dimensionnée pour répondre aux besoins de NSG. Pourquoi les CSR ne sont-ils pas incinérés dans chaudière 6 ?

 


 

Notre réponse :

NSG souhaitait étudier les possibilités d’améliorer ses résultats. La mutualisation semblait une bonne alternative. NSG a mutualisé l’approvisionnement en bois, la station d’épuration, le poste de garde le pont bascule avec PAVATEX. La mutualisation ne concerne pas que la vapeur.
Les chaudières 6 et 7 sont dimensionnées pour NSG, Pavatex et Michelin. Nous n’avons pas un site dimensionné pour alimenter de gros projets sur l’écopark.
Si une entreprise a de faibles besoins en vapeur, nous pourrons éventuellement l’alimenter. Dans l’avenir, après quelques années de production, si nous améliorons suffisamment nos processus en optimisant notre consommation de vapeur, il pourra être intéressant de mutualiser. Mais ce n’est pas d’actualité à ce jour.
Par contre, on peut fournir en électricité. Certaines entreprises aimeraient s’implanter et n’ont pas forcément besoin de vapeur.

Est-ce que le fait d’utiliser des cartons va modifier la qualité des rejets ?     Notre réponse : le […]

Est-ce que le fait d’utiliser des cartons va modifier la qualité des rejets ?

 


 

Notre réponse :

le changement majeur est l’arrêt du bois en tant que matière première. En revanche, il y aura de grandes quantités d’amidon qui sera utilisé pour améliorer la solidité, une partie va se dissoudre et arriver à la station. C’est la raison principale pour laquelle NSG prévoit une 2ème ligne de méthanisation, afin de doubler la capacité épuratoire. Il y aura donc une grande quantité à l’entrée, mais à la sortie, la quantité sera proche d’aujourd’hui. Toute la ligne en place sera capable d’absorber ce flux.

Peut-il y avoir des problèmes d’Arsenic ?     Notre réponse : Nous n’avons aucune raison de le penser en raison […]

Peut-il y avoir des problèmes d’Arsenic ?

 


 

Notre réponse :

Nous n’avons aucune raison de le penser en raison des matières premières utilisées. Nous n’avons pas d’inquiétude particulière sur ce point.

NSG a-t-elle une obligation dans son arrêté préfectoral pour le suivi des substances dangereuses quant aux effluents rejetés     […]

NSG a-t-elle une obligation dans son arrêté préfectoral pour le suivi des substances dangereuses quant aux effluents rejetés

 


 

Notre réponse :

La liste des substances dangereuses suivies est indiquée en cliquant ici. Il s’agit du système SRR (Suivi Régulier des Rejets) sur notre point de rejet à la Moselle, selon un dispositif concerté avec l’Agence de l’eau, dont le contenu est disponible dans la rubrique Documentation du site projet-box.fr

NSG refroidit les effluents à l’aide de tours. Quels sont les impacts au niveau de la légionellose, des gaz à […]

NSG refroidit les effluents à l’aide de tours. Quels sont les impacts au niveau de la légionellose, des gaz à effet de serre ?

 


 

Notre réponse :

C’est effectivement un problème majeur que NSG suit régulièrement, des mesures très régulières sont effectuées, des entretiens réguliers. NSG a un système de suivi et de prélèvement réguliers pour vérifier l’absence de légionnelles.

L’administration est incohérente : la température limite de l’eau rejetée a été portée à 35° ce qui ne va pas […]

L’administration est incohérente : la température limite de l’eau rejetée a été portée à 35° ce qui ne va pas dans le bon sens en période d’étiage. Il faudra adapter à la réalité du milieu

 


 

Notre réponse :

35° est une limite à ne pas dépasser et non pas la température des rejets en tout temps

la pollution thermique notamment lorsque le débit de la Moselle est faible. Les rejets sont à environ 30°C, la limite […]

la pollution thermique notamment lorsque le débit de la Moselle est faible. Les rejets sont à environ 30°C, la limite est fixée à 35° dans l’arrêté préfectoral du 15 mai 2020 en cas d’utilisation d’une épuration anaérobie.

 


 

Notre réponse :

Nous avons des dispositifs de refroidissement, la station d’épuration ne pourrait pas fonctionner à des températures très hautes

quels sont les impacts actuels eau/air ? L’Etat initial et l’état projeté sont présentés dans le dossier.     Notre […]

quels sont les impacts actuels eau/air ? L’Etat initial et l’état projeté sont présentés dans le dossier.

 


 

Notre réponse :

Ces informations seront contenues dans l’étude d’impact du dossier de demande d’autorisation environnementale

En ce qui concerne les rejets, la contribution en DCO ne s’améliore pas alors que l’objectif était de la diminuer […]

En ce qui concerne les rejets, la contribution en DCO ne s’améliore pas alors que l’objectif était de la diminuer pour les associations écologiques. Elle reste au même niveau, 10 mg/L ; notre inquiétude demeure car il faut adapter les quantités de rejets aux débits de la Moselle. Il faut étudier les impacts, les menaces notamment quant à l’alimentation en eau potable de la ville de Nancy notamment. Il faut un objectif DCO adapté.
La limite de DCO avait été calculée avec un débit de la Moselle qui n’est plus le même aujourd’hui. Quel est l’impact sur la qualité de l’eau, notamment l’eau potable. Est-ce qu’il y a un suivi de l’agence de l’eau.

 


 

Notre réponse :


Sur la question de la DCO ajoutée à la Moselle, NSG met en œuvre des processus pour tenir la valeur limite en période d’étiage.
Il y a des stations de suivi à plusieurs endroits, les résultats sont accessibles sur le site de l’Agence de l’Eau.
En ce qui concerne l’acceptabilité du milieu, notamment en période d’étiage, une étude d’impact a été confiée à la société KALIES. Nous étudions les impacts eau/air actuellement et en tenant compte du projet.

les mois d’été il a été constaté une concentration très importante de boues aux points de rejet due à un […]

les mois d’été il a été constaté une concentration très importante de boues aux points de rejet due à un très faible niveau de la Moselle

 


 

Notre réponse :

Il n’y a pas de mesures faites à cet endroit, NSG ne peut donc préciser la constitution de ces sédiments.

Il est regrettable de ne pas avoir davantage d’informations quant à la localisation précise des prélèvements d’eau, le volume et […]

Il est regrettable de ne pas avoir davantage d’informations quant à la localisation précise des prélèvements d’eau, le volume et les impacts sur l’environnement. On ne sait pas dans quels délais on pourra avoir des informations précises.

 


 

Notre réponse :

L’étude démarrera très rapidement dans les mois qui viennent. La localisation du forage sera précisée dans cette étude.
Le forage sera fait dans la nappe captive des grès vosgiens sur le site. Il y a 2 forages AEP en amont hydraulique à plus de 3 km. Les incidences sur l’environnement restent faibles. Ceci reste à affiner.

Quels impacts aura l’entreprise sur l’environnement ?     Notre réponse : Les rejets dans l’eau ne vont pas évoluer […]

Quels impacts aura l’entreprise sur l’environnement ?

 


 

Notre réponse :

Les rejets dans l’eau ne vont pas évoluer par rapport à aujourd’hui, en quantité comme en qualité.
Les besoins en vapeur vont augmenter de 35%, entrainant la mise en place d’une nouvelle chaudière. Cette dernière va impacter négativement notre empreinte carbone (+65%) en utiliasnt comme combustibles des refus de tri présents dans les cartons (plastiques essentiellement). L’impact sanitaire des rejets de cette installation sera analysé dans le cadre du dossier de demande environnementale déposé l’année prochaine et instruit par les autorités compétentes (DREAL, ARS).
La consommation d’électricité va diminuer de 32%.
Les transports routiers vont augmenter de 32%, mais l’impact en terme d’empreinte carboine sera limité à 11% grâce aux actions d’optimisation prévues avec nos partenaires.
Les odeurs et le bruit ne vont pas évoluer par rapport à aujourd’hui.
Pour plus de détails nous vous invitons à consulter les différents documents à dispositon sur notre site (dont les présentations faites lors des ateliers et leur CR)

De quelles ressources a-t-on besoin pour fabriquer du papier / carton ?     Notre réponse : Pour fabriquer du […]

De quelles ressources a-t-on besoin pour fabriquer du papier / carton ?

 


 

Notre réponse :

Pour fabriquer du papier / carton, Norske Skog Golbey a besoin de cartons ou papiers à recycler, d’eau, de vapeur et d’électricité.

Quels impacts aura la modification de l’entreprise sur l’emploi ?     Notre réponse : Norske Skog Golbey prévoit la […]

Quels impacts aura la modification de l’entreprise sur l’emploi ?

 


 

Notre réponse :

Norske Skog Golbey prévoit la création d’une vingtaine d’emplois directs et d’au moins 200 emplois indirects chez nos fournisseurs, en particulier les transporteurs routiers.

Papier pour ondulé : A partir de quoi ?     Notre réponse : Le papier carton pour ondulé (PPO) […]

Papier pour ondulé : A partir de quoi ?

 


 

Notre réponse :

Le papier carton pour ondulé (PPO) sera, à 100%, fabriqué à partir de cartons recyclés.

Papier pour ondulé : pour quoi faire ?     Notre réponse : Nous allons produire deux types de papiers : […]

Papier pour ondulé : pour quoi faire ?

 


 

Notre réponse :

Nous allons produire deux types de papiers : le papier « plat » et le papier « ondulé », formant tous deux les différentes couches des cartons que nous connaissons. Nous revendrons ensuite ces papiers sous forme de bobines à des transformateurs qui se chargeront de former le matériau carton en assemblant ces couches pour former un carton plat.

Le papier a-t-il de l’avenir ?     Notre réponse : La réponse dépend de la famille de papiers dont […]

Le papier a-t-il de l’avenir ?

 


 

Notre réponse :

La réponse dépend de la famille de papiers dont on parle.
Le papier journal (catégorie impression-écriture) est en déclin de 7 à 8% par an, alors que le papier pour emballage progresse.
Il est difficile de prédire l’avenir mais nous pensons que les différents supports de communication, imprimés et média digitaux, sont complémentaires.
En terme d’empreinte environnementale, certaines études d’analyse de cycle de vie (ACV) montrent que l’imprimé papier a des atouts par rapport au numérique (voir étude La Poste à ce sujet sur notre espace documentation)

Quel est l’intérêt écologique de cette fabrication ?     Notre réponse : Le recylage de papiers et la valorisation […]

Quel est l’intérêt écologique de cette fabrication ?

 


 

Notre réponse :

Le recylage de papiers et la valorisation de co-produits de scierie notamment

Que fabrique cette entreprise ?     Notre réponse : Norske Skog golbey fabrique du papier pour journal et prospectus. […]

Que fabrique cette entreprise ?

 


 

Notre réponse :

Norske Skog golbey fabrique du papier pour journal et prospectus. Elle souhaite convertir l’une de ses 2 lignes de production pour fabriquer du papier carton (Papier pour Ondulé (PPO).

Tou ce projet est bien profitable aux hauts dirigeants et actionnaires ! A notre niveau, en tant qu’habitant des alentours, […]

Tou ce projet est bien profitable aux hauts dirigeants et actionnaires ! A notre niveau, en tant qu’habitant des alentours, nous constatons depuis plusieurs années un nombre important de jours sur une année où l’ait est nauséabond, à plusieurs km à la ronde.
Ce projet ne va-t-il pas accentuer ce phénomène ?
Quel est l’impact de cette odeur et des fumées émanentes de votre usine sur notre santé ???
Surtout ne prenez pas la peine de me répondre avec des réponses toutes faites

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.
Dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale en lien avec notre projet, une étude d’impact est réalisée par un cabinet expert. Elle contient entre autre une évaluation des risques sanitaires qui sera instruite par les autorités compétentes (DREAL, ARS) afin de s’assurer que les normes de rejets fixées garantissent l’absence d’impact sanitaire.

Je tenais tout d’abord à vous féliciter d’avoir aussitôt réagi et sauvé de nombreux emplois. Par contre ce que je […]

Je tenais tout d’abord à vous féliciter d’avoir aussitôt réagi et sauvé de nombreux emplois. Par contre ce que je redoute c’est les nuisances olfactives car l’été dernier nous avons dû fermer les fenêtres, donc je suis sinquiète. Salutations

 


 

Notre réponse :

Merci pour vos encouragements et félicitations pour notre projet !
Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

Proposition : participation des habitants, par exemple en organisant des portes ouvertes permettant de comprendre et voir le fonctionnement de […]

Proposition : participation des habitants, par exemple en organisant des portes ouvertes permettant de comprendre et voir le fonctionnement de Norske Skog

 


 

Notre réponse :

Nous organisons déjà des visites de notre entreprises tout au long de l’année. Par exemple, en 2019, nous avons accueilli plus de 20 groupes (entre 5 et 45 personnes à chaque fois). Il s’agissait d’écoles mais également d’associations qui voulaient connaître le fonctionnement de notre entreprise. Dès que la crise sanitaire COVID-19 sera résolue, nous rouvrirons à nouveau nos portes pour des visites de groupes. En revanche, pour des raisons de sécurité, nous n’organiserons pas de portes ouvertes. L’entrée sur notre site est en effet strictement encadrée.

Avis très favorable pour le développement économique de notre territoire

Avis très favorable pour le développement économique de notre territoire

Serait-il possible de prendre part au projet avec une classe de CM1/CM2 ? Ou avec plusieurs classes ? Ou une […]

Serait-il possible de prendre part au projet avec une classe de CM1/CM2 ? Ou avec plusieurs classes ? Ou une école ? Dans quel cadre ? Sous quellles(s) forme(s) ? => projet Développement durable
Mon école se situe à Thaon-les-Vosges (école GOHYPRE)

 


 

Notre réponse :

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous portez à l’égard de notre projet.
Nous avons créé un kit pédagogique à destination des collégiens et lycéens sur la dimension « Economie Circulaire » de notre projet. Je vous le transmets en pièce jointe, les termes risquent peut-être d’être un peu compliqués pour des élèves de CM1/CM2 mais vous saurez l’adapter pour qu’il puisse être compris par votre classe !

Une réunion préparatoire avec les représentants des collèges et lycées de la CAE a lieu en format visio-conférence, Mardi 8 Décembre à 18h. Si cela vous intéresse, je peux vous noter dans la liste des participants ? Cette réunion vise à :
– présenter les dimensions « Economie Circulaire » de notre projet
– finaliser avec les représentants des collèges et lycées la manière dont les élèves pourraient débattre et donc contribuer à notre projet
Si vous ne pouvez y participer, je vous enverrai le document support qui présentera les aspects « économie circulaire » de notre projet, il sera peut-être plus adapté à vos élèves…

Plus grosse crainte : odeur de la station d’épuration encore plus importante que maintenant selon le sens du vente   […]

Plus grosse crainte : odeur de la station d’épuration encore plus importante que maintenant selon le sens du vente

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. Nous vous apporterons ensuite une réponse, conformément aux exigences de notre certification ISO 14001. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

Pour moi, un des problèmes majeurs de NSI, ce sont les odeurs surtout au niveau de Chavelot et Dogneville. Lors […]

Pour moi, un des problèmes majeurs de NSI, ce sont les odeurs surtout au niveau de Chavelot et Dogneville. Lors du débat télévisé sur ViàVosges, le représentant des écologistes, M. FLECK, s’est estimé satisfait de la situation actuelle !!! Qu’en sera-t-il avec la production de carton ?
Un interlocuteur défenseur de l’environnement moins complaisant serait le bienvenu

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs : amélioration du système d’extraction de vapeur et contrôle de l’activité bactérienne sur la machine n°1, mise en place d’un silo de pré-acidification avec traitement des gaz au niveau de la station d’épuration.

J’habite dans le quartier des blancs champs et je voudrais savoir quelles conséquences pour nous va avoir votre projet  – […]

J’habite dans le quartier des blancs champs et je voudrais savoir quelles conséquences pour nous va avoir votre projet 

– au niveau sonore

– au niveau odeurs, fumées

– au niveau lumière (la dernière cheminée sur le site par exemple apporte un phare clignotant permanent … c’est une nuisance qui peut être très stressante suivant son orientation ) 

– des accès routiers seront ils construit en + des existants ?

– cela aura-t-il un impact sur les risques chimiques ? Type Seveso 

 


 

Notre réponse :

Bruit : Nous nous engageons à respecter la règlementation actuelle, de jour (65 dB) comme de nuit (55 dB). De plus, l’atelier du parc à bois sera arrêté au démarrage du projet en 2023. Or cet atelier est aujourd’hui parmi les plus bruyants.
Par ailleurs nous agirons si nécessaire pour réduire le bruit de certains équipements, notamment les soupapes de vapeur qui peuvent se déclencher occasionnellement.
Les nouvelles installations ne devraient pas générer de niveau de bruit supérieur à celui d’aujourd’hui.
Odeurs : Nous avons prévu des actions et investissements (condensation des effluents gazeux, programme de contrôle d’activité bactérienne sur la machine à papier-carton) pour que la situation soit similaire à la situation actuelle.
Fumées : une nouvelle chaudière sera implantée sur le site, qui aura donc des rejets atmosphériques. Dans le cadre du dossier de demande d’autorisation environnementale en cours de montage, des limites de rejets seront proposées aux services instructeurs (DREAL, ARS) pour que l’impact sanitaire soit acceptable.
La cheminée que vous évoquez est celle de notre voisin PAVATEX.
Les études relatives à la nouvelle chaudière et à la cheminée correspondante étant en cours, nous ne connaissons pas encore précisément les obligations qui nous seront imposées (en particulier la hauteur de la cheminée et son signalement lumineux). Ces informations seront disponibles pour l’enquête publique qui aura lieu mi 2021.
Les décisions concernant les accès routiers ne nous appartiennent pas. Des discussions sont en cours avec les services du Conseil Départemental des Vosges pour le développement du territoire, afin de faciliter à minima l’accès à notre site à l’horizon 2023.

Continuez à informer les riverains, et faite pour le mieux. Bien faire et laisser dire.. Ignorez les politiques aujourd’hui… demain […]

Continuez à informer les riverains, et faite pour le mieux. Bien faire et laisser dire.. Ignorez les politiques aujourd’hui… demain etc..

Je suis tout à fait favorable à ce projet qui utiliserait d bois-sous produits de scieries et éclaircies. Selon moi […]

Je suis tout à fait favorable à ce projet qui utiliserait d bois-sous produits de scieries et éclaircies. Selon moi d’ailleurs pour faire le papier journal on ne devrait utiliser que le bois qui est surproduction. Les vieux papiers devraient être incinérés de façon qu’on utilise moins de gaz à l’incinérateur. Je crains que le projet ne voie jamais le jour car de nombreuses associations le bloqueront.

 


 

Notre réponse :

Le recyclage a été mis en place afin de nous aider à préserver nos ressources naturelles.
Le fait de recycler des papiers dans le but de fabriquer à nouveau du papier journal nous permet de contribuer à la préservation de ces ressources et à l’économie circulaire.
Contrairement à l’incinération qui nous obligerait à aller chercher davantage de fibre vierge. C’est pour cela que le ministère de l’environnement incite même les collectivités à privilégier le recyclage au détriment de l’incinération, et même de l’enfouissement, pour les matières recyclables.
Nous pouvons dire qu’il y a donc une hiérarchie d’usage pour une matière recyclée :
– En premier lieu je la recycle
– En 2ème, et si je ne peux pas faire autrement, je l’incinère. Au passage il est impératif que le système soit accompagné d’une valorisation énergétique (par exemple faire tourner une turbine de cogénération pour fabriquer de l’électricité)
– En dernier lieu, je l’enfouis. A éviter absolument pour les matières recyclables

L’intensité de la crise scolytes que nous traversons nous laisse supposer, étude du FCBA à l’appui, que les quantités d’épicéas disponibles seront faibles, dans 3 ans, lorsque nous arrêterons d’utiliser du bois.
Si notre projet devait ne pas se réaliser, avec la baisse drastique de la ressource en épicéas sous l’effet des ravages de scolytes, nous aurions déjà à faire face à des difficultés d’approvisionnement. Un fonctionnement à 100 % fibres vierges serait de toute façon complètement illusoire.

Que va-t’on encore nous imposer d’importer de plus polluant alors que nous bradons tout notre bois scolyté à l’autre bout […]

Que va-t’on encore nous imposer d’importer de plus polluant alors que nous bradons tout notre bois scolyté à l’autre bout de la planète ?

 


 

Notre réponse :

L’industrie du bois du Grand Est (Scieries, industries lourdes…) est complètement mobilisée, depuis le début de la crise scolytes en 2018 pour utiliser en priorité les bois issus de peuplements atteints par le scolyte même si pour certains, comme NSG, ce type de bois ne rentre pas dans leur cahier des charges et pose des problèmes de qualité de la production.
Tous les acteurs concernés ont signé une charte de gestion de la crise scolytes et à ce jour nous pouvons affirmer que les quantités de bois scolytés qu’il est possible de consommer localement le sont vraiment. Malheureusement, avec le réchauffement climatique, les attaques de scolytes semblent incontrôlables et la capacité de transformation locale est trop faible, c’est pourquoi il est nécessaire de vendre les surplus à d’autres utilisateurs notamment de l’ouest de la France ainsi que dans d’autres pays plus lointains.

Lorsqu’on reçoit des colis, il y a du plastique ou du polystirenne, est-ce que vous avez pensé à les remplacer […]

Lorsqu’on reçoit des colis, il y a du plastique ou du polystirenne, est-ce que vous avez pensé à les remplacer par des morceaux de carton, comme débouché ?

 


 

Notre réponse :

Il est certain que le carton jouera un rôle de plus en plus important dans l’avenir pour ce type d’utilisation tant pour ses avantages techniques (résistance notamment) que pour ses attraits environnementaux (recyclabilité du matériau). D’ailleurs de nombreuses marques (par exemple d’électroménager) s’intéressent de plus en plus au carton pour le calage des produits. En ce qui concerne Norske Skog Golbey, nous allons produire deux types de papiers : le papier « plat » et le papier « ondulé », formant tous deux les différentes couches des cartons que nous connaissons. Nous revendrons ensuite ces papiers sous forme de bobines à des transformateurs qui se chargeront de former le matériau carton en assemblant ces couches pour former un carton plat.

La mise en service d’une ligne de production de 550 000t de PPO aura-t-elle un impact important pour la pollution […]

La mise en service d’une ligne de production de 550 000t de PPO aura-t-elle un impact important pour la pollution de l’air ? Pollution de l’eau utilisée et sur la nappe phréatique ?

 


 

Notre réponse :

Les impacts sur l’air (simulation des retombées atmosphériques) et sur l’eau (simulations des rejets en quantité et qualité) sont évalués dans le cadre de l’étude d’impact du dossier de demande d’autorisation environnementale. 10 M€ seront investis au sein de notre station d’épuration des effluents, pour que nos rejets à la Moselle soient équivalents ou meilleurs qu’aujourd’hui (en qualité et en quantité). 

Est-ce qu’il y aura encore + de fumé qui sortent de vos cheminées ?     Notre réponse : Les […]

Est-ce qu’il y aura encore + de fumé qui sortent de vos cheminées ?

 


 

Notre réponse :

Les gros panaches blancs que vous observez de loin au-dessus du site sont constitués de vapeur issue des machines à papier. Cela ne va pas évoluer.

Pour répondre aux besoins de vapeur supplémentaire liés au projet (+35%), une nouvelle chaudière sera installée et sera dotée des meilleures technologies disponibles pour l’épuration des fumées. Cliquez ici pour consulter les relatives à l’épuration des fumées

Salarié à Norske Skog, j’ai pris connaissance du futur P.L.U. concernant l’accès à l’entreprise lors du futur projet Box. Il […]

Salarié à Norske Skog, j’ai pris connaissance du futur P.L.U. concernant l’accès à l’entreprise lors du futur projet Box.

Il est prévu la construction d’un rond-point à hauteur des serres HOLST et un accès direct depuis le rond-point. 

La projection d’un trafic de 500 camions jours additionné au trafic actuel , ne permettra pas un accès sécurisé pour les salariés de plus en plus nombreux à se rendre au travail à vélos.

La majeure partie des salariés se rendent à l’entreprise depuis le long des étangs barrières ou de Golbey. 

Créer un accès direct et sécurisé à l’entreprise par la face sud à côté du stand de tir, inciterait d’avantage de salariés à se rendre au travail à pieds ou en vélo, participant ainsi à l’amélioration du bilan carbone.

Vous en souhaitant bonne réception. 

 


 

Notre réponse :

Des aménagements pour faciliter et sécuriser l’accès au site seront discutés avec les services du Conseil Départemental des Vosges pour le développement du territoire. A cette occasion, il sera très judicieux en effet d’intégrer des réflexions sur les accès vélos et piétons.

Mes préoccupations : les EMPLOIS et retombées économiques sur le territoire, sujet majeur dans le contexte local….

Mes préoccupations : les EMPLOIS et retombées économiques sur le territoire, sujet majeur dans le contexte local….

D’accord pour le projet BOX NORSKE SKOG GOLBEY

D’accord pour le projet BOX NORSKE SKOG GOLBEY

On ne peu faire que de vous encourager dans ce projet créateur d’emploi et respectueux de l’environnement Garder de l’industrie […]

On ne peu faire que de vous encourager dans ce projet créateur d’emploi et respectueux de l’environnement Garder de l’industrie dans notre région déjà bien sinistrée est un point important. Et surtout recycler des déchets et à mes yeux le point le plus important pour la nature et l’activité économique

Le fonctionnement actuel est déjà très polluant, avec une odeur nauséabonde qui se dissémine loin de votre secteur. Espérons que […]

Le fonctionnement actuel est déjà très polluant, avec une odeur nauséabonde qui se dissémine loin de votre secteur. Espérons que ce nouveau projet n’amplifie pas cette nuisance. Vos sciures actuelles sont elles employées pour aussi produire des “pelets” ou autre produit ? Hormis votre chauffage ? Utilisez-vous les arbres atteints de “bostrich ou scolites” ? et morts de canicule

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs. Plus d’informations à ce sujet en page 62 

Notre production de sciure est issue du process de tamisage des plaquettes papetières. Elle est vendue à des producteurs de pellets et de panneaux de particules.

Le bois bostryché peut être utilisé dans notre production de papier à condition qu’il soit encore frais, le bois trop sec et bleu ne nous convient pas. Nous faisons malgré tout des efforts pour assouplir notre cahier des charges afin d’aider à l’écoulement des rondins et plaquettes issus de bois bostryché. 

Il s’agit d’un projet visionnaire, ambitieux permettant d’anticiper un tournant industriel avant de devoir gérer des conséquences néfastes pour l’entreprise […]

Il s’agit d’un projet visionnaire, ambitieux permettant d’anticiper un tournant industriel avant de devoir gérer des conséquences néfastes pour l’entreprise et son environnement. Une idée : développer le frêt ferroviaire

Bonjour, Je suis favorable à ce projet-box, une nouvelle manière de recycler, mais également de nouveaux emplois à la clé. […]

Bonjour,

Je suis favorable à ce projet-box, une nouvelle manière de recycler, mais également de nouveaux emplois à la clé. Dans les temps actuels, la pérennisation d’une entreprise soucieuse de l’environnement est primordiale pour tous.

Comment ne pas soutenir ce projet de diversification dans ce contexte incertain ! Sauver des emplois, en créer peut-être d’autres […]

Comment ne pas soutenir ce projet de diversification dans ce contexte incertain ! Sauver des emplois, en créer peut-être d’autres ne qu’être une “assurance” économique pour notre territoire. Quant au problème environnemental, je fais confiance à la “sensibilité” des norvégiens, parfaitement relayée par Norske Skog Golbey. Allez-y ! Bravo ! 

Ayant livré du papier en vrac + des copeaux durant 15 ans, j’ai constaté un grand sérieux dans votre société […]

Ayant livré du papier en vrac + des copeaux durant 15 ans, j’ai constaté un grand sérieux dans votre société alors bravo pour votre nouvel investissement. Continuez dans cette direction. Merci pour tous les emplois. Bravo

Bonjour a tous, Je veux simplement dire que Mr Yves Bailly était un grand MAGICIEN car sans lui nous ne […]

Bonjour a tous,
Je veux simplement dire que Mr Yves Bailly était un grand MAGICIEN car sans lui nous ne saurions peut-être plus là. Je suis fier et heureux de travailler à NSG depuis sa naissance. On y est trés bien et j’espere y rester encore quelques années. Encore Merci Mr Bailly.
Cordialement Mr Vial Franck

Sommes favorable à votre projet BOX

Sommes favorable à votre projet BOX

Bonjour excellente initiative pour l’emploi dans les Vosges. Merci SVP attention aux rejets et aux odeurs venant du traitement des […]

Bonjour excellente initiative pour l’emploi dans les Vosges. Merci
SVP attention aux rejets et aux odeurs venant du traitement des papiers

Superbe entreprise, fleuron de l’industrie papetière que j’ai visité à ses débuts et que j’aimerais à nouveau revoir. Elle mérite […]

Superbe entreprise, fleuron de l’industrie papetière que j’ai visité à ses débuts et que j’aimerais à nouveau revoir. Elle mérite grandement d’être pérennisée dans ce nouveau projet, et faire à nouveau la fierté de tous les intervenants à quelque niveau que ce soi qui oeuvrent à la bonne marche de cet excellent outil de travail dont vous pouvez légitimement être tous très fiers.

Tout développement qui vise à favoriser l’emploi dans le département et le département(?) est bien venu. Toute demande écologique est […]

Tout développement qui vise à favoriser l’emploi dans le département et le département(?) est bien venu. Toute demande écologique est fondamentale. Que pouvons-nous faire en tant que consommateur ?

 


 

Notre réponse :

Il y aurait beaucoup à dire. Nous vous invitons en particulier, en tant que consommateur et citoyen, à prêter attention au tri de vos déchets pour en faciliter le recyclage.

Bonjour, heureux de voir la bonne évolution de l’entreprise. Je voudrais savoir ce que contiennent les rejets, notamment le matin […]

Bonjour, heureux de voir la bonne évolution de l’entreprise. Je voudrais savoir ce que contiennent les rejets, notamment le matin tôt, de vos cheminées que je vois très bien, habitant au fait du coteau des abbesses? Merci, cordialement

 


 

Notre réponse :

Les principaux panaches blancs que l’on voit de loin au-dessus de notre site sont des panaches de vapeur issus du séchage du papier. La cheminée la plus haute rejette la fumée issue de notre chaudière qui produit cette vapeur à partir de biomasse et de déchets non dangereux. Différents paramètres sont analysés en continu sur ces fumées et doivent respecter les normes de rejets de notre arrêté préfectoral (poussières, NOx, CO, etc)
Pour plus d’information sur nos résultats et les seuils réglementaires associés, noius vous invtions à consulter le dossier annuel sur notre chaudière dans l’espace documentation du site.
Le site fonctionnant en continu 24h/24, ces rejets sont continus et ne sont pas différents le matin. Le projet BOX ne modifiera pas ce fonctionnement.

Il y a en priorité le respect de l’environnement et les créations d’emplois. Le projet parait intéressant

Il y a en priorité le respect de l’environnement et les créations d’emplois. Le projet parait intéressant

Votre dynamisme est exemplaire, vous êtes un atout majeur pour le Département et la Région, votre souci pour l’environnement n’est […]

Votre dynamisme est exemplaire, vous êtes un atout majeur pour le Département et la Région, votre souci pour l’environnement n’est plus à prouver. Bravo et encouragements

D’où viendront les matières recyclables ? Quid de la gestion durable des ressources ? Impact de la circulation des camions […]

D’où viendront les matières recyclables ? Quid de la gestion durable des ressources ? Impact de la circulation des camions amenant toutes les matières ? Comment est gérée l’eau “propre” nécessaire ?

 


 

Notre réponse :

A l’avenir, 100% de nos matières premières seront des produits recyclés (papiers récupérés et cartons à recycler), ce qui est une façon de soutenir le développement durable via l’économie ciruclaire. Le rayon d’approvisionnement moyen se situe  entre 250 et 350 km autour de notre site. Nous nous approvisionnerons auprès d’acteurs de la filière de gestion de déchets : industriels et collectivités locales.

Le transport routier va augmenter avec notre nouvelle activité en passant de 267 à 352 poids lourds par jour en moyenne, ce qui représente une aumgmentation de 4.6% du trafic poids lourd sur la RD166A. Des réflexions sont en cours avec nos partenaires logisticiens et les organismes compétents du CD88 pour en tenir compte et en limiter les incidences.

L’eau est captée dans une gravière proche de la Moselle, traitée, utilisée dans nos procédés, recyclées en interne avant d’être prise en charge sur notre station d’épuration et rejetée à la Moselle.

De nombreux apiculteurs utilisent du carton ondulé dans leurs enfumois pour calmer les abeilles. Dans votre projet, je vous préconise […]

De nombreux apiculteurs utilisent du carton ondulé dans leurs enfumois pour calmer les abeilles. Dans votre projet, je vous préconise de veiller à ce que la colle utilisée ne soit pas nocive pour les abeilles. Merci pour les abeilles

Le monde évolue très vite, trop vite d’ailleurs. L’homme et l’économie sont obligés de s’adapter. L’e-commerce prend le dessus, oui […]

Le monde évolue très vite, trop vite d’ailleurs. L’homme et l’économie sont obligés de s’adapter. L’e-commerce prend le dessus, oui il faudra donc du carton, recyclé de préférence. Je soutiens totalement le projet BOX. La clé de votre réussite sera : matières premières locales, clients locaux, poursuivez vos actions en terme d’impact environnemental, en utilisant les énergies au mieux.
Une centrale d’incinération performante vous apportant de l’énergie (vapeur, électricité), tout en traitant les déchets domestiques locaux ; ce serait super. C’est des entreprises comme la vôtre qui font notre futur, en Bien je l’espère.

Impact sur la gestion de l’eau, sur les rejets atmosphériques (colles….)     Notre réponse : Les impacts sur l’air […]

Impact sur la gestion de l’eau, sur les rejets atmosphériques (colles….)

 


 

Notre réponse :

Les impacts sur l’air et sur l’eau sont évalués dans le cadre de l’étude d’impact du dossier de demande d’autorisation environnementale. 10 M€ seront investis au sein de notre station d’épuration des effluents, pour que nos rejets à la Moselle soient équivalents ou meilleurs qu’aujourd’hui (en qualité et en quantité).

Le projet semble s’inscrire dans l’évolution indispensable de l’entreprise pour rester compétitif et tourné vers l’évolution des demandes des marchés. […]

Le projet semble s’inscrire dans l’évolution indispensable de l’entreprise pour rester compétitif et tourné vers l’évolution des demandes des marchés. Cette évolution parviendra-t-elle à maintenir les emplois locaux voire, à créer d’autres emplois ? S’inscrira-t-elle dans le respect du développement durable ?

 


 

Notre réponse :

Oui la vocation première de ce projet est de sécuriser pour l’avenir nos 350 emplois directs mais aussi les 1800 à 2000 emplois indirects générés par notre site.
Nous créerons grâce à ce projet environ 20 nouveaux emplois directs et plus de 200 emplois indirects.
Les enjeux du développement durable et en particulier les enjeux environnemtaux sont également pris en compte (voir p.44 à 63 du dossier de concertation)

Salarié à Norske Skog, j’ai pris connaissance du futur P.L.U. concernant l’accès à l’entreprise lors du futur projet Box. Il […]

Salarié à Norske Skog, j’ai pris connaissance du futur P.L.U. concernant l’accès à l’entreprise lors du futur projet Box.
Il est prévu la construction d’un rond-point à hauteur des serres HOLST et un accès direct depuis le rond-point.
La projection d’un trafic de 500 camions jours additionné au trafic actuel , ne permettra pas un accès sécurisé pour les salariés de plus en plus nombreux à se rendre au travail à vélos.
La majeure partie des salariés se rendent à l’entreprise depuis le long des étangs barrières ou de Golbey.
Créer un accès direct et sécurisé à l’entreprise par la face sud à côté du stand de tir, inciterait d’avantage de salariés à se rendre au travail à pieds ou en vélo, participant ainsi à l’amélioration du bilan carbone.
Vous en souhaitant bonne réception.

 


 

Notre réponse :

Des aménagements pour faciliter et sécuriser l’accès au site seront discutés avec les organismes compétents. A cette occasion, il sera très judicieux en effet d’intégrer des réflexions sur les accès vélos et piétons.

Philippe Richard peut pas bosse a clairefontaine

Philippe Richard peut pas bosse a clairefontaine

Pompili agit depuis 6 mois, profitant du COVID pour détruire l’indépendance énergétique française ainsi que l’industrie, la dernière en date […]

Pompili agit depuis 6 mois, profitant du COVID pour détruire l’indépendance énergétique française ainsi que l’industrie, la dernière en date est la fermeture annoncée de Norske Skog golbey. Tous les matins des nouvelles taxes au nom du raket écolo. Silence radio des médias…Pompili agit depuis 6 mois, profitant du COVID pour détruire l’indépendance énergétique française ainsi que l’industrie, la dernière en date est la fermeture annoncée de Norske Skog golbey. Tous les matins des nouvelles taxes au nom du raket écolo. Silence radio des médias…

Felicitations à Yves Bailly, PDG de @NS_Golbey et à ses equipes pour ces deux très beaux projets qui mettent en […]

Felicitations à Yves Bailly, PDG de @NS_Golbey et à ses equipes pour ces deux très beaux projets qui mettent en avant le savoir faire de nos entreprises locales et la volonté d’entreprendre au delà du contexte actuel. tjs très bien réalisé par P. Scharf.

1000 % derrière ce projet mais inquiet des réactions négatives de ces derniers temps dans la presse. Il faut savoir […]

1000 % derrière ce projet mais inquiet des réactions négatives de ces derniers temps dans la presse.
Il faut savoir accepter les bonnes nouvelles quand il y en a.
J ai lu que des associations/ personnes voulaient retarder le projet pour de multiples raisons. Je trouve que c’est inquiétant, je suis moi même responsable associatif dans le domaine de la santé et jamais nous remettons en cause le thérapeutique ce n’est pas notre rôle. “C’est comme si mon association demandait le report de la vaccination de la Covid pour pouvoir mieux étudier les données de santé, c’est grotesque!”
Il nous faut rester dans notre champs de compétences et accompagner et construire ce projet avec confiance et espoir.

y a t il une possibilité un jour d’une création d’une cartonnerie sur le site?     Notre réponse : […]

y a t il une possibilité un jour d’une création d’une cartonnerie sur le site?

 


 

Notre réponse :

À ce jour, le projet Box ne prévoit pas la création d’une cartonnerie sur le site. Il s’agit d’une activité différente de la nôtre, qui nécessite d’autres équipements. Le projet Box et la conversion de la machine 1 permettront la production de deux types de produits : le papier « plat » et le papier « ondulé », formant tous deux les différentes couches des cartons que nous connaissons. Nous revendrons ensuite ces papiers sous forme de bobines à des cartonniers qui seront en charge de former le carton plat en vue de la production de produit finaux comme des cagettes, des cartons de déménagement…

bonjour, demandez vous à tous vos fournisseurs s’ils respectent le plus possible l’environnement ? Et si vos fournisseurs sont au […]

bonjour, demandez vous à tous vos fournisseurs s’ils respectent le plus possible l’environnement ? Et si vos fournisseurs sont au plus près du site afin de limiter les émanations de Co2. Ex à l’heure actuelle vous achetez des flasques en cartons pour mettre en bout de vos bobines ou les achetez vous?

 


 

Notre réponse :

NSG demande à ses fournisseurs de signer une Charte des Achats Responsables, dont l’environnement est un des aspects importants. De plus NSG est certifié ISO 14000 et les questions environnementales font parties des critères de qualification de ses fournisseurs. Sur le point précis des emballages de nos bobines (fonds, flasques et macules), ils proviennent pour l’essentiel (plus de 90 %) de 2 fournisseurs vosgiens.

Le projet box est une bonne nouvelle, accompagnons celle-ci positivement.😉

Le projet box est une bonne nouvelle, accompagnons celle-ci positivement.😉

investir, de plus en période de crise sanitaire, n’est-ce pas une preuve de courage aujourd’hui ? Félicitations à vous !!!!!

investir, de plus en période de crise sanitaire, n’est-ce pas une preuve de courage aujourd’hui ? Félicitations à vous !!!!!

aujourd’hui retraité de papeterie de Golbey j ai vu les améliorations faites pour l environnement et le bien être des […]

aujourd’hui retraité de papeterie de Golbey j ai vu les améliorations faites pour l environnement et le bien être des salariés

Sauvons nos emplois

Sauvons nos emplois

Bien sûr que ce projet est important !

Bien sûr que ce projet est important !

C’est un travail de tous les jours !

C’est un travail de tous les jours !

un projet bien pensé

un projet bien pensé

Moi je dis bravo pour l’engagement et la reconversion

Moi je dis bravo pour l’engagement et la reconversion

Vous avez mentionné le recyclage papier / carton. Qu’en est il du recyclage plastique ? La nouvelle chaudière CH7 sera […]

Vous avez mentionné le recyclage papier / carton. Qu’en est il du recyclage plastique ? La nouvelle chaudière CH7 sera alimentée en combustible solide de récupération (CSR) qui est composé en majeure partie de plastique. Quel est le cycle de ce combustible ? sera t il préparé sur le site NSG, sur le site de l’écoparc ou autre ? Local ou non ?

 


 

Notre réponse :

Des plastiques sont présents dans les cartons à recycler. Nous devrons les séparer des fibres en amont de notre procédé de recyclage. Ces plastiques seront préparés (déshydratés et broyés) sur notre site afin d’être valorisés thermiquement comme combustibles solides de récupération sur une nouvelle chaudière installée dans le cadre du projet (également sur notre site).

Bonsoir Ayant  été interimaire au seins de votre entreprise je tien souligner une très belle intervention de mr Bailly pour […]

Bonsoir Ayant  été interimaire au seins de votre entreprise je tien souligner une très belle intervention de mr Bailly pour le projet Box et j espère vivement de tous cœur que vous puissiez aboutir à ce projet bon courage et à bientôt dans le futur j espère amicalement…

Ce projet génère-t-il une augmentation des rejets (eau, boue, air) ? Et si oui, est-ce que les structures en place […]

Ce projet génère-t-il une augmentation des rejets (eau, boue, air) ? Et si oui, est-ce que les structures en place permettent de traiter cette augmentation ?

 


 

Notre réponse :

10 M€ seront investis au sein de notre station d’épuration des effluents, pour que nos rejets à la Moselle soient équivalents ou meilleurs qu’aujourd’hui (en qualité et en quantité). Les déchets (boues et plastiques) issus du recyclage des cartons seront valorisés sur site, notamment grâce à la nouvelle chaudière investie dans le cadre du projet.

N’est-il pas possible de privilégier le transport ferroviaire plutôt que le transport routier     Notre réponse : Chez NSG, […]

N’est-il pas possible de privilégier le transport ferroviaire plutôt que le transport routier

 


 

Notre réponse :

Chez NSG, entre 30 et 40 % de nos produits finis sont transportés par le train, soit 3 à 4 fois plus que la moyenne nationale française.
Mais le transport ferroviaire a de nombreux inconvénients :
– il est lent : il ne peut donc pas être utilisé pour des clients qui demandent des délais de livraison de plus en plus courts,
– il est couteux : en effet aucun de nos clients, actuels ou futurs, n’est directement raccordé au réseau ferré. Donc pour faire du transport ferroviaire, nous devons faire un préacheminement par train vers des plateformes de distribution, décharger les wagons dans ces plateformes, puis livrer les clients finaux en camion.
– il est peu fiable, soumis à de nombreux aléas (travaux sur les voies ferrées, retards, grèves , etc…)
Malgré cela, NSG a toujours eu une action volontariste pour développer le transport ferroviaire et continuera à le faire dans le futur. D’autres modes liés au ferroviaire ont également commencé à être développés, notamment ce que l’on appelle le transport combiné (ou transport rail-route). C’est un mode de transport qui consiste à mettre directement les camions ou les remorques sur des wagons spéciaux. Actuellement près de 100 % des camions que nous expéditions en Italie utilisent ce mode de transport.
Rappelons enfin que NSG a été un des tous premiers pionniers du développement du fret ferroviaire privé en France.

Un projet qui irrigue les territoires d’une dynamique responsable

Un projet qui irrigue les territoires d’une dynamique responsable

Merci pour votre emission

Merci pour votre emission

Quels sont les besoins en eau ? D’où provient l’eau utilisée ?     Notre réponse : Les besoins en […]

Quels sont les besoins en eau ? D’où provient l’eau utilisée ?

 


 

Notre réponse :

Les besoins en eau ne vont pas évoluer dans le cadre du projet. Le prélèvement journalier moyen est d’environ 19500 m3 par jour, et le rejet de 15 000 m3/jour.
L’eau est prélevée dans une gravière située à environ 800 m au Nord-est du site entre le canal de l’est et la Moselle.
Plus d’information sur les enjeux liés à l’eau en pages 44 à 49 du dossier de concertation.

bonjour si votre entreprise fermait demain que deviendrait pavatex et votre usine de biogaz et éventuellement celles qui doivent venir […]

bonjour si votre entreprise fermait demain que deviendrait pavatex et votre usine de biogaz et éventuellement celles qui doivent venir plus tard . Car votre chaudière sert a tous?

 


 

Notre réponse :

Notre projet BOX a justement pour objectif de sécuriser l’avenir de notre site en nous diversifiant vers des marchés porteurs. Dans l’éventualité où notre site fermait, nous ne pourrions plus produire de biogaz et Pavatex devrait sans doute s’équiper d’une chaudière indépendante.

Je vous remercie pour cette excellente prestation. Bravo viavosges ! Et merci aux intervenants.

Je vous remercie pour cette excellente prestation. Bravo viavosges ! Et merci aux intervenants.

Allez-vous prendre des personnes ayant une RQTH (une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé) en terme d’emplois ?     […]

Allez-vous prendre des personnes ayant une RQTH (une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé) en terme d’emplois ?

 


 

Notre réponse :

Nous avons au sein d’NSG une référente Handicap et sommes en lien étroit avec le médecin du travail et notre infirmière pour essayer de garantir le maintien dans l’emploi des personnes déclarées handicapées. 

Jusqu’à l’an dernier, nous avons rempli et dépassé notre obligation légale (6 % de l’effectif total) en matière d’emploi de travailleurs handicapés.

Dans le cadre de notre projet, nous veillerons aux conditions de travail et à l’aménagement de nos postes.

Nous n’hésiterons pas à solliciter l’Agefiph pour nous aider dans nos recrutements et/ou les aménagements.

Ce projet est une chance extraordinaire pour la communauté d’agglomération en terme d’emploi d’abord mais également en terme de ressource […]

Ce projet est une chance extraordinaire pour la communauté d’agglomération en terme d’emploi d’abord mais également en terme de ressource pour la collectivité ,aujourd’hui NSG c’est 3 millions d’euros le projet apportera 1millon supplémentaire rien que pour la CAE sans compter les autres collectivités mais sera un élément d’attractivité fantastique pour faire venir d’autres entreprises

Projet très intéressant. Un journaliste pas à la hauteur ainsi que la direccte de mon point de vue. Un PDG […]

Projet très intéressant. Un journaliste pas à la hauteur ainsi que la direccte de mon point de vue.
Un PDG à la hauteur de le transformation nécessaire afin de préserver le personnel et l’activité.
Un DRH pas très convaincant et un acteur de l’environnement effacé malgré la connaissance du site.
En substance une réalisation à faire pour l’agglomération, le département, la Region et la.Nation au vu des circonstances papetière.

L’environnement n’est pas qu’une d’entreprises, c est une question de responsabilité individuelle chaque jour.

L’environnement n’est pas qu’une d’entreprises, c est une question de responsabilité individuelle chaque jour.

Pouvez-vous nous parler du dialogue social au sein de votre entreprise et comment il est mis en place sur ce […]

Pouvez-vous nous parler du dialogue social au sein de votre entreprise et comment il est mis en place sur ce projet ?
Si ce projet n’aboutit pas, quels sont les impacts sur l’entreprise et sur les emplois ?

 


 

Notre réponse :

Norske Skog Golbey a à cœur de maintenir et développer au sein de l’entreprise le dialogue social, qui fait partie intégrante de son ADN au travers de sa démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).
Concernant le projet Box, nous avons dans un premier temps créé un comité de suivi composé de nos représentants du personnel pour développer le dialogue social autour de ce projet. Nous avons sollicité l’ARACT (Agence Régionale d’Amélioration des Conditions de Travail) et la DIRECCTE pour travailler de concert sur cet aspect. Notamment par la mise en place d’espaces de dialogue pour l’ensemble de nos salariés.
Si ce projet venait à ne pas aboutir, l’avenir du site et de ses 350 emplois directs (mais aussi les emplois indirects) serait menacé.

Intervention très bien de la DIRECCTE. Merci pour cette émission

Intervention très bien de la DIRECCTE. Merci pour cette émission

Quelles vont être les conséquences de ce projet pour les forestiers vosgiens et toute la filière ?     Notre […]

Quelles vont être les conséquences de ce projet pour les forestiers vosgiens et toute la filière ?

 


 

Notre réponse :

De nouveaux débouchés devront être identifiés pour les coproduits de scierie que nous utilisons. (70% de nos approvisonnements), ainsi que pour les rondins d’éclaircie. Nous avons la volonté d’accompagner les acteurs de la filière pour cette transition qui durera jusqu’en 2023. Une étude prospective a été menée par le CRITT bois à notre demande afin d’identifier de nouveaux débouchés d’avenir pour les coproduits de scierie. Cette étude pourra servir de base de discussion lors de l’atelier thématique prévu le 10/12/20 sur le sujet avec les acteurs concernés.

Norske Skog se lance dans une transformation profonde de son outil industriel. Allumez votre télé sur viàvosges ce 23/11 vers […]

Norske Skog se lance dans une transformation profonde de son outil industriel. Allumez votre télé sur viàvosges ce 23/11 vers 19h00 pour voir ce qu’il en est et poser vos questions…

NSG innove encore et toujours ! Déjà avoir le culot de remodeler son usine pour faire face à une évolution […]

NSG innove encore et toujours !
Déjà avoir le culot de remodeler son usine pour faire face à une évolution défavorable de ses marchés actuels.
Mais aussi avec sa com’. Une partie de l’enquête publique en direct à la télé avec viàVosges.
Pour y avoir travaillé je savais que NSG a du respect pour ses employés. Tout le monde peut constater que NSG en a aussi pour les populations qui l’entourent et les filières qui la fournissent.

Fait un devis

Fait un devis

@Pierre STRAUCH

@Pierre STRAUCH

Vive la France

Vive la France

@Pierre VANIER, on ne répond pas, c’est de la triche sinon

@Pierre VANIER, on ne répond pas, c’est de la triche sinon

Votre projet BOX est tout à fait adapté. Il permettra à coup sûr de conquérir de nouveaux marchés locaux et […]

Votre projet BOX est tout à fait adapté. Il permettra à coup sûr de conquérir de nouveaux marchés locaux et internationaux. Bravo !
Le e-commerce va se développer, vous serez prêts dans vos starting-blocks. Un ancien prof de LP J CH Pellerin Epinal

Avis Favorable

Avis Favorable

Lorsqu’on reçoit des colis, il y a du plastique ou du polystirenne, est-ce que vous avez pensé à les remplacer […]

Lorsqu’on reçoit des colis, il y a du plastique ou du polystirenne, est-ce que vous avez pensé à les remplacer par des morceaux de carton, comme débouché ?

La fabrication de meubles en bois semble devenir un marché porteur et intéresser les nouvelles générations. Ne serait-ce pas une […]

La fabrication de meubles en bois semble devenir un marché porteur et intéresser les nouvelles générations. Ne serait-ce pas une option de développement pour otre unité de production ?

 


 

Notre réponse :

Norske Skog Golbey va produire deux types de produits : le papier carton « plat » et le papier « ondulé ». Nous revendrons ensuite ces papiers sous forme de bobines à des transformateurs (par exemple des cartonneries) qui se chargeront de les façonner ou les assembler. Ces transformateurs revendront leur carton à des fabricants pour diverses applications, et pourquoi pas, le design de meubles. C’est vrai que de plus en plus, les matériaux renouvelables comme le carton sont utilisés en décoration ou mobilier. Celui-ci possède des propriétés techniques (résistance notamment) et environnementales (recyclabilité) intéressantes pour eux.

Bonne idée de diversification

Bonne idée de diversification

Je suis pleinement favorable à cette évolution des activités de la société, même si celle-ci peut générer quelques inconvénients

Je suis pleinement favorable à cette évolution des activités de la société, même si celle-ci peut générer quelques inconvénients

Dans les démarches de production, les Français sont régulièrement à la traîne, avec le demi-siècle de retard, pas étonnant que […]

Dans les démarches de production, les Français sont régulièrement à la traîne, avec le demi-siècle de retard, pas étonnant que les autres Européens prennent des parts de marché au détriment des Français. Mais, les frontaliers se réjouissent, ils peuvent trouver du travail, de l’autre côté de la frontière

La réindustrialisation des territoires est moins menacée par les crises économiques, sanitaires et la concurrence internationale que par une bureaucratie […]

La réindustrialisation des territoires est moins menacée par les crises économiques, sanitaires et la concurrence internationale que par une bureaucratie dont le dernier des léninistes n’a même jamais rêvé…

Bravo pour ce dialogue avec vos parties prenantes 😉 !

Bravo pour ce dialogue avec vos parties prenantes 😉 !

Angélique VIAL, c’est ce soir !

Angélique VIAL, c’est ce soir !

Voilà où on en arrive avec INTERNET ! Destruction du travail. Très bien le projet d’emballage, du papier carton pour […]

Voilà où on en arrive avec INTERNET ! Destruction du travail. Très bien le projet d’emballage, du papier carton pour ondulé. Une idée : fabrication de briquettes papier pour fourneaux ou cheminées à bois. Je vous encourage dans vos projets.

Que votre projet BOX soit mené à bien, c’est là notre souhait. Le développement économique de notre région, voire sa […]

Que votre projet BOX soit mené à bien, c’est là notre souhait. Le développement économique de notre région, voire sa sauvegarde est une nécessité absolue, avec bien sur notre soutien total

Très favorable à ce projet

Très favorable à ce projet

Boîte et non box

Boîte et non box

Faites des emballages bio pour produits consommables bio, par exemple : jambons, riz, pâtes, flocons d’avoine. Etc. Faites les en […]

Faites des emballages bio pour produits consommables bio, par exemple : jambons, riz, pâtes, flocons d’avoine. Etc. Faites les en carton bio. C’est urgent pour la planète

Comment un citoyen lambda peut-il émettre un avis éclairé face à une étude menée par des spécalistes pendant plusieurs années? […]

Comment un citoyen lambda peut-il émettre un avis éclairé face à une étude menée par des spécalistes pendant plusieurs années? Bien sûr, la pérennité d’une belle entreprise ne peut être qu’approuvée. Simplement les chiffres d’investisssement donnent le vertige. 250 millions d’euros, ce serait la somme de 2000 euros donnée à 350 personnes pendant 30 ans. Il serait donc important de savoir qui participe à un tel financement ?

 


 

Notre réponse :

Ce projet sera financé très majoritairement par Norske Skog Golbey soutenu par ses actionnaires, et en partie à l’aide d’emprunts bancaires.
Nous espérons un soutien par des financements publics à hauteur d’environ 5%.

Bonsoir J’ai bien lu que Norske a beaucoup de certification pour l’environnement et effectue régulièrement des analyses. Qu’en est-il des […]

Bonsoir J’ai bien lu que Norske a beaucoup de certification pour l’environnement et effectue régulièrement des analyses.
Qu’en est-il des odeurs “d’oeufs pourris ou gaz ” que l’on sent très régulièrement au point d’être obligés de fermer nos fenêtres ? Habitante de Golbey j’en suis préoccupée. J’espère que cela ne sera pas pire. Merci de votre réponse. Cordialement

 


 

Notre réponse :

Nous vous invitons à nous contacter immédiatement lorsque vous ressentez une gêne liée aux odeurs. Cela nous permet d’analyser les différents paramètres (fonctionnement de nos ateliers, sens du vent, etc) et d’étudier la possibilité de mettre en oeuvre des actions ciblées si le problème provient effectivement de notre site. En ce qui concerne le projet BOX, nous avons prévu des actions et investissements spécifiques pour limiter les odeurs. Plus d’informations à ce sujet en page 62 du dossier de concertation, ou sur notre page Environnement.

oui j’avais vu. Moi je dis ça sent pas bon cette histoire…

oui j’avais vu. Moi je dis ça sent pas bon cette histoire…

Avis favorable à votre projet. Ma question : Vu vos estimations de fabrication de cartons ondulés et sachant qu’il beaucoup […]

Avis favorable à votre projet.
Ma question : Vu vos estimations de fabrication de cartons ondulés et sachant qu’il beaucoup plus épais que la feuille de journal, avez vous un ordre d’idée du nombre de camion quotidien prévu pour l’expédier ?

 


 

Notre réponse :

Les volumes de produits finis (journal + carton) vont augmenter en passant de 580 000 tonnes à 880 000 tonnes. Nous expédions aujourd’hui entre 30 et 40% de ces produits par rail (alors que la moyenne du frêt ferroviaire français se situe autour de 10%). Il est exact cependant que le transport routier va augmenter avec notre nouvelle activité en passant de 267 à 352 poids lourds par jour en moyenne, ce qui représente une aumgmentation de 4.6% du trafic poids lourd sur la RD166A. Des réflexions sont en cours avec nos partenaires logisticiens et les organismes compétents pour en tenir compte et en limiter les incidences. Plus d’informations à ce sujet en page 58-59 du dossier de concertation.

Au vu des prévisions sur la fréquentation de la rue Jean Charles Pèlerin, est il prévu de faire un accès […]

Au vu des prévisions sur la fréquentation de la rue Jean Charles Pèlerin, est il prévu de faire un accès sécurisé pour les cyclistes et piétons entre la zone d’activité et la rue du Fort pour rejoindre le centre de Golbey et/ou le canal dans le cadre du trajet domicile/travail?

 


 

Notre réponse :

Des aménagements pour faciliter et sécuriser l’accès au site seront discutés avec les services du Conseil Départemental des Vosges pour le développement du territoire à l’horizon 2023, date de démarrage du projet. A cette occasion, il sera très judicieux en effet d’intégrer des réflexions sur les accès vélos et piétons.

Bonjour. Avant tout, bravo pour votre projet, les Vosges en ont bien besoin après les fermetures d’autres papeteries ces dernières […]

Bonjour. Avant tout, bravo pour votre projet, les Vosges en ont bien besoin après les fermetures d’autres papeteries ces dernières années. Est-ce que vous allez développer l’usage du rail dans l’avenir ? Merci

 


 

Notre réponse :

Nous expédions entre 30 et 40% de ces produits par rail alors que la moyenne du frêt ferroviaire français se situe autour de 10%. Nous avons la volonté de continuer à développer le rail, au travers par exemple d’un nouveau et ambitieux projet de transport combiné rail-route avec nos partenaires logisticiens. Cependant le rail ne pourra pas répondre à lui seul à l’augmentation du volume à expédier.

Bonjour, Est ce que le nombre de camions qui accèdent à l’entreprise norske skog va évoluer en plus ou en […]

Bonjour, Est ce que le nombre de camions qui accèdent à l’entreprise norske skog va évoluer en plus ou en moins? Vos fournisseurs seront-ils toujours les mêmes?
Le projet est il soumis au principe d ERC (éviter réduire compenser) au niveau environnemental?
Merci pour vos réponses, Cordialement

 


 

Notre réponse :

Le transport routier va augmenter avec notre nouvelle activité en passant de 267 à 352 poids lourds par jour en moyenne, ce qui représente une augmentation de 4.6% du trafic poids lourd sur la RD166A. Des réflexions sont en cours avec nos partenaires logisticiens et avec les autorités locales pour en tenir compte et en limiter les incidences. Plus d’informations à ce sujet en page 58-59 du dossier de concertation.
Nos fournisseurs pourront évoluer en fonction des besoins et des réponses aux appels d’offre correspondants.
Le principe ERC s’applique, de manière proportionnée aux enjeux, dans le cadre de la procédure administrative d’autorisation environnementale à laquelle nous sommes soumis (au travers de l’étude d’impacts en particulier).

Envisagez-vous, avec les services concernés, la construction d’un rond-point pour sécuriser l’entrée de la papeterie, aussi bien pour les transporteurs […]

Envisagez-vous, avec les services concernés, la construction d’un rond-point pour sécuriser l’entrée de la papeterie, aussi bien pour les transporteurs que le personnel ?

 


 

Notre réponse :

Des aménagements pour faciliter et sécuriser l’accès au site seront discutés avec les services du Conseil Départemental des Vosges pour le développement du territoire. A cette occasion, il sera très judicieux en effet d’intégrer des réflexions sur les accès vélos et piétons.

Economiquement favorable. Veillez à respecter l’environnement dans le respect au minimum des normes européenne

Economiquement favorable. Veillez à respecter l’environnement dans le respect au minimum des normes européenne

Si Norske ferme son usine on pourra leur dire merci a tous ces écolos

Si Norske ferme son usine on pourra leur dire merci a tous ces écolos

Au vu de vos informations, je suis TOUT A FAIT FAVORABLE à ce projet de réorientation de votre production.. Comment […]

Au vu de vos informations, je suis TOUT A FAIT FAVORABLE à ce projet de réorientation de votre production.. Comment pourrait-on être opposé à un projet qui permet de pérenniser le site de production de la Sté Norske Skog et de préserver le bassin d’emploi d’Epinal tout en prenant les précautions nécessaires pour la préservation de l’environnement.

La mise en service d’une ligne de production de 550 000t de PPO aura-t-elle un impact important pour la pollution […]

La mise en service d’une ligne de production de 550 000t de PPO aura-t-elle un impact important pour la pollution de l’air ? Pollution de l’eau utilisée et sur la nappe phréatique ?

 


 

Notre réponse :

Les impacts sur l’air et sur l’eau sont évalués dans le cadre de l’étude d’impact du dossier de demande d’autorisation environnementale. 10 M€ seront investis au sein de notre station d’épuration des effluents, pour que nos rejets à la Moselle soient équivalents ou meilleurs qu’aujourd’hui (en qualité et en quantité).

Est-ce qu’il y aura encore + de fumé qui sortent de vos cheminées ?     Notre réponse : Les […]

Est-ce qu’il y aura encore + de fumé qui sortent de vos cheminées ?

 


 

Notre réponse :

Les gros panaches blancs que vous observez de loin au-dessus du site sont constitués de vapeur issue des machines à papier. Cela ne va pas évoluer.
Pour répondre aux besoins de vapeur supplémentaire liés au projet, une nouvelle chaudière sera installée et sera dotée des meilleures technologies disponibles pour l’épuration des fumées. Plus d’informations en pages 50-51 du dossier de concertation.

Très bonne boîte mes dommages qu il ne tienne pas leurs promesses en vert les intérimaires.

Très bonne boîte mes dommages qu il ne tienne pas leurs promesses en vert les intérimaires.

le projet donneras t il des emplois ? L’environnement sera t il prie en compte les retomber économique devrais être […]

le projet donneras t il des emplois ? L’environnement sera t il prie en compte les retomber économique devrais être très intéressante pour les Vosges ?

 


 

Notre réponse :

Le projet créera environ 20 emplois directs et plus de 200 ermplois indirects (voir p.39 du dossier de concertation).
L’environnement est bien sûr pris en compte. En tant qu’Installation Classée pour l’Environnement (ICPE), nous devrons en rendre compte dans notre dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE) contenant de nombreuses études (rejets dans l’eau, dans l’air, gestion des déchets, etc). Ce dossier sera instruit par les autorités compétentes et porté à enquête publique en 2021. Pour plus d’informations pages 44 à 63 du dossier de concertation.
Les retombées économiques directes de NSG pour la CAE sont de plusieurs millions d’euros par an (dont environ 1 M€ supplémentaire lié au projet BOX)

Après les artisans commerçants on continue

Après les artisans commerçants on continue

j’ai entendu à la radio qu’il va y avoir des emplois avec votre projet d’investissement, est-ce que c’est vrai ? […]

j’ai entendu à la radio qu’il va y avoir des emplois avec votre projet d’investissement, est-ce que c’est vrai ? Est-ce que je postuler déjà maintenant ? 

 


 

Notre réponse :

Nous créerons grâce à ce projet environ 20 nouveaux emplois directs, (essentiellement techniciens et opérateurs sur nos procédés de fabrication) et plus de 200 emplois indirects, dont environ 170 chauffeurs routiers au sein des entreprises logistiques. Les recrutements au sein de Norske Skog Golbey se feront progressivement d’ici le démarrage des installations en 2023 au fur et à mesure des besoins. Vous pouvez retrouver les postes à pourvoir et postuler directement sur notre site https://norskeskog-golbey.com/carriere-et-emploi/nous-rejoindre/ ou par courrier postal.

La désindustrialisation de la France est dramatique , ce projet est il soutenu par l’état (démarches , subventions…) pour aider […]

La désindustrialisation de la France est dramatique , ce projet est il soutenu par l’état (démarches , subventions…) pour aider à l’emploi et au maintien du tissu industriel Français ? Ce projet va t il créer de l’emploi ?

 


 

Notre réponse :

Ce projet sera financé très majoritairement par Norske Skog Golbey soutenu par ses actionnaires, et en partie à l’aide d’emprunts bancaires.
Nous espérons un soutien par des financements publics à hauteur d’environ 5%.
Environ 20 emplois directs seront crées et plus de 200 emplois indirects (voir p.39 du dossier de concertation)

Investir et s’agrandir pour créer de l’emploi, je suis d’accord. Cette belle entreprise doit rester à Golbey. N’écoutez pas les […]

Investir et s’agrandir pour créer de l’emploi, je suis d’accord. Cette belle entreprise doit rester à Golbey. N’écoutez pas les “sirènes” politiques d’opposition qui n’ont qu’un but électoraliste. Bon vent (ancien conseiller municipal) (1983-1995)

Je suis d’accord dans l’ensemble de vos propositions et je souhaite surtout que ça génère des emplois sur une longue […]

Je suis d’accord dans l’ensemble de vos propositions et je souhaite surtout que ça génère des emplois sur une longue durée, mais des emplois LOCAUX

Beau projet à soutenir Diversification intéressante Un plus pour les Vosges De l’emploi en perspective Matières premières recyclées Projet qui […]

Beau projet à soutenir
Diversification intéressante
Un plus pour les Vosges
De l’emploi en perspective
Matières premières recyclées
Projet qui devra respecter l’environnement (rejets atmosphériques)